L'Homme tranquille
Note moyenne
4,0
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76 critiques spectateurs

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Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2022
Ce film aujourd’hui parait presque idyllique dans son charme et son décor de carte postale, un rien abîmé par la pesanteur évidente du studio en opposition flagrante avec un paysage enchanteur. Mais la technique s’oublie vite à l’écoute de cette histoire parfaitement racontée par un cinéaste qui revit quasiment le bonheur de son héros de retour au pays. Un homme que les villageois ne connaissent ou ne reconnaissent pas et que l’on accompagne dans sa relation difficile avec son voisin, dont la sœur ne le laisse pas indifférent. Si l’idylle est en train de naître, elle n’a rien d’évidente pour l’irlandais pure souche qui revendique sa terre comme un héritage de droit, naturel et prioritaire. Une position quasi patriarcale à la traîne d’un pays engoncé dans son isolement, à la remorque d’une histoire dont il n’arrive pas à s’extirper. Ce fond de vérité, John Ford le révèle en lui donnant du charme et de la fantaisie. Le couple John Wayne-Maureen O'Hara favorise bien cet engagement relayé par des seconds rôles tout aussi maîtres de leur destinée . Barry Fitzgerald, le fameux cocher pour ne citer que lui , il prend toute la place ! AVIS BONUS Un retour très long sur les lieux du tournage, et ensuite le portrait irlandais du réalisateur, documentaire indispensable à la compréhension de son travail .
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Pascal
Pascal

255 abonnés 2 427 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 septembre 2022
De nouveau Ford aborde le thème de l'intégration d'un individu à une communauté, ici sur fond d'histoire amoureuse.

C'est aussi un hommage à ses origines familiailes Irlandaises et un projet qui mis une quinzaine d'années à voir le jour, les studios refusant de le financer ne croyant pas à
son succès potentiel qui aura pourtant lieu
( c'est un des plus importants succès commercial de la filmographie de John Ford).

L'individu existe t il indépendamment de son appartenance à un groupe et dans quelle mesure ? C'est sans doute un des thèmes principaux abordé par ce film magnifique.

L'image est exceptionnelle, composée de couleurs chatoyantes. Le vert, symbole de l'Irlande, le rouge ( le roux) comme la chevelure de Maureen o'hara qui dégage une formidable sensualité et une beauté brute, explosive. L'actrice représente à mes yeux le charme majeur d'un opus du realisateur que j'apprécie tout particulièrement.

La scène de la bagarre homériqueà la fin du film, entre Wayne et Mac Laglen, marque tout spectateur qui a vu " l'homme tranquille ".

La tranquillité n'existera finalement pour lui, qu'après une longue suite d'épreuves, violentes les unes comme les autres, à l'instar de ce qui fonde la communauté ( c'est d'ailleurs le cas de toutes communautés).à laquelle il tente d'appartenir ( ici par amour).
Apleupleu
Apleupleu

10 abonnés 53 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 août 2021
Encore un john ford qui ne supporte pas le temps. Le jeu de Maureen ohara,la présence de victor mclaglen toujours dans ce role du comique troupier qui l'a suivi dans tous les films de john ford.Enfin les parties de champs qui comme dans rio grande ou la charge heroique emplissent de niaiserie ces 3 films.
Bref nous sommes tres loin des vrais master piece que sont la prisonniere du desert et l'homme qui tua liberty valence.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 avril 2020
Une pure merveille
Un grand acteur une grande actrice un grand réalisateur des seconds rôles excellents ça ne pouvait donner qu'un film excellent
Je ne me lasse pas de le revoir
Il se dégage de ce film une certaine joie de vivre, de l'humour du romantisme
Certes le film a vieillit mais quel joyau cinématographique
Des films comme Hollywood n'en produit hélas plus
James Cocody
James Cocody

19 abonnés 357 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 août 2018
Hommage à l'Irlande. Dès l'arrivée à la gare, le ton est donné: on est dans une comédie qui va montrer les qualités et les petits travers des Irlandais à travers de sympathiques traits d'humour plutôt délectables. Le bar y participera grandement et ne manquera pas une occasion de nous rappeler que la bonne "descente" des Irlandais, ce n'est pas une légende. Bagarres bien viriles et romantisme contrarié par des rivalités de voisinage vont se succéder pour faire de ce film un bon moment de cinéma. John Wayne en amoureux costaud, mais pas cow-boy - quoique souvent à cheval -, Maureen O'Hara en superbe rousse Irlandaise aussi rebelle qu'obstinée et Barry Fitzgerald en entremetteur ivrogne, rusé et habile nous font un fameux trio de comédiens irlandais, au moins d'origine, dirigés pas le non moins Irlandais de cœur John Ford. Ces quatre-là étaient chez eux, cela se voit, se sent et se vit tout au long de l'histoire. Ils sont accompagnés de maîtresse manière par un autre hercule de service, Victor McLaglen, ce qui donne lieu à une bagarre finale mémorable à travers tout le village et jusque dans le bar. Le scenario n'est pas bien lourd mais on ne s'ennuie pas un instant tant les situations sont toniques et les dialogues excellents. Quelques moments de douce nostalgie aussi, mais pas trop. Techniquement, il apparaît clairement que l'œuvre date d'une autre époque mais cela ajoute au côté film-témoin: la qualité n'est pas le propre d'une époque ou de moyens techniques particuliers. Elle est ou elle n'est pas.
Elvis M
Elvis M

8 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2018
Très beau fllm à la splendide photographie qui met en scène des paysages irlandais somptueux. L'histoire n'est pas franchement originale, peu de suspens mais les personnages sont attachants bien que caricaturaux. Le couple principal John Wayne et Maureen O'hara est bien sûr haut en couleurs.
Ce film reste avant tout un ode à l'immense beauté de l'Irlande et au charme désuet et nostalgique de ses villages perdus. A voir au cinéma si possible pour la beauté de l'image.
Newstrum
Newstrum

56 abonnés 261 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 juin 2018
Un film chaleureux aux mille détails pittoresques. Ford parle du retour au pays d'un fils prodigue qui est autant Sean que lui-même. L'histoire d'amour entre Sean et Mary Kate (formidables John Wayne et Maureen O'Hara) contrariée par la coutume est aussi l'histoire d'un amour pour l'Irlande, ici terre semi-imaginaire. Visuellement, Ford est au sommet de son art et l'on ne se lasse pas de voir et revoir L'Homme tranquille. Voir mon analyse et ma critique complète sur mon blog : newstrum.wordpress.com
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mai 2018
Sean Thornton, boxeur américain d'origine irlandaise, décide de revenir sur ses terres natales pour y habiter. C'est dans le petit village d'Innisfree qu'il s'installe, rachetant le cottage dans lequel il est né, tombant au passage amoureux de Mary Kate Danaher, une jolie rousse au fort caractère. Pour la séduire, Sean est obligé de respecter la tradition irlandaise et obtenir l'accord du frère de Mary Kate s'il veut lui faire la cour. Or, celui-ci, caractériel à la poigne facile, refuse. C'est tout le village qui devra donc ruser pour que Sean et Mary Kate puissent se marier... De tous les films de John Ford, c'est sans aucun doute son plus personnel, qu'il mit des années à monter. Ici, le cinéaste délaisse son décor de Monument Valley pour filmer l'Irlande qu'il aime tant et en Technicolor ! L'herbe y est plus verte que jamais et Maureen O'Hara est la plus rousse de toutes les rousses ! S'attardant avec humour sur les traditions irlandaises qu'il regarde avec bienveillance, Ford célèbre le bonheur simple, le vivre-ensemble et pose un regard vraiment attendri sur son pays, son amour de la bière, de la bagarre et de la pêche. Parfois un poil excessif, "L'homme tranquille" est un film touchant dans lequel John Wayne se retrouve dans un rôle plus attendrissant qu'à son habitude, se montrant parfaitement à l'aise dans son rôle. Si Maureen O'Hara est un poil agaçante dans son rôle d'Irlandaise têtue, les seconds rôles et en particulier Barry Fitzgerald sont irrésistibles, donnant au film une atmosphère bucolique fort plaisante en dépit de ses longueurs.
Cinéphiles 44

1 669 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 avril 2018
Un ancien boxeur américain vient vivre dans son Irlande natale avec le souhait de racheter la maison que ses parents possédaient autrefois. Il se heurtera très rapidement à l’animosité de Red Will Danaher qui souhaite aussi acheter la parcelle. Comme si la relation entre eux ne débutait pas assez mal, l’ancien boxeur tombe amoureux de Mary et souhaite l’épouser. Le problème étant que Mary est la sœur de Red. John Wayne est ici L’homme tranquille. Le titre fait penser à une petite opérette et nous sommes effectivement loin des complexes Raisins de la colère, La Prisonnière du désert ou encore Qu’elle était verte ma vallée et Rio Grande du même réalisateur, John Ford. C’est ici l’ironie et la légèreté qui résonnent dans cette querelle irlandaise qui lui vaudra tout de même l’Oscar du Meilleur Réalisateur. Un poil sexiste, L’homme tranquille parvient néanmoins à trouver la juste mesure entre humour et drame.
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Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 772 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 avril 2018
« L'Homme Tranquille » est un véritable exploit. Personne, pas une seule compagnie cinématographique ne voulait financer ce film, dont tous méprisaient le scénario : trop simple, trop intimiste, trop Irlandais... L'une d'entre elles a finalement accepté de le produire, mais à reculons. Résultat... Ce fut l'un des plus grands succès populaires et critiques de John Ford. Romance intense et symbolique, Ford y exprime tout son amour pour l'Irlande de ses ancêtres, et en filigrane pour la terre d'immigration que sont les États-Unis. Ford délaisse ici le western pour un film contemplatif, où l'action n'est mue que par les sentiments, notamment amoureux. Dans ce long métrage il n'y a pas de réel méchant, pas d'échanges de coups de feu, et pourtant il y a de la tension, du suspense. Une tension incarnée par Maureen O'Hara, aux cheveux d'un roux flamboyant. Personnifiant la fougueuse et traditionnelle Irlande à elle seule, elle donne bien du fil à retordre à son partenaire, l'inimitable John Wayne. Ils forment tous les deux un couple tonique et magnifique, à l'image de la rugueuse Irlande : ses bocages, ses collines, ses averses torrentielles, ses vieilles pierres... Une Irlande sublimée par un Technicolor somptueux, qui ne rend la rousseur de Maureen O'Hara que plus éclatante.

John Ford arrive à retenir notre attention, à nous passionner pour ce qu'il filme, par la seule puissance de l'image, assistée ici et là de la parole. Entre Wayne et O'Hara, c'est le coup de foudre immédiat. Mais leur amour reste irrésolu, leur union n'est pas consommée. Et c'est cette tension qu'exploite Ford, ce manque profond qui déchire nos deux héros. La tradition un peu bête et méchante est alors incarnée par le truculent Victor McLaglen, qui joue le frère de O'Hara... et qui ne manque pas de bravoure, en personnifiant également l'honneur de la famille, auquel devra se frotter John Wayne. L'image, je le disais, a ici une force phénoménale. Une force tellurique, presque primitive, quasi biblique, comme dans les meilleurs films de Ford et de son disciple Kurosawa. Il suffit d'un plan sur le verdoyant paysage ou sur O'Hara et sa robe bleu azur et rouge vif, les cheveux au vent, pour nous faire fondre. Tout est dit avec une grande économie de moyens. Le moindre tressaillement, le moindre regard en dit plus que de vaines paroles. La demande en mariage de Wayne envers O'Hara devient alors irrésistible, un moment de poésie et d'humour rares.

Mais toute cette énergie ne serait pas aussi joyeuse sans un autre de ses exutoires : la chaleur et l'humanité des personnages « secondaires ». Ward Bond y est exceptionnel en prêtre au physique (et au caractère) de rugbyman, tout comme Barry Fitzgerald en entremetteur de mariage malicieux. Même Mildred Natwick nous donne le sourire, en châtelaine plus humaine qu'il n'y paraît, ne serait-ce que par son honneur blessé. « L'Homme Tranquille » est tout autant un film intimiste qu'un film épique... voire homérique (clin d’œil à une séquence qui m'a fait rire aux éclats : Fitzgerald devant le lit nuptial) ! Si nous retrouvons deux héros dignes à leur façon de l'Iliade ou de l'Odyssée, nous sommes également face au chœur antique, à la foule passionnée, parfait reflet des sentiments du couple principal. Ces personnages qui sont tout sauf secondaires, qui font tout le charme du film, qui démultiplient l'intrigue en dizaines de sous intrigues, qui viennent donner davantage de corps à un film qui n'en manquait pourtant pas. Il en résulte une séquence finale réjouissante, avec cette foule curieuse et avide d'action, qui ne fait que grossir à mesure que la perspective d'un affrontement mémorable se fait de plus en plus plausible.

En somme, « L'Homme Tranquille » est un long métrage qui déborde de générosité, comme une choppe de Guinness remplie à ras bord, avec laquelle on trinque entre amis en partageant un grand sourire. John Ford signe là un film onirique et réaliste à la fois, comme un rêve éveillé, improbable et pourtant si réel, si vrai. Un très beau film.
Walter Mouse
Walter Mouse

547 abonnés 425 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 août 2017
John Ford va batailler ferme pendant 15 longues années pour qu'Hollywood accepte de financer son adaptation de The Green Rushes, roman de Maurice Walsh lui donnant la possibilité de raconter sa première grande histoire d'amour. Le réalisateur s'en retourne donc vers sa mère-patrie mais pour la dépeindre sous un tout nouveau jour. Loin des représentations ambiguës pour ne pas dire ténébreuses qui figuraient dans ses précédents films sur l'Irlande, L'Homme Tranquille est une vision utopique du pays mettant en avant la bonne entente et la convivialité régnant au sein de la petite communauté fictive d'Inisfree, très attachée aux traditions. Les forces de l'ordre ne sont quasiment jamais visibles, la ville ne souffre d'aucun problème économique et chaque habitant est relié à un autre. Au coeur de cette bourgade rayonnent la reine du Technicolor Maureen O'Hara et la bonne mine du titan John Wayne, fidèle à lui-même. Leur romance charmante et pittoresque à souhait nous met à l'aise dans notre cocon où moments de pure joyeuseté et expériences de vie difficiles forment un tout diablement homogène et agréable. La résolution innocemment fordienne étend l'ambiance bon enfant pour le plaisir sans que le metteur en scène perde le contrôle tonal. Un retour au bercail ravivant et plein de beaux moments de cinéma. Du John Ford comme on l'aime!
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2017
L'ouverture du film et l'arrivée de Sean Thornton (John Wayne) à la gare donne le ton : "L'Homme tranquille" sera tourné presque exclusivement vers la joie et la bonne humeur, "presque" car Sean sera tourmenté par un passé douloureux et par un présent lui réservant quelques obstacles, en particulier un mariage difficilement concrétisable avec la belle Mary Kate Danaher (Maureen O'Hara); cette histoire d'amour semblait pourtant bien commencer, avec une rencontre lyrique et vibrante, mais se voit très vite contrariée par le frère Will Danaher. Si le conflit est pris au sérieux par Ford, jusqu'au point où l'union entre Sean et Mary Kate semble impossible et engendre quelques séquences sombres, il est néanmoins dépassé par un stratagème comique qui vient malicieusement redistribuer les cartes. L'intelligence de "L'Homme tranquille" est donc de ne pas écarter ce qui pourrait empêcher le couple de se former - en somme, le film est dépourvu de naïveté - tout en privilégiant la légèreté de façon à ce que tout se finisse bien; quant à l'émotion qu'il génère, elle provient d'un mélange de virilité et de douceur et d'un contraste entre l'esprit de camaraderie et une passion exacerbée. En bref, John Ford signe un film d'une grande lucidité aux personnages tous attachants.
willycopresto
willycopresto

150 abonnés 1 384 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 janvier 2017
L'homme tranquille (1952) TCM Cinéma le 26.01.2016

Chef d'oeuvre de John Ford clament certains ! C'est loin d'être mon avis et cette aventure ne ferait certainement plus de nos jours, 3.6 millions d'entrées en salles comme lors de sa sortie ! Mais à l'époque (1952) il y avait l'aura de John Wayne. Mais ne boudons pas notre plaisir ! Cette romance à l'eau de rose sans indiens, sur fond de traditions rigolotes,se laisse suivre avec plaisir et sans intérêt toutefois ! Mais s'oublie rapidement Beaucoup trop de chansonnettes insignifiantes autant qu'insupportables viennent nous pomper l'air pour prolonger inutilement la durée du film (ouf, je les supprime à l'enregistrement !), trucages épouvantablement mauvais, scénario pas très dense... Quant à Maureen O'Hara, elle en fait des tonnes de trop et finit par devenir agaçante ! On aurait volontiers conseillé à John Wayne de repartir vers l'Ouest en chantant "I'm a poor lonesome cow-boy" sur fond de soleil couchant ! L'homme tranquille le serait ainsi resté !
Au départ, tous les hommes naissent libres et égaux. Après, il y en a qui se marient...
willycopresto.
soulman
soulman

140 abonnés 1 404 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 janvier 2017
Un superbe film de John Ford, sans doute l'un de ses plus personnels. Cette évocation de l'Irlande est l'occasion de présenter un visage méconnu de John Wayne, l'acteur fétiche du cinéaste et aussi un peu son double, dont le jeu d'ordinaire limité s'étend ici à une palette d'émotions qu'il a rarement mise en action. Face à lui, Maureen O'Hara est magnifique et son apparition au début du film, chevelure rousse détachée d'un pâturage verdoyant, est un grand moment de cinéma.
btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2016
Très bonne version restaurée pour ce classique de John Ford qui nous fait découvrir l'Irlande et ses traditions de l'époque. Couple d'acteurs au diapason entouré d'une pléiade de seconds rôles, le plus drôle revenant à l'entremetteur porté sur la boisson. On sourit pendant tout le film, qui met de bonne humeur jusqu'à la bagarre finale qui paraît quand même interminable. A noter également une très belle scène de courses à cheval près de la plage.
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