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Une comédie assez basique avec une fin plutôt convenue, sauvée cependant par ses acteurs et une bonne dose de cynisme. Un film totalement dispensable mais pas déplaisant pour autant.
Soyons franc : j'aime bien Scarlett Johansson et son style de film mais pour le coup celui ci ne passe pas. Evidement , ce n'est pas un drame d'une grande profondeur (tel que le titre le présageait) mais je m'attendais à une petite comédie dramatique "gentillette" qui nous fait passer une sympatique soirée. En réalité on se retrouve devant un personnage incarné par Scarlett Johansson d'une tristesse absolue : elle est niaise, incapable de dire ce qu'elle pense, de s'affirmer! On en vient à avoir une certaine pitié pour elle, qui est très vite remplacée par une profonde frustration et qui se fini en un profond ennuie...Bref, ce film m'a semblé plat et sans grand intérêt. Voici mon avis, faites-en ce que vous voulez, qu'il soit partagé ou non :)
Tout juste diplômée, Annie Braddock se cherche, se demandant ce qu'elle va devenir. Par hasard, elle va devenir nanny chez les X. Le film est construit comme une étude de mœurs, une étude anthropologique. Annie débarque dans ce milieu qu'elle ne connait pas. Et va être surprise. L'enfant est une teigne, madame X ne fait pas attention à lui et monsieur X est un père et mari absent et hautain. L'upper east side est une jungle cruelle pour Annie. Heureusement un beau jeune homme débarque dans sa vie pour lui redonner le sourire. La mise en scène original parvient à faire oublier le côté déjà vu de l'histoire. Quelques références sympathiques au film référence de nanny : Mary Poppins y sont parsemées. L'interprétation est à la hauteur, Scarlett Johansson et Laura Linney en tête. Le final est émouvant. Sympathique divertissement.
Sous couvert d'un traitement original (le journal sous forme de thèse de sociologie ou d'anthropologie), on nous livre ici un film ultra-conventionnel, qui comme souvent nous vante les bienfaits de la famille et tout ce qui suit... Rarement drôle, souvent bien-pensant, même la présence de Scarlett Johansson n'y change rien.
Un film imbécile auquel ne manque que les rires enregistrés indispensables aux séries télévisées. Il est vraiment navrant d'y trouver Scarlett Johansson, qui n'a rien à y gagner (sauf une poignée de dollars ?), mais les autres acteurs sont eux tout à fait à leur place. A éviter absolument.
rien de marrant, rien d'étonnant, rien de nouveau, loin d’être le meilleur rôle de scarlett...
une histoire toute mignonne sans prétention aucune mais qui nous permets de passer un bon moment.
Une comédie américaine classique mais avec laquelle on passe une bonne soirée sans se prendre la tête. une histoire toute mimi où Scarlett se voit dans un autre type de film.
Un bon moment mais bon.. Sans plus quoi, le genre de comédie à l'americaine.
Amusant et instructif. Scarlett Johansson incarne un personnage radicalement opposé à l'idée qu'on aurait tendance à se faire d'elle : la Nanny du film est une fille simple, intelligente, honnête, cultivée et pas superficielle pour un sou. Elle affronte la dure réalité de la vie des nouveaux riches New Yorkais et en profite pour dénoncer, pelle-mêle, le consumérisme, la superficialité, le matérialisme, la doctrine de l'enfant-roi, le cloisonnement des classes sociales et autres poncifs. L'inattendu, c'est qu'elle le fait avec un certain charme et sans tomber dans le pathos énervant d'un certain nombre d'autres films. Elle montre concrètement les conséquences de chacun de ces phénomènes, et en profite au passage pour nous faire rire un bon coup. La réalisation est quant à elle parfaitement menée, sans aucune fioriture inutile. Un film pour tous les gosses de riches et pour toutes leurs mamans.
Scarlett est rayonnant et très belle comme toujours, mais on se demande ce qu'elle peux bien faire dans ce téléfilm plutôt que film sans originalité et tellement clichés.
Il ni a pas vraiment de choses à dire sur ce film, sinon qu'il ne fait pas du tout rire, qu'il est cucu et mal interprété. Pour la première fois, Scarlett Johansson me déçois et la trouve moche avec ses cheveux teint en brun (ça lui va pas du tout). Pour le reste, c'est du "je veux ma maman" ou du "je veux pas manger ma soupe". Mais quelle débilité!
Un bon petit film bien divertissant, avec un sujet qui est finalement assez terrible, c'est à dire ces parents blindés qui n'élèvent pas leurs enfants. Mais ce thème est traité avec fantaisie et humour, et les tableaux d'anthropologie sont vraiment une idée intéressante.
Une bonne comédie. Scarlett johansson est superbe dans son rôle de Nanny un peu paumée. Des situations drôles sans jamais tomber dans la facilité comme on peut le voir souvent.
L'histoire d'une nounou qui n'était pas prédestinée à cet emploi dans la très haute société américaine de l'East Side New-Yorkais. A noter que pour le marketing français, le mot nounou est obligatoirement remplacé par baby sitter, plus wasp et plus vendeur ?
J'aime beaucoup Linney, mais dans ce rôle, elle est un peu méconnaissable, et même si elle semble très à l'aise, j'espère qu'elle ne jouera pas souvent ce type de bourgeoises. Scarlett est égale à elle même, avec la même voix insupportable mais qui a l'avantage d'être facile à décoder pour la traduction cinéphilique. Le gosse n'est pas du tout trognon, surtout quand on voit la pléthore de beaux chiards ces derniers temps à l'écran, mais au moins c'est vraisemblable vu la gueule de gros porc du père. Ce dernier est d'ailleurs correct, un peu moins crédible que dans ces rôles de looser du cinoche indépendant, mais on ne peut pas tout avoir. Heureusement, il reste le très mauvais acteur mais superbe « Torche » des « 4 fantastiques », et une charmante beauté venue d'afrique.
Si je parle des acteurs, c'est que vu le scénario et le nombre de gags ou d'anecdotes, il vaut mieux qu'ils assurent. Notamment avec le principe de la voix off des questionnements existentiels de Scarlett.
Au début, c'est un mélange entre la curiosité, l'approche cinématographique est plutôt originale, puis on comprend que c'est tellement voulu que ça frise le ridicule. Et le film oscille pendant 1h30 entre comédie et drame à la Woody Allen période sombre. Sans approcher sa profondeur ou son existentialisme réel.
La réalisation essaye de croire au miracle, à la beauté du monde et des humains plus forte que tout. Et s'oblige donc à des scènes bancales pour donner sa version des choses expliquée lourdement. Ce qui donne un final que même Hillary Clinton ne peut croire crédible.
Il y a quelques bons moments aussi, et surtout une peinture de la vie des riches qui, même si elle frise la caricature, a de quoi faire réfléchir sur la société américaine.
En effet, quelle est l'explication la plus plausible que des milliers de salopards se fassent des c...s en or sur le dos des millions d'employés du monde entier -puisque leurs compatriotes n'ont plus d'emploi pour cause de délocalisation- sinon par l'absence totale d'humanité. Et, au moins pour les riches qui sont nés avec la cuillère en argent dans la bouche, le phénomène de la nounou en dit long sur l'affection que sont capables de « donner » ce genre de parents à leur progéniture.
Ce que l'on peut comprendre de la part des coincés religieux ou monarchiques est vraiment plus difficile à excuser de la part de mecs blindés et de leurs nanas potiches qui ne supportent pas de rester chez elles plus de 5 minutes. J'ai toujours pensé que les cadres foutaient en l'air leur vie familiale et qu'il trouvaient le bon prétexte de « la meilleure vie » qu'ils offraient à leur famille. Mais cette excuse, vu le mal qu'elle fait à la planète, en créant des loups solitaires inhumains et totalement insensibles affectivement, ne tient pas. Elle est dangereuse pour la société occidentale, et pour eux-même.
On évite dans ce film de justesse le côté « l'argent ne fait pas le bonheur », pour « l'intelligence peut faire faire de bons choix », même s'ils paraissent dangereux à priori.
Bref, ce film souvent maladroit, souvent à côté de la plaque à force de chercher l'originalité à tout prix, donne au moins une vision interessante du phénomène de la nounou type C, celle qui n'a rien à voir avec la baby sitter, puisqu'elle prend en charge la vie entière des chérubins délaissés par des milliers de riches qui n'auront jamais le temps de s'occuper de leurs gosses, en tout cas moins que pour leur secrétaire. Ce qui me fait penser également que le modèle de l'enfant à tout prix est vraiment difficile à défendre, et ça, c'est agréable à sentir, Hollywood a enfin des scénaristes dans l'air du temps.
J'aime beaucoup Linney, mais dans ce rôle, elle est un peu méconnaissable, et même si elle semble très à l'aise, j'espère qu'elle ne jouera pas souvent ce type de bourgeoises. Scarlett est égale à elle même, avec la même voix insupportable mais qui a l'avantage d'être facile à décoder pour la traduction cinéphilique. Le gosse n'est pas du tout trognon, surtout quand on voit la pléthore de beaux chiards ces derniers temps à l'écran, mais au moins c'est vraisemblable vu la gueule de gros porc du père. Ce dernier est d'ailleurs correct, un peu moins crédible que dans ces rôles de looser du cinoche indépendant, mais on ne peut pas tout avoir. Heureusement, il reste le très mauvais acteur mais superbe « Torche » des « 4 fantastiques », et une charmante beauté venue d'afrique.
Si je parle des acteurs, c'est que vu le scénario et le nombre de gags ou d'anecdotes, il vaut mieux qu'ils assurent. Notamment avec le principe de la voix off des questionnements existentiels de Scarlett.
Au début, c'est un mélange entre la curiosité, l'approche cinématographique est plutôt originale, puis on comprend que c'est tellement voulu que ça frise le ridicule. Et le film oscille pendant 1h30 entre comédie et drame à la Woody Allen période sombre. Sans approcher sa profondeur ou son existentialisme réel.
La réalisation essaye de croire au miracle, à la beauté du monde et des humains plus forte que tout. Et s'oblige donc à des scènes bancales pour donner sa version des choses expliquée lourdement. Ce qui donne un final que même Hillary Clinton ne peut croire crédible.
Il y a quelques bons moments aussi, et surtout une peinture de la vie des riches qui, même si elle frise la caricature, a de quoi faire réfléchir sur la société américaine.
En effet, quelle est l'explication la plus plausible que des milliers de salopards se fassent des c...s en or sur le dos des millions d'employés du monde entier -puisque leurs compatriotes n'ont plus d'emploi pour cause de délocalisation- sinon par l'absence totale d'humanité. Et, au moins pour les riches qui sont nés avec la cuillère en argent dans la bouche, le phénomène de la nounou en dit long sur l'affection que sont capables de « donner » ce genre de parents à leur progéniture.
Ce que l'on peut comprendre de la part des coincés religieux ou monarchiques est vraiment plus difficile à excuser de la part de mecs blindés et de leurs nanas potiches qui ne supportent pas de rester chez elles plus de 5 minutes. J'ai toujours pensé que les cadres foutaient en l'air leur vie familiale et qu'il trouvaient le bon prétexte de « la meilleure vie » qu'ils offraient à leur famille. Mais cette excuse, vu le mal qu'elle fait à la planète, en créant des loups solitaires inhumains et totalement insensibles affectivement, ne tient pas. Elle est dangereuse pour la société occidentale, et pour eux-même.
On évite dans ce film de justesse le côté « l'argent ne fait pas le bonheur », pour « l'intelligence peut faire faire de bons choix », même s'ils paraissent dangereux à priori.
Bref, ce film souvent maladroit, souvent à côté de la plaque à force de chercher l'originalité à tout prix, donne au moins une vision interessante du phénomène de la nounou type C, celle qui n'a rien à voir avec la baby sitter, puisqu'elle prend en charge la vie entière des chérubins délaissés par des milliers de riches qui n'auront jamais le temps de s'occuper de leurs gosses, en tout cas moins que pour leur secrétaire. Ce qui me fait penser également que le modèle de l'enfant à tout prix est vraiment difficile à défendre, et ça, c'est agréable à sentir, Hollywood a enfin des scénaristes dans l'air du temps.
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