J'ai aimé sans avoir adoré, film sympathique, une bonne histoire, un poil trop lent, mais intéressant dans son ensemble avec des plans soignés et des acteurs pas mauvais.
Le film "The Host" est ennuyeux, long et répétitif. Sa bande-annonce m'a captivé, il y avait des scènes d'action...je m'attendais à des scènes palpitantes. Hélas, cette bande annonce est trompeuse! Certes, l'idée d'un animal marin modifié génétiquement suite aux rejets toxiques d'un laboratoire, est bonne. Le début du film "the host" est excitant mais s'essouffle vite à cause des scènes ridicules et de l'humour hyper lourd des personnages! Quelle absurdité de l'humour! Les acteurs ne sont pas si talentueux... Les scènes avec le monstre marin sont reussies mais au niveau de scénario, l'histoire est absurde et longue. Franchement, je préfère Godzilla. Mon ami qui est fan des films à faire peur, s'est endormi. C'est bien dommage! Quelle deception j'ai ressenti lors de ma sortie de la salle! je ne vous conseille pas d'aller le voir. Ce serait une perte de temps.
Memories of murder, précédent film de Jooh-oh Bong, nous avait déjà énormément déçu. Et The Host ne fait que confirmer ce que lon pensait : on nadhère pas au style Bong Avec The Host, le réalisateur asiatique a voulu faire un film de monstres. Soit. On peut donc considérer son film comme une simple B. Sauf que non, parce que le réalisateur se prend bien trop au sérieux. Il ne veut pas faire un film de monstre bête et méchant, et ne nous montre donc sa créature (hideuse) que par instants, pour nous réveiller de lennui dans lequel il nous a plongé. Parce que pendant, ce temps, il fait (soit disant) une réflexion sur la famille, lentraide Là de suite The Host semble intelligent (ouah ! un film de monstre qui réfléchit !), mais il ne faut pas se fier aux apparences. Jooh-oh Bong nous ressort tous les stéréotypes des problèmes de famille (enfant délaissée, frère ivrogne, père qui paraît bête mais en fait ne lest pas ). Mais le carnage ne sarrête pas là : le réalisateur a également la prétention de donner à son film une orientation politique. The Host est donc un film pro-écolo qui vous explique quil ne faut pas jeter les produits toxiques nimporte où parce que ça pollue la planète (le monstre représentant la pollution) et souligne également la manipulation des masses par les gouvernements, de préférence américain: on fait croire aux populations que la créature a répandu un virus mortel Au final, le film de Jooh-oh Bong brasse beaucoup de vide et ne nous apprend rien. Malgré une réalisation intéressante, qui offre de beaux travellings et des scènes très personnelles, le film, qui se veut être un subtil mélange de genres, ne parvient pratiquement jamais a capter notre attention. Les acteurs quant à eux sont souvent dans le surjeu. On ressort donc de The Host avec la désagréable impression davoir vu un film très ambitieux, qui veut être beaucoup de choses à la fois mais qui au final, natteint pas un seul de ses objectifs.
Après Memories of Murder, le réalisateur coréen Bong Joon-ho revient avec un nouveau film pour un nouveau genre. Exit le polar, place au drame fantastique où un père de famille modeste de Séoul va rechercher activement,avec l'aide de sa petite famille, sa fille enlevée par une créature étrange surgie brusquement des profondeurs de la rivière Han. Un changement de genre surprenant qui va définitivement prouver que le metteur en scène est sûrement l'un des meilleurs de sa génération. Car outre une histoire de monstre respectant sans sourciller les codes du genre, Joon-ho va par-dessus rajouter plusieurs couches afin de ne pas sombrer dans le classicisme le plus bateau. C'est donc surtout dans sa manière de présenter son histoire que le réalisateur coréen va étonner : oubliés les innombrables scènes d'action sans âme, les facilités de scénario ou les clichés obligatoires. Bong Joon-ho va bouleverser tout ça en nous livrant l'anti-Godzilla. Le héros est un moins que rien irresponsable qui va se découvrir capable de tous les sacrifices pour retrouver l'être qu'il aime le plus au monde. Pourtant, il va aller jusqu'au bout pour retrouver la petite Hyun-seo pendant que les autorités placent une quarantaine incompréhensible et que les médias affolent la population. Autre point fort : le décor. Dans un réalisme saisissant, le metteur en scène expose un environnement sobre, palpable, où l'on peut facilement s'identifier tout en dressant un portrait acerbe de la société actuelle. Pour le reste, Joon-ho alterne entre survival intense du côté de Hyun-seo dans les égouts face à la bête, drame social poignant avec Gang-du et les siens, thriller sous tension avec les autorités coréennes et film d'action à travers les nombreuses séquences à effets spéciaux (bluffants) intervenant de parts et d'autres dans le métrage, notamment dans un final à couper le souffle. On pourra en revanche regretter quelques inégalités de rythme et surtout des personnages parfois sous-exploités comme Nam-joo la sœur de Gang-du, ce charismatique clochard sans nom à l'importance finalement capitale ou encore la relation entre Hyun-seo et le jeune Se-joo dans les égouts. Bref, en dépit de légers défauts plus regrettables que détestables, The Host est une merveille du cinéma coréen qui prouve que Bong Joon-ho est un réalisateur à suivre de très près.
Film total s'il en est, The Host sidère à la fois par sa puissance formelle et sa faculté à jongler, avec une aisance déconcertante, entre le mélodrame, l'humour, l'action et le film de monstre. Bong Joon-Ho véritable prodige du cinéma Coréen signe avec ce film un Chef d’œuvre, atemporel et unique.
Plus de 300 personnes le considère comme un chef d œuvre....arrêter le jack daniel's ^^ quelle bouse ya trop d'humour dans ce film les acteurs sont vraiment nul a chier, le monstre pour ceux qui le compare a Godzilla juste Mdrrrr la preuve ils en on fait une pub pour du caprice des dieu ^^ a oublié.....
J'ai été très déçu par ce film. Il commence pourtant sur les chapeaux de roues, puis très vite se met à trainer en longueures. Un sorte de pâle copie des références du genre, avec des effet spéciaux "made in corée" pas vraiment à la pointe de la technologie. L'auteur à souhaité inover en saupoudrant le tout d'humour, mais on fini par se demander s'il faut rire ou pleurer, et du coup, cela gâche tout. Completement decousu, on ne sursaute pas une seconde. En bref, à éviter, pour tous les amateurs de vrais films fantastiques, et non "fantasques".
je m'attendais vraiment à un assez bon film asiatique... Mais pas du tout! Qu'elle grossière erreur de ma part, tout comme ce film. Une erreur du cinéma. le scénario est baclé, le jeu d'acteur est pathétique, et qui as parlé de comédie??? il n'y a rien de marrant... ah si peut etre le monstre qui est vraiment raté. De plus le jeu comique des acteurs asiatique que l'on retrouve souvent dans ce genre de film est vraiment raté et très lourd.
Le film est captivant par l’action en elle-même (la bête est vraiment horrible) très bien maîtrisée mais également par les personnages vraiment attachants. Le fait que ce soit tous les membres de la même famille qui interagissent donne davantage d’émotion et comme pour Busan, je trouve que le réalisateur soigne particulièrement les fins qui sont comme ici vraiment bouleversantes.
Un film bluffant extrêmement bien foutu qui alterne avec brio scènes d'humours et gores pour un résultat incisif, tranchant. Un ovni venu tout droit d'Asie.
Déconcertant par son hybridation générique, cet ofni illustre parfaitement l'absurdité tragique par son humour s'appuyant sur le décalage entre les réactions des personnages et les situations ainsi que par le caractère amateur de la chasse à la bête dont la représentation marque cependant un manque de budget ou de pertinence avec des effets spéciaux artisanaux assez datés. Demeure une charge politique virulente doublée d'un redoutable cynisme. Très intéressante dans son propos, plus clivante dans sa tonalité baroque, cette intrigue fantastique manque parfois d'une dynamique équilibrée mais se préoccupe équitablement de tous ses protagonistes. Original, offensant, osé!
Pour son troisième long-métrage en tant que réalisateur, Bong Joon-ho nous livre avec The Host un film mélangeant horreur, fantastique et science-fiction, pour un résultat plaisant. L'histoire nous fait suivre une famille confrontée à une créature marine - fruit des produits toxiques déversées quelques années plus tôt dans une rivière - qui va s'emparer de la jeune fille d'un des membres. Ils vont donc partir à sa recherche pendant près de deux heures en faisant face à cette menace. Si les scènes ou la bête apparaît sont prenantes, les autres passages sont un peu moins divertissant quand il s'agit des moments plus calmes. Le ton est particulier puisqu'il comporte un côté dramatique mais teinté de légèreté et d'un grain de folie à travers certaines relations entre les personnages. Ceux-ci sont agréables, chacun des membres de la famille décalée trouvant sa place, formants ainsi un groupe soudé malgré les mésententes. Les acteurs interprétants ces rôles sont convaincants avec en tête Song Kang-ho qui est très bien entouré. Tous ces individus se lancent des répliques sympathiques même si les séquences émotions prennent parfois trop de place part rapport à l'action. Le tout est bien réalisé par Bong Joon-ho sans se démarquer pour autant. La photographie par contre apporte une certaine esthétique. Mais le plus réussi visuellement c'est bien le monstre marin qui représente un réel danger et dont le design est convaincant. Il en va de même pour la b.o. qui accompagne toutes ces images, composée de belles mélodies et également d'airs plus entrainants et surprenants. La fin pour sa part est correcte et vient mettre un terme à The Host qui s'avère être un bon film méritant d'être découvert même s'il aurait gagné à choisir son camp concernant son ton.
Bong Joon-Ho réussit un joli film malgré un scénario assez peu original. En effet, l'apparition d'une bestiole ravageuse et tuant tout sur son passage a été vu maintes et maintes fois. On peut juste saluer l'habilité avec laquelle le réalisateur coréen retransmet les émotions dans une famille très perturbé par l'apparition de cette bête monstrueuse. Comme dans beaucoup de ses films, il pleut énormément et tout le monde est complètement trempé. Un film sympathique et agréable mais qui n'arrive pas à le cheville de son chef d'oeuvre "Parasite".
Film de monstre qui s'apparente plus à une série B en raison de ses effets numériques un peu cheap, bien compréhensible vu le budget. Mais c'est de la bonne série B et même si Bong Joon-Ho a fait bien mieux dans sa filmographie on ressent encore ici toute sa maestria. On est bien loin du film gore idiot que ce genre de film à l'habitude de nous offrir, ce film aborde des thématiques bien plus profondes.