Cédric Klapisch nous offre un bon moment de cinéma avec ce film chorale. Il nous raconte les destins croisés de personnages bien différents à l'image des multiples facettes que cache notre capitale. La réalisation est propre, notamment une jolie BO et des plans de Paris très esthétiques. On passe du rire aux larmes en un instant face à ces destins singuliers dans cette ville cosmopolite.Mais le film vaut surtout le détour pour son casting incroyable : Binoche, Dupontel, Duris, Luchini et j'en passe... tous excellents dans leur rôle !
Un joli film choral très attachant et assez emballant. Klapisch ne semble pas non plus s'être foulé et on sent le service minimum mais les acteurs sont excellents (Karin Viard hilarante, Luchini très touchant). Quelques clichés mais l'ensemble se regarde le sourire aux lèvres.
Cedric Klapish qui sublime dans son art nous offre un grand moment de cinéma et d'émotion à travers les joies, les peines de personne à priori ordinaire. Des acteurs magnifiques qui jouent à la perfection. Voila le film francais de l'année 2008.
Autant le dire à l'avance, pour aimer "Paris", il faut aimer le style de Klapisch. Ceux qui s'attendront à la fraîcheur de l'Auberge Espagnole ou des Poupées Russes risquent bien de rester sur leur faim. Un film chorale très bien mené avec des acteurs brillants et justes. Le film se veut un portrait original de Paris et des parisiens. Romain Duris y est simplement exceptionnel et la BO est très bonne.
Signé Klapisch, "Paris" est un film superbe, un de ceux que l'on trouve trop court, où les acteurs sont très bons, tous sans exception, et où pureté, justesse et émotions sont au rendez-vous.
Cette chronique parisienne à la Lelouch comporte beaucoup de bonnes choses, notamment dans la description des caractères des nombreux personnages (la boulangère Karin Viard, notamment, est réussie), et les multiples aspects de la vie quotidienne abordés (amour, relations frère-soeur, maladie, amitié, relations au travail...). Mais c'est beaucoup trop long pour une chronique, et l'ensemble manque parfois de profondeur. Néanmoins le style Klapish est bien là, et la musique, notamment d'Erik Satie, est agréable.
Un film choral touchant qui malheureusement à trop s'éparpiller perd de sa lucidité. On reste sur notre faim et on regrettera quelques seconds rôles mal exploité.
Cédric Klapisch, très "mode", si "tendance", confirme ici qu'il est largement surestimé. Ce film est totalement bidon. Il se veut une présentation de la-vie-de-tous-les-jours-de-monsieur-tout-le-monde, sujet dont Klapisch à l'évidence ne sait rien. Tout cela donne un film surfait, artificiel, qui sonne totalement faux. Il réussit le prodige de faire jouer comme des pieds la plupart des acteurs d'un casting certes exceptionnel, dont Juliette Binoche ou François Cluzet : quel exploit ! Quant à Lucchini, il est toujours aussi insupportable (euphémisme) de suffisance, et de cabotinage. Au total, tout ça est snob, prétentieux, beauf' tendance bobo et oui, BIDON. Ah, j'oubliais : ET QUEL ENNUI !
Bravo Klapisch!Avec ce talent indéniable pour filmer les gens dans leurs tracas et relations de la vie quotidienne,C.Klapisch nous fait surtout regarder des choses simples avec un regard d'enfant en nous montrant que le confort de notre vie ne mérite pas qu'on s'en plaigne autant.Tout ça grace à une palette d'acteurs formidables et une mise en scène remarquable.Paris c'est effectivement ça...
Si Klapisch a pu faire illusion la premiere partie des 90's l espace de 2,3 films il a ,le succes aidant logiquement troqué ses accessoires d'Auteur pour une garde robe complete de cinéaste-entrepreneur à la Patrice Lecomte. Avec PARIS Klapisch a encore franchi une étape et c'est clairement du coté de Lelouch que lorgne désormais son cinéma. Casting se voulant pléthorique,propos se voulant Somme définitive,film choral comme revendication du Destin: On est bien chez le plus grotesque des cinéastes français sauf que Lelouch à la différence de Klapisch n'est pas comletement dupe des conneries qu'il trompette. Le film est à peine du niveau d'un clip pour "bateau mouche".On est tres en deça du film pour "bobos" comme on peut lire ici ou la, tout juste le fantasme d'une employée aux écritures d'une sous-préfecture de province. "Paris" c'est "Rue Gamma" avec eric Satie en bandouliere quand romain Duris est triste et qu'il neige. "Paris" est vraiment un film atroce.
Klapisch très à l’aise dans l’élaboration de plusieurs personnages et leurs destinées, tisse une histoire aux protagonistes diversifiés qui ont tous un point commun: Paris. Un marchand, une boulangère, un malade, une étudiante, un prof, ces personnes se croisent sans se voir et vivent. A s’éparpiller dans tous les sens, le réalisateur n’arrive pas à se fixer sur tous ces personnages, à délivrer une once d’émotions. Pourtant il a ce savoir, ce goût du partage, cette volonté de nous montrer, non plus le Paris illusoire des cartes postales, mais le quotidien, ces ombres derrière les fenêtres, ces vrais gens. Voulant certainement redonner une véritable identité à la ville la plus romantique du monde, Klapisch se risque dans un chemin dangereux. Eblouir tout en donnant sa vision de ces Parisiens, très critiqués. Bien que l’on regrette une non-fin de certains (Luchini, Karin Viard), que d’autres ne servent à rien et on se demande pourquoi ils sont là (Cluzet) on se laisse emporter par ce flot, cette foule aux acteurs remarquables dont l’amour semble tous les guider et les fait vivre. Un melting-pot inégal et malgré une certaine facilité dans la manière de traiter ces personnages et le peu de psychologie des personnages, PARIS enchante. Parce qu’il y a Juliette Binoche et qu’elle ferait croire n’importe quoi à n’importe qui et qu’il y a des rencontres qui changent une vie. Voici Paris, mais chacun se reconnaît alors ce n’est pas la ville qui importe, ce sont ces gens qui vivent.
Au placard tout clichés sur Paris, dans ce film il n'est aucunement question de ca, "Paris" c'est ici plus une belle balade, où le vent nous transporte de vie en vie, la mort, la maladie, les amis, les amours, le boulot, les gosses, les questions, la 40aine, et tout ces trucks qui nous tracassent ou qui nous rendent heureux. Ces personnages sont tous magnifiques et pourtant si banals, de supers acteurs à ce casting, et paf, en plus du super réal, de super images, une superbe BO, tout ca c'est magnifique j'adore! Enfin, ca faisait longtemps qu'on ne s'était pas régalé comme ca devant un film français. Pas de vide, pas de blanc, pas de moments pour s'ennuyer, tout y est poétique, on voudait y habiter rien que pour la boulangère du coin qui gueule sur ses stagières, pour le marcher où ca sent bon la vie, et tous ces bruits qui font fourmiller la ville! A voir, vraiment!
Fan inconditionnel de Cédric Klapisch mon avis ne sera certainement pas totalement objectif. Un vrai film d’acteur, Binoche y tient son plus beau rôle depuis le patient anglais, Duris est toujours aussi magique et se renouvelle à chaque film, Luchini et Cluzet pathétiques et touchants, Mélanie Laurent parfaite, Julie ferrier, Dupontel et Gilles Lelouche juste et émouvant et encore beaucoup d’autres. Quand à Karin Viard c’est du chef d’oeuvre. Quel film peut se targuer de traiter d’autant de thèmes comme la famille, l’amour, la maladie, la lutte des classes, la solitude, le bonheur, le temps qui passe sans se perdre et sans perder le spectateur. Klapisch est un gentil génie trop modeste et trop peu connu pour son talent. Ce film est une leçon de cinéma avec ses quelques défauts qui le rendent encore plus vrai, plus proche de nous. Tout est juste, les mots, les phrases, les intonations, les souffles, tout …. En vous remerciant Maître Klapisch.
Je ne sais pas mais dans tout les cas on ce laisse envouter par le jeu des acteurs magnifique et c'est univer l'univer Klapisch. Alors oui j'ai aimé. Pourtant je reste sur un effet d'inachevait, j'ai découvert des tonne de personage mais pas leur histoire. On veut connaitre la suite Ce film a des allure de Pilote pour une série. Je ne dit pas ça péjorativement, bien que notre imagination a tout loisir de finir ces destin. On sort de ce film en ce demandant c'est quoi la suite? Qu'est il arrivait a se clandestin, a cette AS, au Poissonnié Alors a quant les poupés russes de Paris ...