Persepolis
Note moyenne
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1 127 critiques spectateurs

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596 critiques
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341 critiques
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61 critiques
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79 critiques
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23 critiques
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27 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 janvier 2008
Persepolis est un pur bijou. Drôle et poignante, éducative et distrayante, cette oeuvre m'a totalement scotché, du début à la fin. Ce qui fait la force de ce film? Son ton totalement inédit et ses graphismes à la fois simples et sublimes.
Gourmetdefilms
Gourmetdefilms

70 abonnés 657 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 janvier 2012
Beurk ! Après borat pour les beaufs voici persepolis pour les bobos et les impérialistes de tout poils. La seul idée rusé de ce film racoleur est de pouvoir réaliser sans talent un film médiocre sur un sujet et d'un ton qui lui permettra tout de même d'être promu dans des pays occidentaux.
Un récit exagéré, auto élogieux et narcissique, où on est obligé d’exhiber des détails cruels afin d’espérer toucher le spectateur.
Ce film est donc abusivement noir et grossièrement caricatural ce qui peut aider à faire passer ses graphismes involontairement hideux (on est loin de Blacksad ! ), mais qui ne rehausse en rien sa piètre qualité.
A force de tirer sur la corde, de se pavaner et d'offrir du caca à un public souvent partial et pré-acquis à la cause, une personne objective qui n’est pas lobotomisé par le 20h ne comprendra pas dans ce monde tel qu’il est dépeint, comment des héroïnes peuvent aussi souvent insulter des hommes crûment en plein public sans être écartelées devant les mosquées; ou ces deux femmes traitant une gamine de "p***" pour un sticker, qui sont ensuite indulgentes lorsqu'on les implore avec des sornettes! Donc pas plus de décence que de crédibilité et la réalité est rattrapée par la vanité de l’auteur! Clou du spectacle et moralité ethnocentrique raciste (faussement estampillée iranien) une femme éduquée moderne doué de raison ne peut s'épanouir qu'en reniant l'islam spoiler: et en venant en France
.
Bref pas un atome d'éclat pour ce truc nauséabond dont le but n'est que de nourrir une propagande pitoyable que seul un belliqueux goebbels pourrait jalouser, mais qui déontologiquement et cinématographiquement ne valent même pas l'électricité consommée pour le visionner.
Il pourrait y avoir une famine terrible en Iran, un régime violent comme celui de Ben Ali (cad soumis à l’occident), si l’Iran (que je ne soutiens pas) n’était pas un pays non soumis au diktat et pire ennemi d’israel, on en ferait pas des films, on la recouvrirait d’un couvercle et les frustrés anti-religion ou les faux humanistes serait redirigés vers l’arabie saoudite, la chine ou le venezuela selon les besoins géopolitiques des lobbys dominant. On ferait alors des pekinpolis, caracaspolis, ryadboulis...d'auteurs prêt à tout pour de l'argent, de la gloire et une carte de résidence schengen. Et c'est pas le 7ème art propre que je préfère...
Axelle Pth
Axelle Pth

4 abonnés 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 avril 2016
Persepolis est sans aucun doute mon film préféré de tous les temps, que j'ai dû voir plus de quatre fois jusqu'à maintenant.
Ce n'est pas seulement grâce au thème important à mes yeux (ayant une mère libanaise émigrée en France lors de la guerre) que j'apprécie ce film à un point inconsidérable, mais aussi car ce film est d'une douceur, d'une beauté, d'une émotion et d'un talent fou.
Les dessins sont d'une originalité fracassante, les scènes et les dialogues passent de l'hilarant au dramatique sans difficulté, les doublages sont parfaits...
Cette histoire est tout simplement l'une des plus touchantes et des plus vraies à mes yeux.
Il n'y a pas un film que j'ai recommandé plus que celui-ci, qui devrait être vu par la planète entière.
Un vrai bijou !
Fabien S.

690 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 janvier 2021
Une bonne adaptation de la bande dessinée sur une fille né en Iran à Téhéran en pleine dictature. Un très bon film d'animation.
PaulGe G
PaulGe G

125 abonnés 607 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 juillet 2016
magnifique fable poétique et sensible , une animation originale pour un scénario d'une simplicité et d'une gravité extreme , c'est une film que devraient voir nombre de jeunes femmes de notre pays , un hymne a la vie, à la liberté , à la laïcité , au bonheur tout simplement . des dessins très beaux et un noir et blanc qui donne une couleur de joie de vivre indéfinissable.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 26 août 2011
Vu il y a longtemps, malgré le travail remarquable des réalisateurs, le film ne 'avait pas emballé.
Plume231

4 415 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2012
Un graphisme en noir et blanc original pour un film autobiographique qui est peut-être un peu trop lourdement politisé et manquant de rythme dans sa première moitié, mais qui a au moins le mérite de nous en apprendre sur l'histoire iranienne du XXème Siècle. Heureusement qu'au moment où l'héroïne arrive en Autriche, le dynamisme revient en force pour faire acte de présence jusqu'à la fin. Les touches dramatiques, celles d'humour, la qualité du doublage par des comédiennes prestigieuses font le reste.
gimliamideselfes

3 443 abonnés 4 017 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 août 2007
J'ai adoré ce film, entre critique de la religion, iron maiden, le communisme, ce film avait tout pour me plaire, et je dois dire qu'après l'avoir vu je suis sur d'avoir vu le meilleur film français
Stéphane D
Stéphane D

175 abonnés 2 376 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 janvier 2014
Comme ce film est universellement célébré comme un chef d'oeuvre, ma critique n'a donc aucun autre intérêt que d'exprimer mon goût personnel.
Sur la forme, on a une technique de dessin d'un autre âge (un choix selon la réalisatrice car l'animation par ordinateur est dépassée au bout de 5 ans contrairement au dessin...c'est sûr là c'est déjà immédiatement dépassé dès sa sortie)
Sur le sujet, j'ai déjà beaucoup de mal à m'intéresser aux abrutis qui se tapent sur la gueule pour des raisons ethniques ou religieuses; ceci étant dit...c'est pire que prévu car à part une liberté de ton qui se résume grossièrement à des femmes voilées qui disent "salope", "pute" et "bite", on a quand-même du mal à s'identifier aux personnages aux personnalités parfois cartoonesques pour cause d'humour.
Mais faut que je travaille sur moi-même pour comprendre pourquoi je fais partie des 2 ou 3 % qui n'ont pas été captivés...
floramon
floramon

120 abonnés 1 522 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 février 2014
Le film est excellent vraiment c'est tout simplement le meilleur de marjane satrapi, il est a mourir de rire en plus de cela il explique parfaitement la situation de l'Iran pendant la révolution , il est a la fois divertissant et intelligent je le conseille a tout le monde, il raviras en plus de cela les iraniens.
Cohle.
Cohle.

77 abonnés 1 012 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2011
Magnifique conte sur l'histoire de l'Iran après la chute du dernier Shah, du point de vue d'une jeune fille aux allures rebelles. Le film balance entre scène d'humour et de drame avec brio, l'animation est original et poétique, c'est une grande réussite.
Rotten Tomatoes
Rotten Tomatoes

117 abonnés 695 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mai 2014
Persopolis, ou une histoire légère traitant de faits graves. C’est bien, mais du coup on a trop tendance à l’oublier. Finalement, on est obligé de le revoir 3 fois pour se rappeler de quoi il traite précisément. Au moins, vous pouvez être sûrs qu’il ne vous laissera pas une mauvaise impression ! 3,5/5
Cadreum
Cadreum

64 abonnés 814 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juillet 2026
C'est assez savoureux à voir une dessinatrice iranienne exilée à Paris coréaliser avec un Français, Vincent Paronnaud, l'adaptation animée de sa propre autobiographie en bande dessinée, et obtenir pour ce geste d'intégrité une convocation diplomatique en bonne et due forme du gouvernement iranien au moment même où le film concourt à Cannes. On ne réécrit pas mieux, même dans une fiction, la démonstration involontaire de ce que le film raconte : un pouvoir qui continue, trente ans après les faits, de se sentir menacé par le simple récit intime d'une petite fille grandissant sous son règne. Persepolis (2007) retrace l'enfance et la jeunesse de Marjane Satrapi, de la chute du Shah en 1978 jusqu'à son exil définitif, en passant par l'installation de la République islamique, la guerre Iran-Irak, un séjour adolescent à Vienne et un retour en terre natale.

Satrapi et Paronnaud choisissent de transposer à l'écran le style graphique qui a fait la signature de l'auteure dans ses bandes dessinées : une animation en aplats de noir et blanc, délibérément bidimensionnelle, fidèle au trait épuré et anguleux qui caractérise son dessin. Ce parti pris, que certains (à la lecture de review) ont jugé à tort dicté par un budget d'auteur modeste, est avant tout un refus de trahir sa propre main : Satrapi impose à l'animation la grammaire de son crayon. Plus implicitement, ce choix traduit du même geste l'idée que la mémoire personnelle ne restitue jamais le réel dans sa complexité photographique, mais le simplifie en formes essentielles — celles-là mêmes que son trait avait déjà trouvées sur le papier.

Cette économie graphique trouve son contrepoint le plus signifiant dans le cadre en couleur qui ouvre et referme le film, où l'on retrouve Marjane adulte, assise dans un aéroport, dans une teinte pourtant délavée. Ce dispositif inverse la hiérarchie qu'on attendrait spontanément entre passé et présent : c'est le passé, pourtant traversé par la révolution, la guerre et l'exil, qui est rendu avec le plus de vitalité formelle, tandis que le présent parisien, censé représenter la sécurité retrouvée, apparaît en couleur mais endeuillée. Cette inversion raconte sa nostalgie pour un pays qui n'existe plus, plus vive dans le souvenir que l'exil ne l'est dans le présent.

Cette nostalgie est structuré par le choix de filtrer la chute du Shah, l'avènement de la République islamique et la guerre contre l'Irak à travers le regard d'une fillette dont les préoccupations premières restent, comme celles de n'importe quelle gamine de son âge, sa musique, ses baskets et son envie insouciant de suivre ses rêves comme devenir prophète. Cette dissonance entre l'échelle intime des désirs de la jeunesse et l'échelle macro-politique du basculement révolutionnaire permet au film d'éviter le didactisme pesant du docu-fiction historique tout en documentant la manière dont un pouvoir politique s'immisce jusque dans les goûts musicaux et les tenues vestimentaires.

Face à cette contrainte institutionnelle qui s'immisce jusque dans l'intime, le film installe un contrepoids éthique qui ne se limite jamais à la seule grand-mère de Marjane, aussi centrale soit-elle, mais se déploie en un véritable réseau de sororité. La grand-mère, par exemple, transmet une éthique fondée sur l'intégrité personnelle et l'écoute de soi, délivrée par affection. Autour d'elle gravitent ses amies, croisées lors de scènes brèves qui imposent de vrais respirations. Cette généalogie de résistance féminine trouve aussi une incarnation dans l'épisode de la jeune femme hébergée dans la cave d'un faussaire, contrainte de se terrer en cave pour échapper à un régime qui a fait d'elle une cible. Cette séquence, aussi brève soit-elle dans l'économie globale du film, condense à elle seule tout ce que Persepolis raconte du courage nécessaire pour continuer à exister dans les interstices d'un pouvoir totalisant — dont les débordements (massacre, guerre, rapport de force) sont sans cesse stylisé par des jeux d'ombres notamment.

La seule limite, quoique mineure au regard de l'ensemble : couvrant près de deux décennies et quatre tomes de bande dessinée en à peine plus de quatre-vingt-dix minutes, le film doit nécessairement sacrifier de la respiration dramatique à certains épisodes de la vie de Marjane. Cette compression, si elle préserve un élan narratif remarquablement fluide, prive parfois certaines relations — celle avec son premier compagnon autrichien, son séjour européen en somme — du temps nécessaire pour qu'elles résonnent avec toute la profondeur qu'elles méritent.

Outre ses observations, le film demeure, aujourd'hui encore, une leçon précieuse pour celles et ceux qui grandissent dans un pays contraint de changer plusieurs fois de visage avant qu'ils aient fini de grandir. Il rappelle que l'essentiel ne réside pas dans le choix définitif d'un camp géographique ou idéologique, mais dans la fidélité à ce qu'un réseau de femmes (et d'hommes) — une grand-mère, des amies, une inconnue cachée dans une cave — a pris le risque de transmettre et de protéger, tandis que les systèmes s'effondraient autour d'elles.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 mai 2015
Un beau film d'animation, tres maitrisé et travaillé visuellement, et qui propose surtout, sur un fond que l'on suppose autobiographique, une fresque historique des plus passionnantes sur le peuple iranien.
Redzing

1 457 abonnés 4 956 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 octobre 2008
Relatant la jeunesse d'une Iranienne ayant vécu une partie de l'histoire douloureuse de son pays, "Persepolis" s'est avéré être une claque lors de sa sortie. Bénéficiant d'une animation à la fois simple, fluide et poétique, le film se veut franc quant à son sujet, souvent drôle et toujours attachant vis-à-vis des personnages principaux. On notera également un très bon travail au niveaux des voix, qui vient parachever un ensemble très réussi sur un thème trop peu évoqué en occident.
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