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Guillaume M.
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3,5
Publiée le 8 juin 2026
Film émouvant qui nous procure forcément des émotions, dans un format assez typique du réalisateur. Beaucoup d’acteurs connus, c’est très bien réalisé et malgré le sujet grave, quel plaisir à suivre la vie de ces protagonistes. Drôle, émouvant et plaisant.
Un film choral qui m'a beaucoup fait penser au "Magnolia" de Paul thomas Anderson (toutes proportions gardées) et qui m'a inspiré la même conclusion : "Tout ça pour ça!". Paris, le personnage eponyme, n'est pas spécialement mis en valeur, et le casting, pourtant XXL, est sous exploité, certains personnages restants sur le bas côté. Néanmoins, la patte Klapisch reste bien présente et la BO est, comme a l'accoutumée, excellente.
Je ne suis pas fan du cinéma de Klapisch loin s'en faut. Malgré tout le speech du film m'a donné envie et j'ai donc décidé de m'y lancer. Mal m'en a pris malheureusement. J'ai retrouvé tout ce que je n'aimais pas chez Klapisch . Un rythme lent, un scénario plat où il ne se passe vraiment pas grand-chose. A part prendre du plaisir à filmer la capitale je n'ai pas vraiment compris ce qu'a voulu nous faire passer le téléspectateur. Romain Duris est effacé et on a du mal à être touché par son histoire qui pourtant est touchante. L'histoire entre Luchini et son étudiante a vraiment très mal vieilli et est même malaisante.
Bref franchement j'ai complètement décroché , et j'ai eu plus l'impression de regarder une certaine auto satisfaction parisienne du réalisateur et de ses acteurs sur la magnifique ville de Paris qu'un vrai film de cinéma Dommage.
Les acteurs sauvent la platitude du scénario. Mention spéciale pour Binoche et Mékanie Laurent, gilles lellouche, qui sauvent ce film. Les images, la musique sont qualitatives. Un des plus mauvais klapish
Cet excellent film est le moins bon de l'immense réalisateur qu'est Cédric Klapisch.
Comme d'habitude avec lui il est ici matérialisé un amour à un art. Là c'est l'architecture. Et une merveilleuse ode à l'amour, une fable humaine captivante avec un casting cinq étoiles qui sublime une écriture soignée.
Bons acteurs, scénario original et intelligent, un tout petit peu d'humour, une grande intensité dramatique à travers le thème du deuil...
On reste sur sa faim, le montage doit y etre pour quelque chose . On y trouve une inspiration des films 13 Les acteurs sont bon mais ça ne fait pas tout.
un film à la Lelouch, pas vraiment de scénario, des gens, des situations des rencontres, des rires, des pleurs, de l'humanité - ça ne se raconte pas ça se voit
C'est mauvais, de bout en bout, ce film n'est porté par rien malgré les efforts des acteurices... tout fait vieux et fake. Bien sûr, on ne faisait pas un film en 2008 comme en 2024, n'empêche... je suis déçue par Cédric sur ce coup, c'était si long et cliché en tout point que chaque séquence était prévisible d'avance et que ça m'en a donné des maux de tête... passez votre chemin amigos
Le film de Cédric Klapisch met en scène une poignée de personnages, parisiens ordinaires qui sont les sujets d'histoires séparées ou croisées anecdotiques. Parmi eux, figure prépondérante, Pierre (R.Duris) est un danseur peut-être cspoiler: ondamné dans un proche délai par la maladie.
Depuis son balcon, Pierre médite et jette un regard circulaire sur Paris, sur les parisiens qui passent, sur la vie. Son regard est celui du réalisateur observant, suivant une idée humaniste toute simple, des bribes de vie, des fragments puisés dans la population de la capitale: des commerçants sur un marché, une boulangèrespoiler: (Karin Viard, épisodique et drôle en boutiquière raciste et médisante), un universitaire historien de Paris. Cependant, malgé la sympathie -à défaut d'empathie- que peuvent inspirer ces quelques protagonistes, leur diversité (réduite), leurs existences détachées se heurtent à une certaine banalité, celle du quotidien sans doute, autant qu'au sentiment de dejà-vu. Entre fantaisie et gravité, la posture douce-amère de Klapisch ne nous enseigne pas grand'chose parce qu'on n'y perçoit pas d'idée générale (sur l'isolement ou la solitude, par exemple, comme pour "Chacun cherche son chat", du même Klapisch)
Cédric Klapisch aime décrire le tourbillon de la vie à travers une multitude de personnages concentrés dans un même lieu. « Paris », sorti en 2008, reprend à sa manière le concept de « Chacun cherche son chat ». Cette fois-ci, ce sont les rencontres effectuées par un homme malade (Romain Duris) qui permettent de brosser le portrait de gens ordinaires le plus souvent à la recherche de l’amour. Ce film choral est surtout l’occasion de mettre en scène une pléiade d’acteurs de renom (Juliette Binoche, Karin Viard, Fabrice Luchini, Albert Dupontel, François Cluzet, Gilles Lellouche, etc.). Pour le reste, seul l’hommage rendu à la ville lumière sous la forme d’un regard alternatif maintient un intérêt. Bref, une chronique soporifique sans grande saveur.
Décidément à se demander si il n'est pas tentant de bien noter un film selon les acteurs, le réalisateur. Désolée mais je suis passée à côté. Je n'ai pas accroché à l'histoire, n'ai trouvé presque aucun personnage attachant, une sorte de minimum syndical sans grande conviction malgré le talent reconnu de l'équipe. Karine Viard est parfaite. Luchini fait du Luchini sans grande surprise. Oublié aussitôt regardé.
C'est très bien filmé, bien cadré, bien monté, bien sonorisé, bien joué (à part Viard qui en fait des tonnes en boulangère raciste) mais Klapisch aurait pu s'économiser des longueurs inutiles sur Rungis et sur les boat people africains qui n'apportent rien au film à part une évitable bien pensance. Un film choral sympa à regarder malgré sa durée (2h).
j'ai été - comme beaucoup sans doute - Parisien pendant 3 ans et je suis surpris du portrait dressé par Klapisch : des personnages autocentrés, égoïstes et pour tout dire assez antipathiques, à l'exception de ceux joués par Romain Duris et Juliette Binoche, qui n'en font pas trop et jouent juste. Sous un vernis épais de clichés, on assiste aux errances pitoyables d'un vieux prof prétentieux qui refuse de vieillir et ne supporte pas l'image qu'il renvoie aux jeunes étudiantes . On a ensuite la boulangère antipathique et raciste, les vendeurs de marché à Rungis tous plus bourrins les uns que les autres, et j'en passe tellement le tableau est consternant. Non, décidément les gens qui disent apprécier ce film médiocre ne connaissent pas la Capitale et ses habitants de passage, qui vaut bien mieux que ce portrait erroné, que je trouve même malsain tant il grossit le trait sur les clichés qu'on réserve habituellement aux comédies... Dommage pour Cédric Klapisch que j'apprécie par ailleurs, mais il est loin le temps des Riens du Tout ou d'Un Air De Famille qui eux étaient pétris d'humanité et dressaient des vrais portraits touchants et inspirésndu quotidien. Ce film a très mal vieilli et serait la proie de nombreux reproches - voire d'attaques en règle - dans notre société actuelle tant il est a côté de la plaque et il ne plaira qu'à des personnes qui ressemblent à ses personnages... ...encore un nième film choral français raté et inutile, et la presse et le microcosme des acteurs de de demander encore pourquoi les films français n'attirent plus le public dans les salles...la réponse est devant vous.
J'ai vu un film... choral qui me fait dire que c'est beau un film choral, car c'est plein de personnages... ah bon... et en général, plein de bons sentiments... Ici, le casting est "royal au bar", avec plein de personnages (un peu trop vite catégorisés) -J'ai adoré le casting : Juliette Binoche (émouvante), Romain Duris (touchant), Fabrice Luchini (indispensable), Albert Dupontel (intense), François Cluzet (charismatique), Karin Viard (énooorme.. ;)), Gilles Lellouche (le relou ;)), Mélanie Laurent (fragile et forte), Zinedine Soualem (le compagnon de route)... et tellement d'autres... -, des situations émouvantes (le fil est tiré... En même temps, la vie est pleine de moments troublants), des interactions croisées (ah le hasard, de la vie...). Le rire succède aux larmes...
C'est un film choral qui a du coeur, de la joie, du rire, des émotions... La vie, quoi... Et en regardant un tel film, on savoure ce que c'est d'être vivant...
Ceci étant dit, un film choral c'est toujours une recette difficile à réussir, certaines séquences emmènent le film dans des messages philosophiques ou politiques... qui ne me semblent pas si indispensables (compte tenu de l'axe initial évoqué).
Un film choral c'est comme un ragout, il faut mettre ce qu'on désire y mettre en quantité suffisante et éviter d'ajouter des ingrédients inutiles. Par ailleurs plus le film est choral moins le scénario a de l'importance, les arcs narratifs impactant les personnages s'y substituant, et pour que cela fonctionne il faut de bons acteurs. Vu de cette façon, le film paraît boiteux, Dupontel et Cluzet ne servent pas à grand-chose et on a connu Duris en meilleure forme. En fait dans la distribution masculine seul Luchini (qui fait du Luchini) tire son épingle du jeu. Chez les dames le niveau est plus relevé avec une Binoche tout en délicatesse et une Mélanie Laurent, belle comme un cœur. Il faut à ce propos citer Karine Viard, dont le rôle dans cette affaire ne sert à rien, mais qui nous fait ici un numéro époustouflant ! Quelle actrice ! Le film prône (et c'est tout à son honneur) une liberté sexuelle décomplexée et décontractée (cf la scène entre Luchini et Laurent, ou encore celles de mannequins à Rungis). Sinon,je n'ai pas trop compris les passages "africains", une volonté de se donner bonne conscience ? Mais pourquoi donc ? Du bon et du moins bon, mais grosso modo le meilleur l'emporte (de justesse)