très bonne comédie américaine tout comme j'adore ! seuls les américains peuvent pondre une comédie qui nous tiens et nous fixe un sourire tout le long même durant 2heures ! et avec des répliques excellentes qui fusent de partout comme des Missiles à gaz hilarants. c'est cool c'est léger, c'est que du bonheur. c'est pas débile ni ridicule ni sans aucun sens comme certaines scènes de films français. il fait pas être jaloux de leur savoir faire. reconnaissez le! ce film est un de plus dans la liste de mes comédies américaines préférées.
Avec un tel titre, on pouvait s’attendre au pire surtout si on se rappelle que Judd Appatow a signé le navet « 40 ans, toujours puceau »… Et pourtant voilà une comédie plutôt sympathique surfant sur le teen movie à la sauce trentenaire. Jouant sur les antagonismes sociaux, s’appuyant sur des dialogues dans l’ensemble percutant, « En cloque mode d’emploi » réussi même à capter des instants rares et très réalistes comme le café au lendemain d’une soirée arrosée en boîte et la scène de la conception entre les deux protagonistes. Certes, le scénario est des plus prévisible, le film s’étire quelque peu dans sa seconde partie et malgré le dézingage apparent des valeurs américaine, le happy end final est quand même une ode à la famille.
Les américains font des modes d'emploi pour tout. Après 40 ans, toujours puceau, c'est la suite logique pour Judd Apatow: faire d'une naissance une véritable leçon de vie. C'est aussi et surtout une sacrée odyssée pour l'improbable duo entre Seth Rogen et Katherine Heigl. L'humour scatologique de l'acteur reste finalement et malheureusement un des rares atout au film. Cet enchaînement de répliques badasses est bien représentatif du personnage de loser qu'il incarne. Dans ces cas là, Jonah Hill et James Franco ne sont jamais bien loin. Bref, le schéma ne fait pas spécialement rêver et on aimerait peut être en apprendre davantage sur l'avortement que sur une naissance non désirée entre deux personnes totalement antagonistes. Mais le cinéma a le don de nous faire gober n'importe quoi. Personnellement, je n'ai pas été captivé par cet étrange union où l'humour trash surclasse de très loin le romantisme. Amusant dans les grandes lignes, mais dans l'ensemble, rien de transcendent. 2,5/5
Après "40 ans toujours puceau", Judd Apatow enfonce le clou de la comédie transgressive avec ce "En cloque, mode d’emploi" qui s’inscrit parfaitement dans la lignée de son illustre prédécesseur mais également des nombreux avatars produits, depuis, par le réalisateur. On retrouve donc ces héros trentenaires pas vraiment murs et leur problèmes existentielles (essentiellement sexuels), cette direction d’acteurs très light qui laisse libre cours aux numéros improvisés, ces dialogues éminemment grossiers et ultra-référencés. Apatow peut également compter sur un casting sensationnel de jeunes talents devenus, depuis, des incontournables pour la plupart d’entre eux, que ce soit Katherine Heigl en working girl tombée enceinte par accident, Seth Rogen en geek adepte de la glande et de la fumette mais également Jason Segel, Paul Rudd, Leslie Mann, Jonah Hill, Jay Baruchel, Kristen Wiig ou Bill Hader (sans oublier les cameos sympas d’Harold Ramis et de Steve Carrell). Mais, et c’est le premier défaut du film, on remarque quasi-immédiatement les limites du talent de Judd Apatow qui, certes, a révolutionné la comédie US mais qui démontre, dès son second film, qu’il aura beaucoup de mal à se renouveler. Car, si "40 ans toujours puceau" avait surpris son monde avec son pitch improbable et son casting d’inconnus plein de talent, Apatow ne peut, aujourd’hui, plus compter sur cet effet de surprise. Le degré d’exigence, désormais élevé, du spectateur qui va voir la "prochaine comédie d’Apatow" ne peut, dès lors, se contenter du rythme assez inégal de la mise en scène, de la longueur déraisonnable du film (2h10 pour une comédie, c’est beaucoup) ni même du caractère prévisible de l’intrigue, alourdis par certains gags qui tombent à plat. Mais surtout, ce second film vient confirmer que, malgré un ton transgressif affiché, Apatow ne fait pas l’économie d’une morale bien pensante si chère aux Américains (on a droit, ici, à la question du mariage avant la naissance qui parait obligatoire, à la crucifixion du mari qui ment à sa femme pour passer des soirées avec ses amis et, bien évidemment, à un happy-end un peu mielleux). Ce réflexe, déjà esquissé dans son précédent film, vient un peu écorner l’étiquette "politiquement incorrecte" accordée un peu trop facilement au réalisateur. Ces défauts de fabrication n’empêchent pas "En cloque, mode d’emploi" de nous réserver certaines scènes hilarantes (la scène de la conception, la succession des gynécologues consultés par le couple …), des running gags énormes (le pari sur la barbe de Martin, la création du site de cul de la bande, le débat sur le sens de la phrase "Vas-y"…) et des dialogues savoureux. Il n’en reste pas moins trop inégal et ambigu dans ses intentions pour emporter totalement mon adhésion. Peut-être qu’avec un autre réalisateur aux manettes, mon jugement aurait été moins sévère…
Appatow...tout un laius...Enfin une comédie digne de ce nom par un traitement des personnages comme on voit rarement dans ce genre gras lourd et maladoit parfois...L'histoire tiens sur un post-it, son développement sur 2 heures. Si on fait table rase des traits de caractères du personnage principal excessivement vulgaire et trop souvent de manière gratuite, on perçoit alors une jolie comédie humaine, portée par des comédiens peut-être pas toujours juste mais très efficace. En outre Appatow à réussit à donner un trait juste touchant et émouvants à toute sa petite clique. Il nous offre ainsi une comédie les plus originales et adultes (de part son traitement)de ces derniers mois...
C'est lourd, lent et long. L'humour typiquement gras et ciblé ados américains n'est pas ma tasse de thé (en effet, je suis plutôt fan de l'humour anglais). Des images de filles dénudées sont insérées dans le scénario à rythme régulier et à des fins purement racoleuses. spoiler: Quant à la morale du film, aussi bien en ce qui concerne la réussite professionnelle de l'héroïne que pour le dénouement de l'histoire d'amour du couple, elle est totalement en phase avec les modèles du genre du Cinéma Hollywoodien : bien-pensante à en vomir . Etonnant, pour un film qui se voulait subversif et corrosif. Il y a bien quelques bonnes observations de la vie de couple dans tout ça mais elles sont noyées dans les 2h10 du métrage. Surtout que mêmes les prothèses utilisées pour la grossesse et l'accouchement ne sont pas crédibles. Un film qui aurait pu s'abstenir de sortir au Cinéma en France, et surtout sur 319 écrans !
Tout en finesse dès son titre, “En cloque, mode d’emploi” de Judd Apatow (“40 ans, toujours puceau”) plaira avant tout à ceux chez qui la simple évocation du mot “graveleux” déclenche l’hilarité. Tandis que la mère de son futur enfant porte le ventre haute, l’humour de Ben (Seth Rogen) et de ses potes, lui, vole bas, tutoyant une vulgarité assumée, et tellement poussée qu’elle peut finir par faire sourire. Mais ça va bien cinq minutes, pas deux heures. Au bout d’un moment, les blagues salaces, ça lasse, et il ne faut pas compter sur le scénario pour un regain d’intérêt : ultra-balisée, l’histoire de cet ado attardé, contraint de grandir lorsque sa conquête d’un soir se révèle enceinte, ne recèle aucune surprise prompte à empêcher le film d’être aussi drôle qu’une contraction. Seul à surnager au sein de cet accouchement au forceps, avec sa grosse voix et son allure de nounours, Seth Rogen parvient tout de même à rendre son personnage attachant, tout en dévoilant un évident talent pour la comédie. Toujours ça de pris.
Je ne comprend pas qu'il n'y ai pas plus de bonnes critiques pour ce film qui est vraiment génial. Alors certes sa reste une comédie mais franchement elle est très originale et assez étonnamment réaliste notamment dans la scène de l'accouchement. C'est une comédie mais sa fait réfléchir quand même. De plus elle est porté per deux excellents acteurs.
Après The 40 year Old Virgin, Judd Apatow s'attaque à l'univers des femmes enceintes et aux bébés non désirés.
Ben Stone le heros du film menait une vie iddylique entouré d'une bande de potes passionnés comme lui par les scenes de nu dans les blockbuster americains et la fumette. Tout allait bien pour lui jusqu'a ce qu'il mette Alison enceinte.Lui qui n'a jamais pris, ni eu, de responsabilités, n'a que neuf mois pour reprendre sa vie en main, gagner le coeur d'Alison et apprendre à devenir un bon père. Caractérisé, comme l'ensemble des personnages et du film, par la bonne volonté de l'homme postmoderne qui demande sans cesse ce qu'il doit faire. De son coté, la jeune femme volontaire avait réussi a franchir un nouveau cap dans sa carrière professionnelle mais n'avait pas réussi a trouver encore son indépendence, préférant squatter chez sa soeur. Tout deux vont apprendre grace a cette nouvelle experience a murir. Les deux personnages vont s’attacher à se trouver suffisamment de points communs pour pouvoir s’accommoder l’un de l’autre pour le restant de leurs jours.
L'Amérique de Judd Apatow est celle de jeunes gens qui préfèrent sacrifier leur épanouissement individuel (professionnel, affectif, sexuel) au profit d’un modèle familial sacré (couple avec enfants) auquel il est obligatoire de se conformer. Les pirouettes scénaristiques imaginées par Apatow pour justifier une situation aussi improbable donnent lieu à des moments purement jubilatoires, et le réalisateur prend soin par ailleurs d’offrir en contrechamp l’image d’un couple apparemment heureux (la sœur, le beau-frère et les nièces d’Alison) mais usé par la routine, les compromis et les mensonges. Il n’empêche : les fondements de sa comédie sont ceux d’une société prise le cul entre deux chaises, entre émancipation des femmes et conformisme aveugle. Et ça fait froid dans le dos!
Sinon les guest et secondaires sont bons et les gags sont bien trouvés!
Judd Apatow, le nouveau roi de la comédie américaine nous livre dans le poste de scénariste et réalisateur avec "En cloque mode d'emploi" une des comédies les plus rafraichissantes et subtiles de l'année 2007. Entouré de ces acteurs fétiches même jusqu'à des caméo comme Steve Carell, et d'une éblouissantes Katherine Heigl, il dynamite le genre en posant un fond sur la paternité dès plus enjoué. Quand une magnifique fille à la carrière prometteuse et un looser, après une soirée un peu trop arrosée se retrouvent être dans le rôle de parents, on rigole, on s'émeut, on applaudi de bonheur pour finir par un feu d'artifice de photos de bébés incrustées dans le générique, pour nous dire que donner la vie reste ce qu'il y a de plus joli dans nos vies courtes. Merci Judd Apatow.
Réalisé par Judd Apatow en 2007, deux ans après son premier long (40 ans, toujours puceau), En cloque, mode d’emploi évacue rapidement le trivial pur pour se muer en une habile combinaison de comédie romantique et de film d’apprentissage. Si Knock up (son titre original) n’est pas exempt de défauts – le scénario est boiteux, la durée trop longue d’au moins 20 minutes – ce film porté par des acteurs efficaces se laisse suivre avec grand plaisir, même si l’on aurait parfois souhaité plus de situations franchissant les limites du gentil divertissement.
Çà partait pas mal, la 1 ère demi heure est très correct, j'ai même ri une ou 2 fois. Mais après, et bien c'est long, c'est gras, et c'est tout sauf drôle. Certes Katherine Heigl est très jolie, mais ça ne relève pas niveau de cette mauvaise comédie. Ah les ricains avec leurs gags en dessous de la ceinture...
A la vue de la bande-annonce, la daube de la rentrée me suis-je dit, mais comme je suis un brin maso avec le cinéma et que j'aime goûter à tout, direction la salle pour le voir. Ben, le pire n'est pas venu ! Tant mieux ! Assez digeste, pour ne pas s'enfuir de la salle en criant tous les maux de la Terre ! Tes cloques aux pieds vont mieux, Joyce ?
Une comédie romantique classique mais avec quelques moments bien trouvés. S'oublie, ne révolutionne pas le genre, mais Judd Apatow montre son talent dans la comédie.