Shortbus
Note moyenne
3,2
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294 critiques spectateurs

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Fantasmagories
Fantasmagories

28 abonnés 50 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 août 2009
“Shortbus”, de John Cameron Mitchell. Références au cinéma underground New-Yorkais en général, (passages tout de même felliniens, ou autres). Un film rare dans le domaine public, ce qui endommage le film, ce qui en fait ma réserve. (De ces films jusque là réservés au cinéma Underground. Ce qui est mieux.) Une liberté rare sur ces thèmes, habituellement réservés au porno, ce qui n'est pas le cas dans ce film. Etc. Rien. Ah si, les décors de cartons pâtes kitch de New-York sont rafraîchissants dans une lecture post 11 septembre. Bonne soirée.
Jean-Fransix M
Jean-Fransix M

22 abonnés 97 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 novembre 2006
Très bon film, l'interprétation est aussi naturelle que nature au sens propre du terme. Un bon tiers du film est jouissivement pornographique, les deux autres tiers sont dans le genre Woody Allen. On ne s'en plaind pas...
romain31000
romain31000

11 abonnés 15 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 novembre 2006
Ce film est vraiment scandaleux!des scènes à comparer avec un film X!
j'imagine assez mal une fille de 16 ans voir un tel film!
à lire le synopsis on ne s'attend vraiment pas à ça!
j'ai vraiment été choqué, ce film devrait être preojeter dans un cinéma X
celourom
celourom

10 abonnés 95 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 novembre 2006
BRAVO !!! Mais bien sur !! Comment parler d'intimité, la vraie, celle qui concerne la plus profonde partie de chaque être dans ses moindres blessures d'enfant et d'adulte sans parler de sexe ?? C'est l'évidence même et le réalisateur a TOUT compris. Sans jamais tomber dans la vulgarité et le porno on est dans le vif du sujet dès le début du film et on se laisse emporter par ces mouvements d'émotions intenses (à travers une bande son excellemment choisie) qui nous parlent tellement parce qu'ils nous ressemblent ! Bravo pour le thème abordé et bravo pour la façon de filmer qui montre l'intrusion de la caméra dans la vie de chacun des protagonistes. C'est cru oui (interdit aux moins de 16 ans et je ne suis pas certaine qu'on comprenne à 18 quand même) mais c'est la vie !
ocelot
ocelot

30 abonnés 927 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2014
Très beau film ! Intelligent, sexe pas gratuit pour un sous. A voir !
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 janvier 2017
Shortbus est un film qui semble avoir fait pas mal parler de lui. Métrage aux scènes de sexe non simulées si j’en crois certaines affirmations du réalisateur même, ce qui semble logique d’après ce que l’on peut voir à l’écran.
Bon, je ne vais pas le cacher, je suis resté assez hermétique à ce métrage pourtant encensé par la critique. Peut-être est-ce par sa vision quelque peu directe de la sexualité de la bohème moderne, la teinte indéniablement bourgeoise de ce film, les deux sans doute, de quoi plaire à des personnes peu habitués à voir tant de chair en action !
Honnêtement Shortbus a de bonnes choses. Je caricature un peu, mais il y a quelques moments intéressants quant à l’exposition de la sexualité, la recherche du plaisir, dans la galerie d’individus qui nous est présentée. Pour ma part j’ai trouvé la première rencontre entre la sexologue et le couple gay assez drôle et cocasse par exemple, plutôt subtile, et il y a d’autres moments plus sérieux, plus graves, qui ne manquent pas de relief non plus. Le souci c’est que souvent pour une scène mémorable, on se coltine pas mal de minutes assez vaines, le réalisateur cherchant peut-être à insister sur le caractère underground et auteurisant de son film à renfort de grandiloquence fantaisiste et pas très bien maitrisée (la fin, qui ne vaut pas un bon Brisseau ou même l’orgie de Joy). Shortbus hésite vraiment trop entre le film narratif classique, et le film underground presque expérimental parfois, où le propos disparait, s’efface au profit de séquences qui frôle l’hallucinatoire. Ce que semble souligner une mise en scène parfois trop heurtée d’effets de style gratuit et au montage hasardeux.
En clair, le réalisateur dilue son propos, et c’est d’autant plus ennuyeux que le propos est déjà sérieusement dilué par la masse de personnages. Même si je peux saluer la volonté d’exposer divers cas de figure, certains semblent un peu là pour faire du volume. Je pense au personnage de Lindsay Beamish, qui aurait éventuellement pu rester dans un rôle d’ami de l’héroïne, mais sans plus. Malgré ses efforts, le réalisateur ne semble pas vraiment en mesure de jongler très intelligemment avec tout ça, et il en résulte un métrage assez brouillon, parfois mollasson, mais pas inintéressant. On sent poindre de bonnes choses, et des idées, c’est déjà ça.
Le casting est composé d’interprètes peu connus, dont trois acteurs principaux : Sook-Yin Lee, Paul Dawson et PJ DeBoy. La première campe une sexologue en quête du plaisir sexuel, les deux autres le couple gay qui va la faire venir au Shortbus. Très bonne prestation de la première, qui reste la meneuse du film, avec une interprétation subtile, juste et naturelle. Elle s’investit totalement dans son rôle, et le résultat est à la hauteur. Globalement, l’interprétation reste l’atout de ce film. Si le réalisateur commet des maladresses dans la manière de conduire son récit, de l’architecturé, il peut cependant compter sur des acteurs convaincants, jusque dans les seconds rôles, puisque Lindsay Beamish que j’évoquais ci-dessus est tout aussi convaincante. On sent une réelle complicité et un réel sérieux des acteurs pour offrir leur meilleur, et cela malgré des situations parfois pas simples, et des dialogues qui auraient pu être un peu plus affutés.
Formellement je ne vais pas trop y revenir, seulement dire que si Shortbus n’est pas sans défaut, avec un réalisateur qui semble parfois virer vers le cinéma expérimental et un manque de budget qui a limité très nettement le métrage (j’attendais quelque chose de plus marquant du fameux Shortbus), le résultat ne démérite pas complètement. Et puis le côté assez artisanal des décors n’est pas foncièrement un défaut. Tout dépend comment on l’envisage, mais perso je n’ai pas trouvé cela contre-productif. La bande son en revanche est faiblarde.
En clair, Shortbus est un film imparfait. Pour ma part, c’est un film qui n’a pas vraiment choisi de ligne directrice, et qui semble même hésiter entre l’ancrage réaliste et la réflexion plus métaphysique sur le sexe et l’amour (le Shortbus par exemple ne semble pas avoir d’existence physique réelle). Toutefois, et j’imagine comme chez tout réalisateur qui n’est pas un tâcheron et qui a une vision artistique, le résultat n’est pas antipathique ni raté. L’interprétation excellente jouant pour beaucoup dans la qualité du résultat. 2.5
1ou2mo
1ou2mo

11 abonnés 476 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 août 2011
Publicité fallacieuse pour un film Underground.
Il eût été plus honnête d'annoncer la catégorie de public, au demeurant légitime, appelé à visionner cet avatar de him & him .
D'aucuns ont eu l'idée de faire des comparaisons avec le sublime Kent Park, c'est une offense.
Itou... dans notre salle également les "fourvoyés" quittaient la séance.
Enkko-7
Enkko-7

54 abonnés 695 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 août 2008
Pas compris l'intérêt du film. Si ce n'est montrer des fesses pour faire des entrées ...
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 février 2008
Pas grand chose à dire de "Shortbus".Je l'ai vu et suis resté dubitatif.L'intention est de montrer que le sexe,meme cru,peut conduire à l'amour entre les etres.Vaste programme,inédit au cinéma.Il faut probablement avoir l'esprit suffisamment ouvert,pour passer outre les scènes pornographiques,et y voir la solitude de New-Yorkais de l'après 11 septembre...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 mars 2008
Dans l'idée, ce film me fait penser au film "anatomie de l'enfer". En fait, c'est un film X (mais avec des scènes beaucoup plus crues) qui ne s'assume pas car on veut faire croire qu'il fait passer un message moralisateur et psychanalitique. C'est un film où le sexe ne dégage aucune sensualité, aucun amour, aucun désir, aucun charme, ... Entre parenthèses, j'aimerais d'ailleur qu'on m'explique comment un film où l'on peut voir pêle-même des fellations ou des pénétrations non simulées quasiment en gros plan, n'a pu être interdit qu'au moins de 16, et non pas au moins de 18. Vive le CSA !!!
Nahitsu
Nahitsu

9 abonnés 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 novembre 2006
Ne nous en cachons pas, le film est spécial, spécial à cause de (ou grâce à, plutôt) ce qu'il montre, c'est à dire l'acte sexuel non simulé, les parties génitales clairement exposées. Vous pouvez alors dire avec effroi : "Mais c'est un porno !". Eh bien pas du tout. Le réalisateur souhaitait faire un film sur le sexe, et il a fait un film SUR le sexe, et non un film DE sexe. Le specateur parvient à assumer son rôle de voyeur, et réussit alors à assimiler l'esprit du film car, comme le dit Justin Bond, être voyeur, c'est aussi participer ! Et même si ces scènes peuvent choquer, elles finissent par se fondre dans le film pour ne plus en former qu'un élément parmi d'autres.
Ici, l'explicite ne peut que désservir le déroulement de l'histoire et nous donne une sensation d'intimité avec les personnages que l'on semble alors connaître vraiment, et leur assure une dimension de profondeur. Ces protagonistes trouvent communément leur point de rencontre dans une sorte de boîte de nuit échangiste, toujours intriguante et chaleureuse, jamais glauque, où toutes populations se mêlent, et où un lien complexe se crée entre les visiteurs, parfois étranges, mais sachant associer le sexe avec l'art, la culture, et même la politique. Ce lieu, coeur même du film, est totalement à part dans un New York où la vie semble difficile, "la faute à l'après 11/09 et aux années Bush" (J.C. Mitchell).
Le film peut aussi se présenter sous forme d'une quête d'un trio de personnages, quête de l'épanouissement sexuel, mais aussi recherche de leur "moi profond", approche peut être d'une stabilité psychologique.
Un thème traité avec humour, émotion et humanité, une vision touchante et juste de la sexualité, un regard proche des personnages, un récit naturel et fluide, des acteurs incroyables et un réalisateur de talent offrent une oeuvre de qualité, que chacun interprète à sa manière mais qui surtout apporte un grand bol de fraicheur dans le cinéma, tout en le "dépucelant" avec douceur et affection!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 mai 2007
Un film de PORNOGRAPHIE principalement homosexuel.
Ne faites pas confiance aux moyennes des critiques Presse/Spectateurs! D'ailleurs, même le synopsis est TROMPEUR!
Le comble du comble c'est qu'on veut le faire passer pour un film de comédie dramatique alors que c'est un GAY PORN MOVIE où se succèdent des scènes pornographiques laides, dégoûtantes, maladroites et sans la moindre esthétique. Le scénorio est tout aussi vide, insensé, et sans aucun fil directeur.
Bref, CATASTROPHE CINEMATOGRAPHIQUE MAJEURE à éviter à tout prix.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 juin 2008
Ultra chiant, sans intérêt, aucune histoire, le seul message que le réalisateur a voulu faire passer dans ce film est qu’un porno peut être interdit aux moins de 16 ans et distribué dans toutes les salles :)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 décembre 2006
Je suis attéré voire furieux par les critiques négatives écrites sur votre site. Comment être écoeuré par ce film si ce n'est parce qu'on a envie de l'être ? Le réduire à des scènes pornographiques montre bien que c'est dans cette seule intention que le spectateur s'est rendu dans la salle.
Bien au contraire, "Shortbus" montre bien qu'il est possible de faire des scènes de sexe qui ne soient jamais porno mais bien au contraire qui ne font que rajouter de la signification à ce qui nous est montré des personnages. Rien de graveleux mais une infinie tendresse pour les héros qui montrent bien qu'il n'y a jamais de comportements déviants mais plutôt une difficulté à vivre pleinement ses sentiments.
Ajoutons à cela des "acteurs" trés émouvants, une bande son qui éveille nos sens et nous transporte et une authenticité dans la mise en scène qui montre à quel point le réalisateur aime les Gens.
Un authentique CHEF D'OEUVRE
lorenzo fly
lorenzo fly

32 abonnés 818 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 août 2013
Un film sans taboo, très libre et open sexuellement mais au niveau cinématographique on tombe bien bas!!
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