Un prophète
Note moyenne
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1 476 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 décembre 2012
Acteurs nickels
Réalisation impeccable
Scénario bien ficelé
On est dedans de bout en bout malgré un léger manque de rythme
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 27 novembre 2012
J'ai trouvé le film moyen. Cela se passe dans un milieu carcéral un peu caricatural avec les corses racistes et les arabes fanatiques religieux. A l'extérieur tous les bandits semblent se connaitre de Marseille à Paris. Il n'y a pas vraiment de fin. Le personnage principal a des hallucinations. On commence à nous faire comprendre qu'il a des visions, d'où son surnom de "prophète". Il a d'ailleurs des hallucinations en prison. Mais cela s'arrête là, comme si le scénariste n'avait pas été au bout de son idée. Je n'ai pas saisi la motivation du personnage principal à la fin quand il change de camp. J'ai trouvé ça un peu flou. Bref, il y a des bonnes séquences mais le tout mis ensemble manque d'intelligibilité. Dommage.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 novembre 2012
Film inclassable et marquant, qui s'appuie sur 2 acteurs absolument bluffants. C'est noir, en même temps cruel de vérité. Sombre et beau.
chouk P.
chouk P.

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2012
J'y suis allé à reculons , mais se fut une bonne surprise! Bien joué, bon scenario, le heros est attachant. Mr AUDIARD continuez comme ça ;)
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 novembre 2012
quel message véhiculé... non seulement une perte de temps, mais aussi une tristesse de voir cette déchéance du septième art
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 novembre 2012
Ca se regarde mais je m'attendais a mieux donc moyen
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2018
Jacques Audiard nous pond un petit bijou bien savoureux en milieu carcéral avec "Un prophète". Mentions spéciales à Tahar Rahim et Niels Arestrup qui flinguent littéralement l'écran, sans parler de la caméra d'Audiard qui nous fait circuler avec intérêt et réalisme dans cette prison. Du suspens, de l'action, de la peur, de la violence (aussi bien physique que psychologique), "Un prophète" est un film noir dénonçant avant tout la vérité de l'emprisonnement carcéral, ici loin de ramener les prisonniers vers le droit chemin, mais les enfonçant au contraire dans un engrenage alimenté de délinquance et de violence au quotidien. Difficile pour un petit bleu de survivre dans un tel milieu sans se rallier au clan des arabes ou des corses et en subir les conséquences... "Un prophète" nous plonge avec brio dans cette situation périlleuse.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 novembre 2012
Le tout dans une atmosphère pesante, Un prophète parvient à nous plonger dans l’univers carcéral jonché de face-à-face pesants et violents, nous permettant d’avoir un aperçu d’une situation aussi difficile que percutante. Ce film est incontestablement un chef d’œuvre, un grand Audiard, qui parvient à la fois à nous faire peur, nous exciter, nous toucher et nous révulser. Les comédiens, en particulier Niels Arelstrup et Tahar Rahim, sont parfaits ! Malgré quelques petites longueurs, Un prophète est une référence en la matière.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 29 octobre 2012
Une bonne experience , certe peut-etre pas tres original mais reste tres captivant .
Je trouve que l'on demarre trop vite le film , c.a.d que j'aurais voulu un debut plus calme pour debuter le film...
Ont suit les peripeties d'un jeune detenue , et malgre le fait que se scenario soit vu et revue , on ne s'ennuie pas une seconde , et je crois que c'est surtout grace a Tahar Rahim , sont 1er role et franchement chapeau ! Sinon le reste du film se suit avec quelques rebondissement mais reste tout de meme un peu calme .
Bref , a voir , un des meilleurs films francais de 2009 !
Pour ceux qui n'aiment pas trop la violence ou les films carceraux , evitez .
SATSANGA
SATSANGA

12 abonnés 227 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2012
"Un prophète" dresse le portrait d'un jeune délinquant qui va devoir se surpasser pour survivre dans l'univers carcéral . Jacques Audiard réalise des plans comme lui seul arrive à les faire avec des acteurs au sommet de leur forme, notamment Tahar Rahim qui excelle dans son rôle . Le scénario est bon malgré quelques invraisemblances, et la musique d'Alexandre Desplat colle parfaitement aux séquences dramatiques . Un des meilleurs films noirs français de ces dernières années .
Auditore
Auditore

11 abonnés 261 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 octobre 2012
C'est long, long, très long, terriblement long, terriblement très long ! Bref, vous l'avez compris, je n'ai absolument pas été emballé par ce navet des plus navrants... Certains (probablement des socialo-communistes nourris à la sauce Rue89), y verront-ils une fable contemporaine dans laquelle le milieu carcéral relève toutes ses ambiguïtés sociales ainsi que les dures réalités de la vie quotidienne d'un pauvre détenu lambda qui mange du saucisson (dixit Rue 89 !!!), mais bon... Après tout le bruit que l'on nous a fait manger ses dernières années, je dois dire que la soupe est on ne peut plus amère ! Circulez, il n'y a rien à voir !
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 octobre 2012
Dans Libération, Jacques Audiard répond à une question sur son film comme charge contre l'administration pénitentiaire française : "C'est la facilité, on rameute le fait de société parce qu'on craint de parler du film. C'est ce qui s'est passé avec Entre les murs. Laurent Cantet n'est pas un journaliste, et pourtant il a fallu qu'il réponde à des questions sur l'école. Bien sûr, l'école est dans son film, mais c'est un cinéaste, et en tant que tel, il a trouvé la métaphore adéquate, sinon son film ne tiendrait pas. J'espère que je ne vais pas devenir le "monsieur prison" du cinéma français."

"Un Prophète" commence juste avant l'incarcération de Malik, par une dernière vision furtive de la liberté à travers le grillage du fourgon cellulaire. Il s'achève six ans plus tard, au moment où il est libéré, et la majorité des 2 h 35 du film se passe entre les quatre murs de la prison reconstituée à Gennevilliers par Michel Barthélémy, à l'exception de quelques escapades lors des permissions du détenu "modèle", et de très brèves évocations d'événements où exceptionnellement, Tahar Rahim n'est pas à l'écran.

Ce que nous montre le film de la prison est terrifiant, en ce que cet endroit où la vie des détenus devrait être réglée par l'administration étatique pour viser à leur future réinsertion est en réalité régi par la loi de la jungle, par l'argent sous toutes ses formes et par les rapports de force. Les gardiens n'y apparaissent que comme des silhouettes, ou comme des partenaires privilégies de Luciani.

Pourtant, Audiard a raison : "Un Prophète" n'est pas un film de prison, un "Prison Break" ou un "Midnight Express" à la française. Ce n'est même pas un film sur la prison, il s'agit juste d'un film où la prison finit par devenir un personnage mais où le récit parle de bien d'autres choses, sur le fond comme sur la forme, que d'une énième dénonciation de l'univers carcéral.

Car même si Jacques Audiard aborde un milieu très différent de la Résistance à la Libération ou des marchands de sommeil, on retrouve finalement le sujet de la plupart de ses films : comment un jeune homme doit se forger une identité dans un milieu exogène, et comment il y parvient par le biais d'un père étranger. Quand Malik arrive à la centrale, il ne sait ni lire ni écrire, et répond, terrorisé, par de simples mots-phrases. Quand il en ressort, il a trois voitures luxueuses qui attendent pour escorter le nouveau caïd.

Il a su profiter mieux que les autres du peu de formation qu'offre la prison : il a appris à lire et à écrire, mais comme il a aussi appris à mentir et à tricher, il s'en sert aussitôt pour apprendre le corse avec un dictionnaire afin de comprendre ce que se disent Luciani et ses lieutenants. Il a aussi vite compris la subtile géopolitique qui structure les fragiles équilibres de la centrale, et comment jouer les uns contre les autres.

Même si parfois les arcanes de ces manigances deviennent dures à suivre, le parcours de Malik et les risques qu'il prend pour asseoir son propre pouvoir suffisent à rendre passionnantes les 155 minutes du film, d'autant que Jacques Audiard ne se cantonne pas à un registre naturaliste ; il y a de brèves scènes oniriques à la lisière du fantastique qui s'inscrivent dans le récit, comme la présence du fantôme de celui qu'il a égorgé sur commande, ou la vision de biches dans l'arrière-pays marseillais.

Il utilise aussi bien d'autres outils du cinéma pour créer et maintenir la tension de ce récit implacable : ouvertures et fermetures au noir évanescentes, découpage en chapitres, utilisation de la musique (et de toute l'ambiance sonore) tranchant avec le remplissage redondant de la production moyenne : certaines scènes trouvent leur pulsation par la musique d'Alexandre Desplats, alors que d'autres qui auraient eu droit ailleurs à la dose usuelle de violons se déroulent avec les seuls bruits de la prison et trouvent tout leur ressort dramatique dans le seul langage de l'image.

Par ce travail formel remarquable, il atteint totalement son objectif ainsi définit dans Libé : "Il y a un rapport avec l'histoire du cinéma, ce qu'on appelait la cinéphilie, qui est mort. Très modestement et très immodestement, je crois que le cinéma doit proposer de nouveaux modèles et de nouvelles formes. J'étais inquiet d'en finir avec mes films précédents par crainte de m'installer dans la répétition, l'académisme."

Quelques mots sur les acteurs : au milieu de figurants pour beaucoup recrutés parmi d'anciens taulards et qui renforcent la crédibilité du récit, on trouve Tahar Rahim, dont Libé a très justement résumé ainsi la formidable présence : entre l'Enfant Sauvage de Truffaut et le Scarface de De Palma. Niels Arestrup lui donne la réplique en tyran corse implacable, tour à tour charmeur et halluciné, toujours menaçant.

Reste à attendre "Le Ruban blanc", pour comprendre pourquoi ce film fulgurant n'a pas obtenu la Palme d'Or que beaucoup lui voyait promise ; réponse le 21 octobre.
dupont l.
dupont l.

3 abonnés 29 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 octobre 2012
Très bon film, que dis-je excellent film, vu "par surprise", (je loupe toujours le train), tout est bon, le scénario, le jeu des acteurs, l'ambiance. C'est assez intéressant de voir que ce "prophète" trouve un destin parce qu'il brule sa vie, il ne voulait pas tuer, mais il ne voulait pas mourir, c'est un peu sa récompense. La "chance" si on peut appeler ça une chance, lui sourit plus parce qu'il subit beaucoup, qu'il reste un peu "naïf" (toute proportion gardée) et qu'il est surtout concerné par sa survie. Un personnage complet et humain, une ambiance romanesque mais pas si fausse j'en suis sûr. Un discours aussi finalement sur le pourquoi des "communautarismes" comme on dirait en politique, ou plus simplement sur les clans et l'intérêt qu'on a à y adhérer.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 octobre 2012
Un peu moins bien que "De Battre Mon Coeur S'est Arrêté", un peu mieux que "Sur Mes Lèvres", pourtant Jacques Audiard nous donne une énorme claque et renvoie à leurs études nos chères confrères réalisateurs français voulant faire un film de "gangster". Jamais un film français n'aura paru aussi Scorcésien, bien qu'il garde tous cette allure et classe virile propre à Audiard. Cette ascension irrésistible du jeune Malik est époustouflante. Chapeau aussi à Audiard d'avoir concocté un casting à 75% arabe sur un film ne traitant même pas d'un sujet sur l'immigration. Un des dernier grand films français que j'ai pu voir.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 515 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 septembre 2012
Un chef d'œuvre. 2h30 d'une vie de taulard. Tahar Rahim est exceptionnel, l'histoire suit le parcours (initiatique) d'une petite frappe, le réalisation est d'une maîtrise ... Un coup de boule qui m'a envoyé à la renverse,
avec le sourire.
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