Monsieur Claude Lelouch vous avez réussi à décrocher les étoiles... pour moi c'est fait depuis longtemps, depuis un homme et une femme, en passant par une jeune fille et des fusils jusqu'à la belle histoire je vais pas refaire votre filmo, je suis une fan, une de celles qui ne critique jamais son réalisateur préféré même quand elle trouve que c'est vraiment en dessous de ce qui l'a rendue passionnée de cinéma...Je fais aussi partie de celles qui un jour vous a rencontré, vous en face de moi pour une audition, c'était au moment de la trilogie..bon chacun sait ce qu'il en est advenu mais vous ne lâchez rien et ce film le prouve, il y a votre touche (Le Paris filmé caméra à l'épaule) votre élégance, vos textes improvisés, vos visages parfois un peu cabossés, quel bonheur de voir enfin à son grand avantage monsieu Pinon, il y a des vies et des rencontres, des paysages et de beaux visages, Ardant, Dana excellente, Bernier si touchante et il y a votre talent pour parfaire tout cela. Je suis heureuse qu'enfin les critiques soient vraiment rentrés, non dans le film, mais dans la salle qui le projetait... on avance on avance.. Bravo, du grand cinéma.
D'après la Bande annonce, j'avais très peur d'être déçu. Mais je dois dire que ce film est d'une intelligence, d'une perfection et d'une personnalité... Le thème, le jeux des acteurs, l'image... tout y est magnifique. Un suspens constant, comment dire, ce chassés croisés d'histoires est tellement bien réalissé, il fallait vraiment y penser. Bref je ne sais plus quoi dire tellement ce film est irracontable soit on en dit trop, soit on en dit pas assez. En tous cas, il faut vraiment aller voir ce film. La mise en scène est unique, c'est du jamais vu (pour moi) et certaines scènes sont déjà mythiques (les alpes, les bâteau, le plateau télé). Tout est oppressant, on ne sait jamais qui est qui comme dans le futur livre que le nègre de Judith Ralithzer écrit. Dans ce film on devient spéctateur du spéctateur, on savoure déjà le film. Les dialogues sont justes et fins: "Vous êtes la plus innocente des coupables" Je n'oublie certainement pas Fanny Ardant qui est d'une présence remarquable et la nouvelle actrice Audrey Dana qui a un talent très prometteur. Bravo c'est un GRAND Claude Lelouch.
Après le cuisant échec autant commercial que critique de ses deux derniers films Le courage d'aimer et Les Parisiens, Claude Lelouch était attendu au tournant. Et bien il a réussi son coup en revenant avec la petite perle qu'est Roman de gare. Emmené par le génial Dominique Pinon et la tout aussi brillante Audrey Dana qui joue ici l'un de ses premiers grands rôle au cinéma. Ce film nous en fait perdre la notion de la réalité. D'abord thriller, le film tend ensuite plutôt vers une intrigue rocambolesque au dénouement innatendu. Lelouch prend ses spectateurs à contre-pied, il nous surprend même, et c'est temps mieux ! Car au final cela nous donne un film réussi qu'on ne regrette pas d'avoir vu.
Un bon thriller à la française. On soupçonne sans arrêt tous les personnages. La chute de l'histoire n'est pas forcement celle que j'attendais mais l'ensemble du film est très sympathique.
Une ambiance particulière qui colle parfaitement au titre du film. Comme dans un roman de gare on trouve de nombreux genres: histoires d'amour, intrigues policières avec des rebondissements, des ficelles grosses comme des camions et des femmes fatales, etc. Le scénario est donc trés réfléchi et mêle le film dans le film ou plutôt le film dans le roman. Une vraie réussite
Encore un navet signé Lelouch: histoire sans intérêt, personnages insipides, une fin invraisemblable, des effets archi-connus... peut-on mettre une étoile pour le bateau? décidément non. Même pour être au chaud un jour de pluie allez plutôt voir autre chose, ou prenez un bon bouquin. Du ciné nul.
La vie est un roman. Après l'échec retentissant des "Parisiens", premier opus de la trilogie inachevée du "Genre humain", "il y a des jours...et des lunes" que Claude Lelouch n'avait plus sorti, de son chapeau de magicien, une aussi agréable surprise ( la dernière "bonne année" datait de 88 avec son "Itinéraire d'un enfant gâté"). Il est vrai que l'artiste irrite plus qu'il ne fascine; en moyenne, il nous pond un bon film pour cinq grosses merdes complètement lelouchiennes. L'écrivaine Judith Ralitzer ( Fanny Ardant) sort son nouveau roman. Au même moment, un serial killer pédophile s'échappe de la prison de la Santé ( et si c'était de l'imaginaire de cette romancière à succès). C'est dans ce contexte insolite qu'un homme ( Dominique Pinon) assiste à une scène conjugale sur une aire d'autoroute ( drôle d'endroit pour une rencontre). Cet étrange individu va se faire passer, au près de sa belle-famille savoyarde, pour le futur mari de cette jolie jeune femme au bord de la crise de nerfs. Lelouch réussit un film jouissif dans lequel il promène, continuellement, le spectacteur sur de nouvelles fausses pistes. Et si en réalité, on assistait tout simplement à la création artistique d'un nouveau roman, où l'écrivain n'est pas forcément celui que l'on croit. Dans cette mise en abyme, il est aidé par un Dominique Pinon magistral ( l'acteur fétiche de Jean-Pierre Jeunet). Malgré quelques prétentions de Lelouch, il faut admettre qu'il revient du fond des abîmes, pour nous créer un des meilleurs films de sa déjà très longue carrière.
Un très bon film! Et quelle inventivité!! L'intrigue est déroutante! Le suspens est au rendez-vous. Bon jeu d'acteur. Même si j'attendais mieux de Fanny Ardant. Mais la fin laisse sur sa faim. A part ça, Claude Lellouch m'a encore une fois agréablement surpris. Il mériterait d'être reconnu à sa juste valeur pour ses films admirablement tournés, et tellement humains.
Ce film est un mélange de ce que Lelouch sait faire de mieux et de moins bon. Le résultat est donc moyen. Dans le meilleur, on a la première partie du film, délicatement embrouillée, qui entretient un bon suspense; la présence de Dominique Pinon, enfin dans un premier rôle qui lui va comme un gant, et de quelques invités inattendus (Myriam Boyer, Michèle Bernier), ainsi que la découverte d'Audrey Dana, excellente,. Dans le moins bon, Fanny Ardant qui minaude et cabotine outrageusement, la rusticité lourdement appuyée de la famille d'Huguette, et la seconde partie policière où tout est à la fois attendu et abracadabrant (l'arrestation sur le plateau de télé pour ne citer que cet exemple).
Qu'est il arrivé à Claude Lelouch ? Pourquoi réussit il subitement, après des kilomètres de bluettes insignifiantes et prétentieuses, à réussir tout simplement un FILM ? Un film ? Oui, car Roman de gare en est un, et sacrément bon, d'ailleurs. Une intrigue, une vraie. Suprenante. Qui, comme chez Lelouch, commence sur deux personnages, un homme et une femme, pris dans une situation style "hasard et coincidences". Sauf que cette fois, au lieu de scènes gnangnan, c'est ... surprenant...touchant...flippant...déroutant etc. A la mi parcours (après 45 premières minutes au petit poil !), le film embarque sur un bateau, avec...Fanny Ardant. Et la 2e partie est tout aussi surprenante. Bien écrit, bien construit, excellemment interpreté, ce Roman là, fut il de gare, nous mène, de voiture en bateau, sur des chemins de traverse réjouissants. Lelouch enfin rend palpable son plaisir à faire du cinéma. Il arrête de faire du charabia pseudo ésotérique, pour simplement filmer une "belle histoire". Ses comédiens, enfin dirigés, sont tous superbes.
D'habitude je n'aime guère les films de Claude Lelouch mais celui-ci est vraiment génial, un très bon polar vraiment haletant et fort bien filmé et bien interprété : A ne pas rater.
Claude Lelouche qui revient à un cinéma plus simple, mois grandiloquent. Bon Dominique Pinon, il est sur l'autoroute et croise une femme qui se fait plaquer par son mec, juste comme ça. On ne sait pas si ce Pinon est tueur en série ou nègre d'une romancière bien connue. Lelouche garde ce suspense pendant une première partie de film puis il s'agit plus d'un mélange sur la séduction/pouvoir des écrivains sur leur histoire ou inversément ...et confusion des genres. Histoire finalement simple et assez efficace.