1017 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
218 critiques spectateurs
5
23 critiques
4
43 critiques
3
18 critiques
2
43 critiques
1
45 critiques
0
46 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 juin 2008
Un film dont il ne reste rien, que la justesse. Un film qui ne cesse de répéter son sujet jusqu’à en contempler le triste creux. Autrefois, je croyais que seule la musique pouvait parler de la mort. Maintenant, je crois que le cinéma aussi peut en parler. Olivier Assayas n’a rien à dire et il le dit. Comble de modération, misère du réalisme, tombeau des faux espoirs, dureté extrême aux angles poncés, reflet d’une société qui pratique le désamour et l’accepte tout naturellement de la part d’autrui, dessèchement discret des rapports humains. Violence et revivification de la dernière scène où l’on entend de la techno. Violence et revivification du dernier geste de celle qui va mourir : s’intéresser aux trois téléphones, parce que ne rien faire serait inintéressant. Ici, quand on meurt, chacun y va ensuite de son petit théâtre. Que faire d’autre ? La vie a déserté le monde... Un film accablant. Zéro étoile ? Non, une non-note.
de passage a lyon, je l ai vu en avant premiere en presence de l equipe du film....et je me suis ennuyé car je pensais assiter à une rivalité d "heritage"...c est pire!!....on s ennuie ferme!!
Un film pompeux ou les acteurs ne font rien d'autres que de s'écouter parler.... Le scenario ferai probablement une bonne pièce de théatre, mais ce film n'a aucun interet.
On sort de la salle, essouflé et ému, parce que cela nous renvoie aussi à nos objets fétiches, qu'ils soient précieux en termes financiers ou affectifs, ( la très jolie scène du vase emporté par la fidèle femme de ménage qui ne maitrise pas la valeur du présent!!!) Assayas nous entraîne de façon subtile dans cette terrible histoire d'abandon. Sont-ils toujours aussi heureux ces objets qui ont jalonnés notre enfance, dans un musée, admirés certes, mais orphelins de leurs histoires d'amour!!!
Dieu merci, la vie n'est pas aussi fade que dans ce film ! En effet, malgré la présence de Juliette Binoche et de Charles Berling, ce film excelle dans l'art de l'ennui absolu. Une mère meurt. Elle avait une liaison. Les enfants ne peuvent plus s'occuper de sa maison. Voilà les péripéties. Elles sont plutôt bien maigres non ? Et bien, ça ne lui suffit pas au metteur en scène, qui en rajoute des couches de scènes soporifiques... Plat, creux, agaçant... Idéal pour les insomniaques, mais tout de même, une sieste à 5 euros, c'est cher payé.
Non je n'ai pas oublié de mettre une étoile... Je mets rien et c'est déjà du temps perdu que d'écrire une critique sur ce film. D'ailleurs ce n'est même pas du film que je vais parler telleMent il est sans intérêt... J'ai lu les critiques des personnes qui ont mis 4 étoiles et qui jugent donc ce film comme proche de la perfection à part des "bla-blas" incompréhensibles qui ont pour but de flatter leurs égos surdimensionnés et qui leur donnent l'impression d'être intelligents ou des "superbe" sans préciser ce qui est superbe, comment peut-on attribuer un note comme celle-là à un film comme celui-là : c'est long, lent, pas intéressant personne n'a besoin de ce film pour lui apprendre quoi que ce soit. On a beau être fan du réalisateur ou des acteurs mais franchement un peu d'objectivité, ce film est bien sans intérêt... C'est la famille, les ami(e)s, le réalisateur lui-même et les acteurs eux-mêmes qui mettent des critiques pareilles ? Je me pose la question parce que comment des personnes peuvent notés un film comme celui-là aussi bien. Pour ceux qui perdront leur temps comme j'ai perdu le mien à voir ce film, chacun jugera...
C'est pour moi un film plat, et ennuyeux. Il est la représentation d'un flop total français. La fin n'a pas plus d'intérêt que le début. On peut quitter la salle en plein milieu du film, les impressions sont les même qu'après l'avoir vu en entier, mise à part que l'on regrette d'avoir perdu son temps.
"L'heure d'été" ou comment foutre en l'air le potentiel d'un film. Le deuil, l'héritage, la transmission, les relations frères et soeurs,... autant de sujets riches et passionants que ce film réussit à traiter de façon incroyablement fade, fausse, et complètement ridicule.
Un film sympa, servi par un trio de très bons acteurs. Mais l'histoire n'a rien d'extraordinaire ; on déroule sans grande imagination à mon sens les étapes inévitables des problèmes de succession... On a l'impression que l'auteur n'a rien voulu oublié de chacun des ces moments difficiles qui suivent la mort d'un père ou d'une mère, et finalement, les scènes se succèdent sans véritable adresse, sans sensibilité. On aurait pu faire beaucoup mieux, en laissant plus de place à l'imprévu...
Film sans intérêt majeur, qui laissait présager que seraient abordées les questions relationnelles autour de la disparition d'un être cher. On n'en a pas pour son argent, non : c'est fade, c'est mou, les personnages n'ont guère de consistance, on dévie très vite vers l'importance des objets (d'art). Pour ce qui est d'une fresque familiale, on repassera! Bref, ça ne passe pas la barre.
L'héritage. Ou ce poison infâme pour le bien être des familles. Chacun s'y retrouve confronté un jour ou l'autre. Dans L'heure d'été, l'héritage est conséquent. Culturel, fortuné. Nous ne nous trouvons pas dans une famille populaire mais dans celle de bons bourgeois, artistes, commerciaux et autres, modernes et libérés aussi, mais sans véritable souci financier. Et c'est bien là que le film perd en crédibilité. Tout le monde ne peut pas comprendre les problèmes qui les déchirent.
Passé cela, le nouveau film d'Olivier Assayas est marqué d'une nostalgie souvent éreintante (Edith Scob, mamie culture) qui ne dessert pas la beauté (mais la cruauté) de la scène où tout le monde quitte la maison familiale, laissant la grand-mère seule à sa mélancolie. Les enfants ne semblent jamais vraiment concernés, à part Charles Berling sûrement. Binoche et Renier (mal assorti à son épouse) sont distants.
Néanmoins, le film parvient à séduire car le casting est de haute volée déjà, mais aussi par la beauté des objets d'art prêtés pas le Musée d'Orsay. En fin de compte, L'heure d'été est une excellente publicité pour celui-ci. Au final, je dis dommage. Dommage car Assayas est un bon réalisateur, les acteurs sont tous excellents (je vais encore parler de Dominique Reymond) mais le film souffre de son élitisme et de sa distance avec la majeure partie du public.
Après "Clean" et "Boarding gate", Olivier Assayas met de côté les tribulations de jeunes femmes en galère pour aborder le sujet de l'héritage : comment conserver vivante la mémoire du passé sans en être prisonnier pour autant ? C'est tout le problème qui se pose à Hélène. On appréciera particulièrement la séquence d'ouverture, son anniversaire, authentique. Une intéressante approche de la transmission inter-générationnelle, de la solitude arrivant avec l'âge, au moment où les enfants, aussi aimants soient-ils, s'éloignent peu à peu du foyer – rappelant par là "Châtenay-Malabry" de Vincent Delerm.
beau film francais simple,bien interprété et réalisé sur une histoire de famille qui sonne toujours juste;olivier assayas devrait donner quelques conseils à kechiche
Gros casting pour grosse déception .Pourquoi tant de bons acteurs pour un film sans scénario qui ne sait pas dans quel sens aller et finalement erre pendant 1 heure 40 ! Un empilage de répliques creuses de lieux communs affligeants et qui ne débouche sur rien .Le genre de film bien français que souvent on fait bien mais là !!! passez votre chemin rien à voir .