Disco
Note moyenne
1,5
7279 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

1 162 critiques spectateurs

5
172 critiques
4
164 critiques
3
41 critiques
2
258 critiques
1
227 critiques
0
300 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
dougray
dougray

275 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 janvier 2012
Après le sympa Camping, le duo Onteniente/Dubosc est de retour... et c’est une sacrée déception ! Déjà, pour une comédie, "Disco" n’est presque jamais drôle (à part peut-être la scène du Buffalo Grill) alignant des gags vus et revus (le caddie ou le slip comme signes ostentatoires de ringardise) ou qui tombent à plat (le portable qui sonne, l'entrevue avec les parents de France...) et des guests on ne peut plus has been (Danielle Gilbert et Francis Lalanne… bravo l’originalité !) ou totalement inutiles (Jérôme Le Banner, Xavier Beauvois, Pierre Menes...). Côté casting, c’est pas la joie non plus : Dubosc fait du Dubosc... en moins bien que d’habitude (on ne croit pas une seule seconde à son personnage), Emmanuelle Béart est tout sauf crédible, Annie Cordy ne sert à rien, l’excellente Isabelle Nanty est lamentablement sous-exploitée... Heureusement, Depardieu assure comme toujours mais c’est surtout Samuel Le Bihan qui se révèle épatant en docker syndicaliste aussi à l’aise sur sa grue que sur une piste de danse (il est d’ailleurs assez incroyable en danseur !). Mais à part ça, pas grand-chose n’est à sauver dans ce film même pas les scènes de danse qu’on attendait plus spectaculaires ni même la BO qui oublie que ABBA et les Villages People, c’est des incontournables !!! Et que dire du scénario, prévisible et moralisateur ?
En bref, une comédie molle et pas drôle qui a, en plus, la malchance de sortir juste après "Bienvenue chez les ch’tis"...
MaxPierrette
MaxPierrette

200 abonnés 320 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 avril 2008
Réussir à rassembler plus de 5 millions de spectateurs sous les tentes de son “Camping”, quand on espérait, au mieux, plafonner autour de deux : voilà le genre d’exploit qui donne envie de sabrer le champagne, ou de danser. Déjà à l’origine du carton précité, Fabien Onteniente et Franck Dubosc optent pour la deuxième option et nous offrent “Disco”, qui voit le comique se glisser dans la peau de Didier Travolta, looser de compétition et ex-gloire des dancefloors havrais, qui ressort banane et jean moulant le temps d’une compétition dont le premier prix, un voyage en Australie, pourrait lui permettre d’emmener son fils en vacances. Mais, comme tout le monde s’en doute, le chemin vers la nouvelle gloire sera peu avare en obstacles, des adversaires aux membres de son ancien groupe peu enclins à remettre le couvert, en passant par un entourage porté sur la raillerie. Avec son message identique à celui de “Camping”, un aspect social à la “Full Monty”, “Disco” a tout de la comédie opportuniste, dont le seul but est d’attirer le maximum de spectateurs en salles. Sauf que si le précédent était loin d’être honteux, cet opus-ci accumule fausses notes et faux mouvements, passé un générique pourtant encourageant (des plans d’un Havre grisâtre, illustré par le “Sunny” de Boney M) : entre non-rythme, situatons téléphonées, stéréotypes, répliques sur-écrites, comédiens en roue-libre (mention spéciale à Gérard Depardieu et Isabelle Nanty, dont la prestation provoque en chacun une grande tristesse) et idylle pas crédible du tout, rien ne fonctionne. Et pendant que Samuel Le Bihan et Emmanuelle Béart (sublime, et qui assure le quota “normal” du film, évitant ainsi de se tirer une balle dans le pied) sauvent un peu les meubles, Franck Dubosc se démène avec un rôle des plus mal écrits, dont le manque de consistance anihile les efforts qu’il multiplie tout au long d’un film qui loin de nous donner la fièvre du samedi soir, nous laisse davantage avec la mine… grease.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

164 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 août 2020
Le film arrive un peu tard pour se nommer d'un seul mot si simple… ou pas. Son choix, c'est de surfer sur la nostalgie DE la nostalgie du disco, cette époque où on pouvait encore le maintenir en vie dans nos cœurs sans passer pour le ringard que Dubosc joue ici comme à son habitude. Habitué à l'acteur ainsi qu'à sortir des affiches assumant leur absolu kitsch, Onteniente réussit à ne faire ruer personne dans les brancards, captant une bonne partie de ce qui immunise la comédie française aux quolibets à gogo.

Le contrat que signe le spectateur avec lui, c'est d'aimer Dubosc, de l'autoriser à le voir s'embarrasser dans des situations tellement nulles qu'elles n'arrivent même pas à être gênantes. C'est le passage obligé pour se rendre compte que tout est loin d'être concentré sur le culte de l'acteur (c'est aussi un passage que, personnellement, je n'arriverai décidément jamais à franchir avec lui, mais c'est 100% subjectif).

La fraternité, la musique : c'est le monde du personnage qui importe, et à bien des égards, c'est un culte qu'on voue à sa naïveté, à sa petite bulle. Une jolie manière d'introduire en douceur le thème de ces nostalgiques qui, à la moitié de leur vie, ont encore tout dans les jambes mais la tête dans le passé. Et surtout… rien dedans. Faire passer tous les ringards pour des andouilles, c'est un procédé qui a ses limites et il ne faut pas se voiler la face sur le résultat : Disco, à force de remuer le passéisme, a vieilli avant de sortir.

Le scénario est connu d'avance : chaque ligne est prévisible et l'on voit d'emblée comment l'échiquier est disposé. On dirait que ce n'est pas la victoire qui importe, mais comment la partie se joue. De nombreux films de ce genre se confinent à la médiocrité parce que cette carte est marquée du sceau du film de consommation. En revanche, Onteniente, c'est son truc. En nous empêchant de déterminer s'il sait que son film est démodé, il distrait suffisamment notre attention pour asséner son atout : la chorégraphie. Les acteurs donnent de leur personne, parfaitement conscients du mélange qu'on essaye d'accomplir entre nostalgie et sa parodie.

Alors c'est cheesy, oui, mais on parle de disco, là : un des genres les plus définitivement enterrés de l'histoire de la musique, car génération après génération, Boney M nous manque même si on ne les a pas connus. Finalement, c'est comme si le film se situait directement dans les années 80, et qu'il n'avait de vraiment anachronique que sa BO glamour dans un camion Darty ou la chorégraphie des Bee Gees sur les docks du Havre. Chez Onteniente, c'est l'anachronisme qui ancre son film à son époque.

→ https://septiemeartetdemi.com/
selenie

7 460 abonnés 6 690 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 août 2011
Ici on rit avec une partie de la France contre une autre partie les beaufs, ringards et autres benêts (le tout est de savoir qui est qui car on est toujours celui d'un autre !). Sans compter une approche de Dany Boon digne et respectueuse de son monde alors que dans "Disco" tout le monde en prends pour son grade du passionné e disco, au client de PMU en passant par les normands...etc... Bref un scénario qui se complait dans la facilité et le pathétique mais j'ai ri un peu alors indulgence ! 07/20
GéDéon
GéDéon

139 abonnés 728 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 juin 2023
Fabien Onteniente, le grand pourvoyeur de comédies populaires, revient en 2008 avec Franck Dubosc en tête d’affiche. A partir de là, tout est dit. L’histoire de cet homme sans emploi décidé à retrouver son déhanché pour remporter un concours de danse de disco sert de prétexte à une comédie sans finesse. L’humour reste balourd et les rares moments savoureux sont sauvés par la grâce d’Emmanuelle Béart. Bref, seule la bande-son, constituée de nombreux tubes des années 1970-1980, maintient éveillé.
Flo B.
Flo B.

95 abonnés 760 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 novembre 2018
C’est très mauvais, du gâchis au vu de son casting, pas drôle, aucun rythme, une totale maladresse. Bref a fuir.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 27 avril 2008
Deux après le succès de "Camping", le duo Dubosc / Onteniente remet le couvert pour un "Disco" qui ravira probablement le familles ou les groupes d'amis fréquentant occasionnellement les salles obscures sans chercher autre chose que de passer un agéable moment.
Et en ce sens, le film fonctionne assez bien puisqu'il s'agit d'une honnête petite comédie sans prétention. On se plait à retrouver des tubes disco els que "How deep is your live" ou "Never can say goodbye". On sourit devant la tenacité de Didier Travolta, looser has been interprété avec brio par Frank Dubosc, tout à fait à l'aise dans ce type de personnage.
Le reste n'est ni plus ni moins qu'une comédie d'Ontoniente qui est tout à fait capable de nous offrir du bon ("Jet Set") comme du mauvais ("People").
Et si, encore une fois, l'on se dit que "Disco" n'est pas ce que le cinéma français nous a offert de pire, il n'en reste pas moins vrai que ce n'est pas non plus ce qu'il nous a offert de meilleur. Souhaitons simplement qu'à l'instar de "Jet Set", "Disco" ne connaisse pas la joie de voir une séquelle montrer le bout de son nez dans les salles obscures d'ici un an ou deux. Car c'est bien ce qui fait de ce type de comédies : qu'elles reste des coups uniques.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 août 2010
une daube sans nom a eviter a tout prix!!
Caine78

7 771 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 avril 2008
Après avoir longuement hésite entre une ou deux étoiles, j'opte finalement pour la première solution, tant à chaque fois que j'y repense les défauts de ce film sont nombreux. En effet, il est évident que ce "Disco" reste toujours à la surface des choses, et ne traite donc jamais vraiment ses sujets jusqu'au bout, rendant en définitive l'ensemble presque lisse. Il faut oser supporter une bonne dose de ringardise (totalement assumé par ailleurs), des personnages insupportables (celui de Demaison), ainsi que quelques séquences assez affligeantes et ennuyeuses, saupoudré d'apparitions aussi inintéressantes les unes que les autres de pseudo-stars (Lalanne, Gilbert...) Et ce n'est pas fini : l'ensemble est assez prévisible, facile, et le plus beau est quand même le présumé aspect social, inexistant de bout en bout et bâclé comme cela n'est pas permis. Alors, "Disco", nul? Pourtant, non! Car il faut reconnaitre que l'on prend souvent un certain plaisir à suivre l'ensemble, tant le rythme se révèle acceptable et les acteurs dans l'ensemble plutôt bon (mais oui, même Dubosc!), notamment Emmanuelle Béart, qui incontestablement permet au film de rester à flot. De plus, on prend un réel plaisir à retrouver cette musique Disco, tant les morceaux sont assez bien choisis. Bref, sans être (loin s'en faut) la comédie de l'année, "Disco" se voit sans déplaisir aucun (bien au contraire) ce qui fait ainsi oublier ses (très) nombreux défauts. Honnête.
Eric C.

303 abonnés 2 277 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mai 2016
Il est de bon ton de démolir les comédies populaires d'Ontoniente avec Franck Dubosc qui fait du Franck Dubosc. Humour un peu potache et burlesque, effets parfois faciles mais ça fait du bien parfois de relâcher la pression et de se laisser aller et d'apprécier un rire certes facile mais présent. Ce disco là est un film très frais, gai, enjoué, avec quelques moments cultes, des moments plus longuets certes, mais le résultat est là, on rit de bon coeur car si le ridicule ne tue pas, il fait rire au second degré et c'est l'effet recherché avec une distribution de très bons acteurs français impressionnante, acteurs qui se lâchent, cabotinent un peu mais sont très drôles dans ce registre. Disco est un excellent divertissement et ne mérite absolument pas ce lynchage en ligne. 4 pour compenser.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 décembre 2009
Diso est un des meilleurs films que j'ai vu si ce n'est le meilleur!
C'est un film très rigolo et humoristique!
Les acteurs jouent vraiment super bien leurs rôles, surtout les Bee Kings!
J'étais pliée dans mon siège de A à Z, comme toute la salle d'ailleurs!
Je suis même allée le revoir, pour vous dire!
Je dirais qu'il est encore mieux que Camping et pourtant j'ai adoré Camping!
Je trouve les critiques complétement injustifiées et absurdes!
Allez voir le film avant de juger! Et arrêtez de critiquer pour critiquer!
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 mars 2020
Disco atteste l’attachement du réalisateur Fabien Onteniente à ces losers au grand cœur, à ces êtres médiocres qui se prennent pour des géants et qui trouvent dans la concrétisation – certes éphémère – de leur rêve une échappatoire à la précarité de leur situation sociale. Franck Dubosc n’est pas roi du camping mais ancien danseur disco bien décidé à reprendre du service pour offrir à son fils des vacances au pays des kangourous. Si ses prestations artistiques peuvent subjuguer, ses mimiques de beau gosse sur le tard finissent par agacer, de même que les regards qu’il jette sur la gent féminine, chosifiée sous ses yeux. Émanation du beauf, dirions-nous... Entretien de clichés dont le réalisateur se fait le héraut depuis le début de sa carrière. Demeurent quelques duos attachants, notamment celui formé par Isabelle Nanty en baronne déchue et Gérard Depardieu en gérant emperruqué du samedi soir : leur couple fonctionne à merveille et laisse apparaître, derrière la vulgarité de ton, une complicité de jeu. Plutôt bien filmées, les scènes de danse réjouiront les fans de disco qui pourront aisément redoubler de leur voix les chansons entendues. Surtout, Disco a le mérite de représenter des professions et des milieux sociaux jusqu’alors étrangers au genre de la comédie : vendeur dans un magasin, chef de chantier naval, responsable d’une boîte de nuit. Il n’y a pas beaucoup de cinéma là-dedans, mais le peu qui s’y trouve se subordonne à une humanité sincère pleine de tendresse et qui assure le spectacle.
ClashDoherty
ClashDoherty

271 abonnés 838 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 avril 2008
Rien à sauver à ce film opportuniste (2008 : les 30 ans du disco, en gros) et débile. Dubosc était marrant, à la rigueur, dans "Camping", mais ici, il fait pitié. Les autres acteurs aussi.
Après "Camping" inspiré par le sketch 'Pour toi public : le campeur' de Dubosc, et ce film, inspiré du sketch 'Pour toi public : le danseur disco' du même, à quand un film sur le 'Kéké des plages', le 'beauf', le 'cascadeur' ou la 'star qui se la pète' ?
J'espère ne pas donner des idées à Onteniente s'il vient à lire ceci...
Ce film est une vraie plaie, un ratage, n'allez pas le voir !
bbjulien
bbjulien

46 abonnés 337 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 avril 2008
M'attendant à un navet de première j'ai quand même pris le risque, que ce soit la seule séance suivant le films que j’avais vu avant m'y a poussé un peu. Mais c'etait bien en deçà de la réalité Dubosc nous sert du Dubosc qui marche bien mieux sur scène, le beau, looser ; avec son regard de cocker et tout ce qui va avec.
Seul point positif Emmanuelle Béart qui est radieuse (mais on est droit de se demander ce qu'elle fait dans cette galère).En bref, une salle de 400 personnes pas un rire, une atmosphère emplie de dépit et de déception. ; on s'ennui ferme tout le long, on veut abréger nos souffrances les acteurs sont inexistants/ le tout est fade, froid, personne au casting n'est attachant on se dit au début "et alors"et à la fin on regrette d'avoir participé à l'éventuelle succès de cette daube de première classe, en se demandant comment on a tenu. Par pitié ne faites pas la même erreur que moi en donnant à Disco la chance d’être un succès commercial.Film affligeant et franchement pathétique qui s'adresse à un public peu regardant/exigeant et encore !!A éviter à tout prix même en DVD., vous pouvez me croire et à défaut vous vous en mordrez les doigts (vous voila prévenu) !!!
ManoCornuta

360 abonnés 3 080 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 mars 2016
Soyons honnêtes, ce n'est pas la comédie du siècle, mais on y trouve quand même son lot de gags pour bien rire. La satire sociale qui pouvait se trouver dans 3 Zéros est ici bien loin, on est dans le mode tendresse façon Camping. Les vannes sont moins inspirées mais on rigole quand même. Le scénario est hélas trop facile et superficiel pour justifier une meilleure note.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse