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GéDéon
140 abonnés
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4,0
Publiée le 26 janvier 2025
Pour son premier long-métrage sorti en 2000, le réalisateur britannique Stephen Daldry rencontre un énorme succès. Cela repose sur l’apparente simplicité de son propos, mélangeant drame et ondes positives. Avec en toile de fond la grève des mineurs anglais de 1984, le film possède un contexte historique sombre. Au cœur de cette crise sociale et communautaire, le récit met en avant le rêve innocent d’un jeune garçon passionné de danse. Malheureusement son épanouissement se heurte à l’incompréhension de son entourage familial. Jamie Bell interprète avec un talent naturel ce gamin volontaire et persévérant. Les scènes chorégraphiées procurent à chaque fois des émotions brutes magnifiées par une bande originale énergisante associant autant The Clash que Tchaïkovski. L’esprit punk et le classicisme au sein d’une histoire prévisible mais jamais larmoyante. Bref, un pur feel good movie à consommer sans modération.
Dans une ville minière d'Angleterre, le jeune Billy Elliot préfère à la boxe que pratiquent ses camarades la danse classique. En cachette, car la danse, dans ce milieu populaire, c'est pour les filles. Cette passion de Billy est au coeur d'un film qui se dote d'un contexte social fort -les dures grèves des mineurs sous l'ère Tatcher- et, secondairement, pour l'adolescent, d'un environnement familial morose. L'enjeu majeur se dessine au long du film: la danse, échappatoire au mal-être de Billy et peut-être le moyen pour l'adolescent de se détourner de la future précarité sociale qui l'attend, au nom d'un libéralisme économique destructeur. Le film de Stephen Daldry peut s'appuyer sur des interprétations impeccables: celle de Jamie Bell, énergique et expressive dans le rôle-titre, celle de Gary Lewis en prolo et paternel longtemps obtus. En revanche, si le réalisateur montre parfois d'habiles et amusantes idées de mise en scène, son récit, non dépourvu de sensibilité, se traine un peu, flirtant quelques fois avec le pathos et le cliché social.
Eh bien oui : pour moi, Billy Elliot est un chef d'œuvre ! N'en déplaise aux quelques haters dont j'ai lu les critiques, consterné. Le contexte économique et la situation familiale du jeune Billy sont posés simplement, sans exagérer. Dans ce contexte, le film parle de passion, d'acceptation de la différence, de dévouement d'un père pour son enfant, de tendresse, d'amitié, de gaieté, ... enfin, tout ce qui rend notre Monde meilleur. Qu'attendre de plus d'un film ? Le français ayant une faculté à tout dénigrer, il va employer toute sa mauvaise foi pour trouver des défauts à ce film. Mais, ne nous trompons pas : ce film est un chef d'œuvre ! D'ailleurs, je viens de le revoir pour la 10ème fois, au moins. La VO apporte quelque chose de plus, quand on connait par cœur la version française, parce qu'autrement, l'accent du nord de l'Angleterre, faut s'accrocher ! Amis haters, ne comparez pas : essayez juste de vous laisser porter par le film, simplement, seuls chez vous, et sans préjugé. Si vous n'écrasez pas une petite larme, c'est que votre cœur est trop sec :-) Mais il en faut pour tous.
Durant la crise social on voit un jeune garçon déterminé à danser le ballet malgré sont père qui est totalement fermé à cette idée, et qui préfère que son enfant fasse de la boxe. On va donc suivre l’évolution entre la determination de l’enfant et l’acceptation du père. Ce film est excellent très touchant, et le jeu d’acteur est incroyable.
C’est un film sensible qui expose délicatement le droit à la différence et la possibilité de réaliser ses rêves dans un monde brutal. La peinture sociale est colorée de valeurs d’amour, de tolérance et de pugnacité. Une très belle œuvre avec un plaidoyer réussi contre le conformisme et les clichés.
Ode à la différence, le long métrage de Stephen Daldry partage un message de tolérance et d'acceptation. Le jeune Jamie Bell qui interprète Billy Elliot déborde de talent. Son interprétation est digne des plus grands.
L"un des films de ma vie. Les réalisateurs anglais ont ce talent magique de transformer un scénario sur fond social, ici l"Angleterre de Thatcher et la crise des mineurs, en film romantique et jamais didactique On pense à Ken loach bien sûr. Ce film est une ode à la tolérance qui vaincra tous les clichés et surtout les préjugés. La scène où le père comprend enfin la passion de son fils et la scène finale, anthologique, comptent parmi les plus belles du cinéma. De plus, j"ai vécu à Newcastle et cet accent jordie sonne encore avec plus d'émotion à mes oreilles.
Billy Elliot, réalisé par Stephen Daldry, offre une immersion poignante dans le parcours d’un jeune garçon cherchant à échapper aux contraintes d’un milieu ouvrier rigide à travers la danse. Porté par des performances vibrantes et une mise en scène sincère, le film atteint des sommets d’émotion, bien que des failles narratives empêchent son envol complet.
L’intrigue suit Billy, un garçon de 11 ans qui découvre sa passion pour le ballet dans une ville minière frappée par la grève des mineurs des années 1980. Ce cadre historique et social donne une profondeur tangible à une histoire de quête personnelle. L’écriture de Lee Hall juxtapose habilement les luttes individuelles et les tensions communautaires. Cependant, malgré un message puissant sur le dépassement des normes, certains aspects du récit se perdent dans une structure parfois prévisible et une approche un peu trop conventionnelle des thèmes sociaux.
Jamie Bell incarne Billy avec une intensité exceptionnelle, alliant une vulnérabilité touchante à une énergie contagieuse. Ses scènes de danse, particulièrement expressives, révèlent une maîtrise qui dépasse son jeune âge. Gary Lewis, dans le rôle du père, donne une performance sincère, capturant avec nuance la tension entre son rôle de parent et son identité de mineur en grève. Julie Walters brille également dans le rôle de Sandra Wilkinson, apportant un mélange parfait de dureté et de tendresse. Malgré cela, certains personnages secondaires manquent de profondeur, ce qui limite leur contribution à l’histoire.
Stephen Daldry offre une mise en scène à la fois terre-à-terre et pleine d’espoir, alternant entre les moments de lutte sociale et les éclats de grâce artistique. Les scènes de danse chorégraphiées par Peter Darling se démarquent par leur dynamisme et leur pouvoir narratif. Cependant, le film s’appuie parfois trop sur des effets stylistiques familiers, sacrifiant l’originalité au profit de l’émotion accessible.
La musique, composée de morceaux emblématiques de T. Rex, The Clash et The Jam, accompagne parfaitement l’énergie rebelle de Billy. Elle contribue à l’authenticité du cadre historique et intensifie les moments clés du film. Toutefois, l’omniprésence de la bande-son peut par moments éclipser les performances des acteurs et l’émotion brute des scènes.
Billy Elliot aborde des questions universelles, telles que les attentes de genre, les tensions intergénérationnelles et la lutte de classe. L’opposition entre les aspirations artistiques de Billy et les valeurs traditionnelles de son père illustre un conflit poignant. Pourtant, certains thèmes, comme l’homosexualité et la brutalité policière, sont survolés, manquant d’une exploration plus approfondie pour donner un poids égal à l’ensemble des enjeux.
La dernière scène, montrant Billy en train de triompher en tant que danseur adulte, offre une résolution satisfaisante. Cependant, cette conclusion lisse et prévisible atténue l’impact émotionnel. Elle laisse peu de place à l’ambiguïté ou à une réflexion plus nuancée sur les sacrifices impliqués dans la poursuite d’un rêve.
Billy Elliot séduit par son cœur, ses performances solides et son message inspirant sur la persévérance et l’expression de soi. Cependant, il reste limité par un récit parfois trop linéaire et une exploration inégale de ses thématiques. Un film sincère et touchant, mais qui aurait pu briller davantage avec une approche plus audacieuse.
Une ode à la liberté d’être soi-même et l’Amour d’une famille qui accepte la différence de chacun au sein du foyer. Si le monde était comme cette petite famille, il se porterait mieux.
J'ai vraiment été très intéressé par le film,car la morale du film était très importante celle que les filles et les garçons ont le droit d'avoir le même métier.
Jamie Bell, Julie Walters et Gary Lewis sont ici énormes, ils nous font tour à tour rire et pleurer, car il y a beaucoup de scènes émouvantes mais également beaucoup de rires., l'enfant est scotchant quand il danse, les chansons sont très sympas, le piano répète une mélodie très belle, Tchaïkovski fait aussi de belles apparitions avec son "lac des cygnes". C'est bien filmé, bien raconté, on finit par s'attacher à ceux spoiler: (même au père et au frère) qu'on déteste au début. Le film est très divertissant et rythmé, quelques longueurs à la fin mais franchement les 1h50 on les voit pas passer grâce à la diversité des thèmes abordés : la danse, l'acceptation et le dépassement de soi, la misère, le deuil. Magnifique.