Deux jours à tuer
Note moyenne
4,0
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1 205 critiques spectateurs

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548 critiques
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Mulder13
Mulder13

29 abonnés 866 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2009
Plein d'humour noir, drôle, émouvant, surprenant, "2 Jours à Tuer" est un excellent film, bien que la fin était un peu trop "facile" à mon gout.
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 avril 2009
Quelle interprétation, quel scénario. On plonge, on se noie. Un sacré film.
Manu711
Manu711

79 abonnés 850 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 avril 2012
Grâce à un Albert Dupontel criant de vérité dans son jeu, ce film s'impose être un excellent film du genre. Pas mal du tout.
eZula
eZula

5 abonnés 80 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 juin 2008
Une grosse appréhension hélas confirmée dès les premières minutes du film, dialogues creux, jeu des acteurs totalement incrédible, scénario sans intérêt, aucune originalité. Que de maladresses, Dupontel ne parvient pas à sauver le naufrage. Un ensemble largement baclé.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 28 octobre 2012
Bouleversant et fataliste à souhait. Un grand Dupontel.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 mai 2008
Il y a des films qu'on peut ne pas aimer mais qui suscite un débat. Mais là, ce n'est pas la peine. Le scénario n'existe pas, il est à coté de la plaque. Finallement, le succès tient à une ficelle marketing : la grosse cachotterie à propos de la fin qui n'a en réalité aucun intérêt si ce n'est de faire une surprise. Soyez patient parce que ça met longtemps à venir et n'en attendez rien de passionnant.
Une bonne note au jeu des acteurs tout de même, mais franchement, ce film ne sera au mieux qu'un exercice de style dans leur carrière.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 24 mai 2008
apparement à l'inverse de tous les avis internautes que j'ai pu lire...
ce film est atroce, ignoble, je ne sais comment dire que je ne l'ai franchement pas aimé
la fuite de toute une vie par la destruction des relations humaines
ce n'est pas question d'honneur mais plus de respect de tout ce qu'il a pu avoir, des gens qui ont toujours été là, de l'amour qu'il a recu.
ne pas etre honnete, se réfugier dans le mensonge et la destruction m'insuporte

un film à ne pas mettre entre toutes les mains
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 juillet 2008
Quelle déception ! Ah cette morale à deux balles vue cent fois à l'écran et tellement mieux chez Lelouch par exemple ("Itinéraire d'un enfant gâté"), Denys Arcand ou même Danièle Thompson et son "Fauteuils d'orchestre" (avec Dupontel déjà, mais tellement mieux dirigé). Ici tout sonne faux ; à commencer par la scène du dîner : véritable monument d'anthologie pour ce qui est du jeu grotesque et/ou amateuriste des acteurs - et aussi du peu de crédibilité de la séquence. Le reste est tout juste digne d'un téléfilm de série B genre... "Chateauvallon". Et dire que c'est le même cinéaste qui a signé "Les enfants du marais", "Elisa" ou le grandiose et inoubliable "Eté meurtrier"...
posbern343
posbern343

10 abonnés 123 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 janvier 2011
L'intrigue repose sur une astuce et une seule, limite entourloupe. Ca fait long deux jours...
Alasky

454 abonnés 4 541 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 septembre 2021
Super film, d'une sincérité troublante. On est touché par la détresse du personnage qu'incarne avec brio l'excellent Albert Dupontel. C'est un sans faute, autant dans l'écriture du scénario que dans l'interprétation des acteurs. Un des meilleurs films français sans nul doute.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 novembre 2015
Bien qu’appréciant le cinéma à l’ancienne de Jean Becker, j’avoue avoir été un peu rebuté par la bande-annonce de ce "Deux jours à tuer" (avec son héros moralisateur qui se montre bien indélicat avec ses enfants)… au point d’attendre près de 6 ans avant de voir ce que les critiques considéraient comme un des meilleurs films du réalisateur. Et force est d’admettre que j’ai eu tort puisque le film est effectivement une réussite et le personnage d’Antoine, campé par Albert Dupontel, est passionnant. Il faut dire que le réalisateur tisse son intrigue comme une nébuleuse difficilement palpable, les agissements du héros, qui va peu à peu faire le vide autour de lui, de façon pour le moins radical, étant, dans un premier temps, incompréhensibles (pourquoi tout envoyer valser quand on a tout pour être heureux) puis s’expliquant, par petite touche successive, spoiler: jusqu’à l’implacable final, d’une dureté tragique que ne laisse pas de marbre
. "Deux jours à tuer" parvient, d’ailleurs, à compenser spoiler: la tristesse ambiante
de son intrigue spoiler: (mieux vaut ne pas être dépressif avant de voir le film)
par le mystère de son personnage principal. Car ce sont bien les révélations successives sur les motivations d’Antoine qui font toute la valeur du film, au point d’excuser le ton cassant (voire humiliant) qu’il emploie, y compris avec ses proches. A ce titre, les retrouvailles avec son père (Pierre Vaneck, impeccable dans son dernier rôle), pleines de rancœur et de non-dits, en disent long sur le traumatisme vécu par le héros… Pourtant, et c’est peut-être le point faible du film, le lien entre cette blessure du passé et les véritables raisons du pétage de plomb du héros ( spoiler: qui se sait condamné par la maladie)
parait un peu artificiel. En effet, si on comprend bien que spoiler: c’est parce qu’il sait qu’il va bientôt mourir qu’il décide de régler ses comptes avec son père
, il me semble que les erreurs passées de ce dernier et le poids de son absence dans la vie de son fils (qui aurait pu, tout autant, expliquer qu’il explose malgré une vie parfaite) aurait suffit à faire un film à part entière. spoiler: Ou alors, peut-être aurait-il fallu davantage raccrocher sa maladie et son refus d’être vu diminué par sa femme (Marie-Josée Croze, impeccable) et ses enfants, au comportement passé de son père ?
Il n’en demeure pas moins que le film dégage une force émotionnelle perturbante voulue par Jean Becker spoiler: (pas de happy-end pour le héros ici, même pas un semblant)
que son habituelle mise en scène épurée vient renforcer. La qualité de l’interprétation, à commencer par celle des seconds rôles, tous formidables, tels que Matthias Mlekuz, Samuel Labarthe, Claire Nebout, François Marthouret, Cristiana Reali ou encore Daphné Burki) y est pour beaucoup… même si, comme toujours, j’ai un peu de mal avec la diction d’Albert Dupontel, qui me parait toujours sonner un peu faux. Pour le reste, "Deux jours à tuer" est vraiment à voir.
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mars 2015
Deux jours à tuer, film de Jean Becker, prend aux tripes et laisse un goût amer dans la bouche. Durant bien les trois-quarts du film, on assiste à un homme qui a tout ce qu'il faut pour être heureux, enfin selon ma conception du bonheur. Travail inintéressant mais qui paye bien. Une femme jolie. Deux enfants. Des amis. Et un chien. Mais à la quarantaine, il éprouve le besoin de faire un point sur sa vie. Et même plus qu'un point. Il envoie tout balader. Il fustige cette société hypocrite. Superficielle. Basée sur les apparences. Les dialogues sont parfois très drôles mais surtout extrêmement cruels. J'ai été assez partagé sur les sentiments à avoir concernant ce personnage. Odieux, certes. Toute vérité n'étant pas bonne à dire surtout devant sa femme et ses enfants. M'enfin qui n'a pas eu envie de tout envoyer valser du jour au lendemain devant une vie trop pépère. Et combien le font vraiment ? Lui, il le fait. Et lui, c'est Dupontel. Une nouvelle fois exceptionnel. De toute façon, avec lui, c'est bien simple, au cinéma, je ne l'ai jamais vu mauvais. Dans le tout dernier tiers du film, il essaie de recoller les morceaux avec son père parti quand il avait treize ans. Jusqu'à la révélation finale que je vais évidemment taire mais qui est de taille et qui éclaircit le comportement soudain de ce type. On peut reprocher avec la partie de pêche à la rivière ce côté vieille France un peu rance que je n’aime pas dans le cinéma de Becker et qu'il cherche à tout prix à mettre même quand le sujet ne l'exige pas. Mais bon, au final, ça ne pèse que trop peu dans un film captivant, sombre, qui donne à la foie envie d'aimer et de détester la vie. Même encore en écrivant cette critique, je n'arrive pas à me décider.
mazou31
mazou31

130 abonnés 1 361 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 février 2011
L'intérêt du film, réel au début, perd vite de l'intensité. Toute l'histoire sonne faux mais nous accroche malgré tout car qui n'aimerait pas un jour avoir l'attitude misanthrope de Antoine/Dupontel ? Le repas d'anniversaire vire à la pochade et la fin au mélo. En fait, tout le film ne tient que par la prestation formidable de Dupontel et le charme émouvant de Marie-Josée Croze. Pierre Vaneck, quant à lui, ne semble pas avoir compris ce qu'il faisait là-dedans ! Dommage, il était capable de grand rôle.
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 août 2010
La première partie, plutôt réussie, consiste desabiliser le spectateur, qui se sent sacrément mal devant cet homme antipathique, blessant et ridicule que, malheureusement, le cinéaste paraît vouloir excuser. S'en suit une fin tire-larme conventionnelle et prévisible... bof bof.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2025
En 2008, Jean Becker signe un film sombre évoluant sans arrêt entre cynisme froid et nostalgie délicate. Ayant atteint la quarantaine, un homme décide de tout envoyer chier. Dans le rôle de ce personnage incontrôlable, Albert Dupontel signe une prestation à la hauteur de son talent. On se délecte de sa démarche autodestructive (la scène du repas d’anniversaire notamment) sans véritablement comprendre ses motivations personnelles. La seconde partie du long-métrage apporte une clé de lecture émouvante au récit. L’histoire apporte ainsi une réflexion subtile sur le sens de la vie et les peines ou les regrets qui peuvent en découler. Bref, un drame intime convaincant.
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