J'ai trouvé ce film très amblgu, très biscornu car le spectateur est balladé à droite, à gauche sans aucun point de repère. Heureusement que le dénouement final laisse entrevoir le pourquoi du comment.
Dès le début de Ne te retourne pas, un malaise étreint l'héroïne du film et ne la quittera plus. Le spectateur ressent les mêmes sensations, comme s'il était entré dans la peau de cette femme qui, peu à peu, voit ses repères disparaître et son environnement changer, jusqu'à son visage qui se transforme. Cet essai de fantastique à la française, hormis les scènes de morphing, est franchement loupé tant il est farci d'invraisemblances et, surtout, plombé par la mise en scène pachydermique de Marina de Van. Les dernières minutes, censées expliquer le pourquoi du comment, sont épouvantables, nourries à une sauce freudienne indigeste. Quant à Sophie Bellucci et Monica Marceau, elles font ce qu'elles peuvent et traversent le film en quête d'identité. Pas sûr qu'elles sachent, au final, qui est qui dans quel état elles errent.
Mais c'est quoi ce pseudo-film? L'auteur se perd lui-même dans son labyrinthe pénitentiaux avec la certitude d'avoir créé un chef-d'œuvre! Lent, incompréhensible, illogique, bref, coquille avec deux perles artificiels, pire que vide.
Ne te retourne pas ne fonctionne que dans sa première demi-heure, prenante et déstabilisante, portée par une Sophie Marceau très crédible ; puis le film cherche à tout prix à désamorcer l’étrangeté de ses situations en la résolvant au fur et à mesure que l’héroïne retourne sur les traces de son passé. Le vertige devient répétitif, linéaire. La résolution du nœud dramatique fait quelque peu l’effet d’un pétard mouillé puisqu’elle signe le désaveu de la part de sa réalisatrice, le désaveu d’un faux-mystère dont l’origine n’est à chercher que dans les méandres psychologiques de son personnage. La lumière réaliste tombe donc sur l’opacité mystérieuse et rend tout visible, chaque couture du scénario finalement simpliste, chaque mouvement, chaque parole. Le tour de passe-passe se mue en conception programmatique sans oser jouer la carte de la surnature ; cette posture est d’autant plus hypocrite – et faussement intelligente – qu’elle puise dans l’imagerie et l’imaginaire de Mulholland Drive, de Sixième Sens et des œuvres américaines d’Hitchcock. Une tentative intéressante, parfois captivante, souvent désamorcée par sa grandiloquente manie à tirer les rideaux et lever les voiles, vidant ainsi la boîte de Pandore de son contenu.
j'ai adorer!! on est captivé du début a la fin on chercher le pourquoi du comment en même tant qu'elle et le duo marceau/belluci fonctionne a merveille.
Une demi étoile pour la belle Sophie Marceau et son interprétation convaincante d une femme schizophrène. Autrement fuyez ce film. l idée de départ et le choix des actrices était très bon. cependant la première partie angoissante devient au bout d un moment très répétitive et lassante ce qui nous décroche du film malheureusement. Et que dire du dénouement de l histoire et de l explication de ce film, ridicule et pas crédible, ce qui finit de nous achever après 2h de film...
C'est un film bobo pas du tout crédible, la grande Sophie n'est pas du tout crédible, ce scénario surréaliste dans le Paris Bobo est complètement ridicule.
Rapidement ennuyeux Ne te retourne pas n'a rien de passionnant ; à aucun instant la mise en scène ne parvient à instaurer un climat de mystère et l'élément fantastique est mal intégrer au déroulement de l'histoire de plus le jeu des acteurs est peu convaincant (à la limite du risible parfois).
Le scénario m'a donné l'impression qu'il n'arrivait pas à dire ce qu'il voulait démontrer. Il n'en reste pas moins, une atmosphère souvent lourde, assez captivante. Dommage, la fin du film est ridicule. En revanche, les actrices tirent leur épingle du jeu. Et que les fans de Sophie Marceau se rassurent. Elle est éblouissante !
Très bon film, très bien réalisé et très bon scénario ! C'est époustouflant ! J'étais loin de m'imaginer que Sophie Marceau pouvait être aussi douée pour nous transmettre ses émotions sans parler, excellente interprétation, la peur que l'on peut lire sur son visage, et ses angoisses .... Ce qui est aussi incroyable c'est la transformation progressive du visage de Jeanne ... Ces 2 actrices ont fait vraiment une bonne alliance ! Même si malheureusement je n'ai pas tout compris au final, sauf que Jeanne continuait de vivre en elle et qu'elle a décidé de connaître la partie de sa vie dont elle ne se souvenait pas ! Le problème il y a trop de question, pourquoi son mari devient finalement son frère ? Pourquoi sa mère n'est finalement pas la bonne mère ? Elle a été abandonnée mais pourquoi le visage de sa mère reste le même après l'abandon. Si je comprends bien la vrai Jeanne est morte ? Dans tous les cas c'était passionnant et surtout un film très bien réussis.