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Imperatrice-Elisabeth
9 abonnés
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2,0
Publiée le 19 octobre 2010
Ce film est comment dire...pas trop mal, le jeux d'acteur est crédible, l'histoire plutôt réaliste qui à surment permis a plusieurs femmes de s'identifier mais bon ce film ne m'a pas particulièrement plu...
D'une médiocrité carrément gênante, le film ne cesse de s'enfoncer dans une ringardise totalement affligeante... Et ça ose la référence à Mary Poppins! C'est le papier toilette en action qui se prend pour un rideau en velours! Ridicule!
Amusant et instructif. Scarlett Johansson incarne un personnage radicalement opposé à l'idée qu'on aurait tendance à se faire d'elle : la Nanny du film est une fille simple, intelligente, honnête, cultivée et pas superficielle pour un sou. Elle affronte la dure réalité de la vie des nouveaux riches New Yorkais et en profite pour dénoncer, pelle-mêle, le consumérisme, la superficialité, le matérialisme, la doctrine de l'enfant-roi, le cloisonnement des classes sociales et autres poncifs. L'inattendu, c'est qu'elle le fait avec un certain charme et sans tomber dans le pathos énervant d'un certain nombre d'autres films. Elle montre concrètement les conséquences de chacun de ces phénomènes, et en profite au passage pour nous faire rire un bon coup. La réalisation est quant à elle parfaitement menée, sans aucune fioriture inutile. Un film pour tous les gosses de riches et pour toutes leurs mamans.
Le film en lui même, tiré du livre best seller témoignage de nounous des familles huppées du monde des affaires de Manhattan,est une comédie légère sans prétention. L'originalité est le recul pris parfois en style narration du personnage principal sous forme d'étude anthropologique, plaçant la société moderne visée en sujet d'étude au même plan que les peuplades primitives. Cela ajoute un second degré qui bonifie incontestablement le film en lui donnant un second degré salvateur surtout par rapport aux portraits de familles décrits souvent de façon limite caricaturale, quoique. .. Mais le plus de ce film est sans conteste Scarlett Johansson complètement à l'aise et en phase dans son rôle, au point que l'on se demande s'il n'a pas été écrit pour elle et qui d'autre aurait pu le jouer. Elle est tout simplement parfaite, drôle, investie, dégageant énergie, sympathie, empathie, tendresse, émotions multiples tout en se plaçant en personnage en quête de son identité par ce rôle de nounou vécu comme une expérience mais aussi comme une façon de couper le cordon ombilical et de s'interroger sur qui elle est et ce qu'elle veut faire. Une comédie drôle, douce amère, critique et ironique avec d'excellents seconds rôles en particulier Chris Pratt tout en facilité et naturel et le vrai talent d'actrice détonant d'Alicia Keys. Un divertissement sympa pour un film sans prétention, léger et agréable avec une excellente Scarlett Johansson.
Si le titre de ce film n’est pas forcément très accrocheur pour tout le monde, le principal intérêt de Journal d’une baby sitter réside dans le charme de son actrice principale, Scarlett Johansson dans le rôle d’une nounou new yorkaise qui est de surcroît passionnée d’anthropologie. Le film mélangeant comédie et drame raconte par voix off l’expérience d’une jeune femme qui le temps de faire le point sur ce qu'elle souhaite réellement faire de sa vie, accepte le poste de baby sitter dans une famille huppée d’un très chic quartier de New York. Mais tel que les personnages, régulièrement figés et exposés dans des vitrines de muséum au cours de l'histoire, le film souligne finement les absurdités de cette caste sociale dont l’héroïne va être confronté. Ainsi, le film jouant sur les différences sociales se présente alors comme une étude anthropologique d’un milieu fortuné de Manhattan où Scarlett venant d’une banlieue découvre un tout nouvel univers déconnecté de la réalité , une toute nouvelle conception d'aimer ses enfants et de paraître en société. Et c'est avec tendresse que l'on voit Scarlett s'occuper du jeune garçon dont les parents s'éloignent de jour en jour car le père semble d’avantage être préoccupé à gérer ses affaires tan disque la mère, femme mal aimée et mal aimante passe la plus part de son temps à organiser son agenda autour de brunchs, virées shoppings et œuvres de bienfaisance, histoire de faire bonne impression dans la haute société. Bien que le sujet du film est traité légèrement grâce à l’humour et que son scénario se révèle plutôt convenu, Le Journal d’une baby sitter démontre tout en passant un bon moment et efficacement que les enfants ont besoin de quelqu’un qui les aime pour qu’il puisse pleinement s’épanouir. Egalement, le film suit en parallèle l’histoire de romance entre la nounou banlieusarde et le voisin de pallier, lui-même issu de ce curieux milieux où ne règne que l’apparence …. mais dont cette comédie dramatiq
Un film imbécile auquel ne manque que les rires enregistrés indispensables aux séries télévisées. Il est vraiment navrant d'y trouver Scarlett Johansson, qui n'a rien à y gagner (sauf une poignée de dollars ?), mais les autres acteurs sont eux tout à fait à leur place. A éviter absolument.
Une petite comédie légère , qui vaut surtout par la très bonne interprétation de Scarlett Johanson, délicieuse et mutine. Il y a aussi une certaine moquerie de la Uper sociéty de New York, qui va l week end dans les Hamptons. Mais tout cela reste bien soft, et le scénario est très léger .
Sous couvert d'un traitement original (le journal sous forme de thèse de sociologie ou d'anthropologie), on nous livre ici un film ultra-conventionnel, qui comme souvent nous vante les bienfaits de la famille et tout ce qui suit... Rarement drôle, souvent bien-pensant, même la présence de Scarlett Johansson n'y change rien.
Voila un film qui ne me donnait pas du tout envie et qui au final, sans être passionnant ce révèle être une sympathique surprise. Il y a pas mal de bonnes idées dans le film au niveau de la mise en scène comme par exemple la présentation style "musée" ou les rêves de Annie. A part ça le scénario est assez classique, on devine assez facilement les rebondissement et la fin mais l'ensemble ce laisse voir en grande partie grâce à la présence de Scarlett Johansson qui joue toujours très bien. Plutôt agréable, ce Mary Popins des temps moderne fera passé un bon moment à toute la famille.
L’une des oeuvres les moins connues de Scarlett Johansson et pour cause, rien de transcendant dans ce panel de clichés et de mièvrerie sur les femmes riches de l’Upper East Side. Le Chick Movie par excellence avec de bons sentiments et une belle revanche sur la vie.
Une baby-sitter dans une famille exécrable qui se prend d’affection pour un enfant loin d’obtenir l’amour de ses parents… Des personnages loin d’être attachants, un scénario assez plat et une fin très décevante.. Bref pas grand chose à y retenir… 2/5
Niais ? Oui. Prévisible ? Évidemment. Désagréable... Pas vraiment. Si ce petit film qui traite des relations parents-enfants riches avec excessivement peu de finesse, il se laisse tout de même regarder grâce à Scarlett Johansson et au jeune garçon qui reste attendrissant. Les gags sont du niveau de la maternelle, l'engagement du film sur notre société est lancé au visage du spectateur sans soin (quelle voix-off insupportable !) malgré un message qui fonctionne. La guimauve est de mise dès que Chris Evans pointe le bout de son nez (souvent dans l'ascenseur, on prie presque pour que la miss prenne les escaliers...) et le final ne surprend absolument pas. Mais l'intrigue se tient, les personnages sont sympathiques, et la durée du film ne se ressent pas. On est plutôt dans le style du téléfilm de l'après-midi que du vrai film, mais si vous appréciez ce format qui fourmille de facilités et défauts, mais fait passer le temps, alors vous pouvez tenter Journal d'une baby-sitter. À réserver à un après-midi pluvieux ou aux amateurs de téléfilms sirupeux.
Une comédie new-yorkaise haut de gamme, tournée par Robert Pulcini et Shari Springer Belman, époux dans la vie. Ici la population de l’Upper East Side est étudiée avec ironie comme un de ces peuples d’indigènes d’avant la civilisation dont on peut voir les représentations dans les vitrines du Museum of Natural History. À propos, celui-ci (rappelez-vous, il servait aussi de cadre à La Nuit au musée, premier volume) est situé dans le West Side… quelle faute de goût impardonnable ! Une jeune femme du New Jersey découvre soudain, alors qu’elle est sur le point de démarrer sa vie professionnelle, qu’elle ne sait rien d’elle et choisit pour y remédier d’aller effectuer une étude anthropologique « en traversant l’Hudson ». Dans le rôle principal, Scarlett Johansson s’en sort convenablement, de même que Nicholas Art en gamin insupportable tandis que Laura Linney incarne une Mrs. X… clone de Bree Van De Kamp (Desperate Housewives), en plus féroce et moins douée du sens de l’humour. Malheureusement et comme souvent, la fin - conventionnelle à souhait et surtout sans crédibilité psychologique - vient un peu gâcher l’originalité de cette œuvrette qui se laisse néanmoins regarder sans déplaisir.