Les 55 jours de pékin
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vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 623 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2026
Je ne pourrais dire si ce film retranscris les faits réels de cette guerre mais elle a un côté très réaliste, et nous présente une très belle fresque historique qui donne la part belle à la résistance des nations occidentales présentes contre l'empire chinois. Cela semble refléter ce qu'on trouve sur le net. Cela dit, les acteurs nous donnent tout ce qu'ils ont, et les décors nous replongent dans cette époque avec beaucoup de force. Une vraie belle reconstitution!
A voir par les amateurs de film de guerre et de film historique.
Jean Mariage
Jean Mariage

1 abonné 99 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 décembre 2025
« À partir du moment où un film coûte 3 ou 4 milliards, il devient film de producteur, et, quel que soit le producteur, il ne vous laisse pas la bride sur le cou. Même si le film est fait sciemment à perte (Bronston par exemple, avec Le Cid ou Les 55 jours de Pékin, pour utiliser de l’argent bloqué en Espagne), le producteur vous surveille, car il ne veut pas que l’argent se perde de n’importe quelle façon. » écrivait Jean-Luc Godard (Cahiers du Cinéma numéro 138, décembre 1962), rappelant combien « Les 55 jours de Pékin » est avant tout une gigantesque entreprise de prestige hollywoodienne.
Il est clair que le producteur, Samuel Bronston, n’a pas lésiné au niveau des dollars : une reconstitution, luxueuse mais assez fantaisiste, en Espagne, d’un Pékin du début du siècle, 7000 figurants, des costumes chatoyants, des vedettes… et un résultat dont la crédibilité historique reste pour le moins relative.
La vraisemblance est encore mise à mal par un choix typiquement hollywoodien de l’époque : tous les personnages chinois, même entre eux, parlent un américain impeccable, et les trois protagonistes chinois principaux (comme sans doute bien d’autres) sont interprétés par des acteurs anglais ou américains simplement grimés pour l’occasion. Il en va de même des nombreuses nationalités présentes à Pékin à ce moment-là : tout le monde s’exprime dans un anglais parfait, ce qui achève de gommer tout réalisme.
Le film apparaît aujourd’hui comme un condensé du regard occidental dominant des années 60. Tout, dans cette superproduction, est filtré par une vision impérialiste du monde et la mise en scène s’organise autour d’une partition manichéenne : les Occidentaux héroïques, civilisés, organisés ; les Boxers réduits à une masse fanatique et indistincte.
À ce titre, le film fonctionne moins comme une chronique historique que comme une œuvre de propagande involontaire magnifiant l’héroïsme occidental et légitimant l’entreprise coloniale. L’idée même d’un “sauvetage” des légations par les puissances étrangères rejoint un discours civilisationnel aujourd’hui daté mais révélateur d’un imaginaire hollywoodien du tournant des années 60.
Le génie de Nicholas Ray, pourtant l’un des grands stylistes du cinéma américain, ne perce qu’à de rares instants. Prisonnier d’un dispositif pharaonique qu’il n’a d’ailleurs dirigé que partiellement, Ray semble écrasé par la dimension industrielle du projet. La sensibilité humaine et la poésie qui marquaient ses œuvres précédentes s’efface ici derrière la démesure d’une superproduction qui impose son cadre idéologique autant que plastique.
Held Kimbly
Held Kimbly

20 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 décembre 2025
Bon film qui nous fait découvrir la Chine de 1900 en pleine révolte boxers

-Contexte historique complexe sans jugement ni anachronisme moderne .

-Des personnages nombreux et développés qui n'empiètent pas les uns sur les autres (quel bonheur de voir une place accordée aux français , allemands , japonais ect alors que les américains et britanniques sont naturellement au centre de l'intrigue ..... il est donc possible de parler des autres sans les dénigrer ??? ... à méditer ).

-Des costumes d'époque qui magnifient les femmes sans les dénuder ni les rendre vulgaire ..... (à méditer encore) .

Un film d'avant ,

propre ,
réaliste
Apleupleu
Apleupleu

10 abonnés 53 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 novembre 2023
Mis à part le fait de raconter ce pan d'histoire que je ne connaissais pas , le film n'est pas très passionnant . On sent que les moyens était là , mais impression de fin d epoque de ce type de cinema aventure glamour mené par des tetes d'affiche est bien là.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 janvier 2022
Film à grand spectacle assez typique de la fin des années 50 début des années 60, avec des décors immenses, une très large distribution et un scénario bourré de sous intrigues. Il y a aussi des personnages chinois qui ne sont évidemment pas chinois (franchement gênant dans ce film). Mais d’une manière général c’est le ton global qui est lourd, ne montrant que le point de vu des différents colons, il s’avère être très manichéen et ne permet pas d’apprendre grand chose sur les événements qu’il décrit. On reste quand même pour le côté grandiose mais ça n’est pas très marquant.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 octobre 2021
Il est dit que l’Histoire subira encore les coups de ciseaux des scénaristes et producteur qui pour mettre en scène avec grandiloquence le conflit des Boxers au début du XX ème siècle en Chine, opte pour une déviation historique de taille. Des religieux et des chrétiens chinois sont massacrés alors, on y fait allusion, mais la résistance nous vient ici de la part des représentants étrangers à Pékin, qui vivent en communauté fermée, loin des préoccupations premières de la population qui souffre de la sécheresse, et d’une famine à venir. Ce qui nous rattache à la révolte des Boxers en 1900 qui demeure le point d’ancrage de ce film monumental et spectaculaire. Un film comme on n’en fait plus, avec ses milliers de figurants et ses décors gigantesques, construits en dur, rare, très, très rare. Très couteux aussi. Les vedettes sont payées rubis sur l’ongle : Charlton Heston ( il sort de « Ben-Hur ») , David Niven et la brillantissime Ava Gardner qui malgré sa réputation fait cette fois profil bas, dans un personnage bien falot. Epique, vibrante, sentimentale, cette histoire vraie romancée et adaptée pour les bienfaits du spectacle tient aujourd’hui une place à part dans l’univers du cinéma mondial. Une histoire comme on n’en raconte plus
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Ykarpathakis157

6 189 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 juin 2021
Outre le fait que nous voyons des acteurs blancs mal maquillés pour ressembler à des Chinois le scénario manque du moindre facteur dramatique pour susciter une quelconque émotion chez le public. En conséquence regarder Les 55 Jours de Pékin jusqu'au bout est une séance une torture. De toute évidence Matt Lewis (Heston) est le héros mais qu'est ce qui le caractérise à part le fait d'être joué par Charlton Heston rien. C'est un marine américain qui se trouve là où il ne devrait pas être et qui défend une mauvaise cause. Il s'agit de forces professionnelles qui ont humilié les Chinois et tentent d'étendre leur influence sur leur territoire. Alors qu'est ce qu'il a de spécial quelle est la différence entre lui et un major de la Wermacht de la Seconde Guerre mondiale en Russie. Je suppose que la différence est de gagner et de perdre sinon il n'y a pas de différence dans l'action. Le perdant serait diabolisé et le gagnant serait patronné mais à la fin il n'y a pas de différence entre eux. Le soutien serait Arthur Robertson (Niven) qui est rude après avoir réalisé l'agenda impérialiste du gouvernement britannique et puisque le film est du point de vue britannique il mène la meute des autres diplomates. Et l'histoire d'amour c'est Gardner dont la liaison mielleuse avec Lewis qui est plate et ennuyeuse car il n'y a pas d'alchimie entre eux...
marmottefurieuse
marmottefurieuse

12 abonnés 523 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 décembre 2020
Une superproduction hollywoodienne correcte mais qui souffre néanmoins de longueurs mais surtout d'une vision caricaturale du conflit avec d'un côté les gentils occidentaux (qui menaient une politique impérialiste à l'égard de la Chine sans oublier l'évangélisation de la population) dont les chefs de file sont le flegmatique diplomate britannique (incarné par l'excellent David Niven) et le charismatique officier américain (incarné par Charlton Heston) et les méchants et fourbes chinois de l'autre côté (avec les rôles d'impératrice ou de général chinois qui sont joués par des acteurs occidentaux).
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 décembre 2020
55 Days at Peking est une bien curieuse fresque historique, puisque le spectaculaire des affrontements, par ailleurs mis en scène avec talent par Nicholas Ray, et la superbe des joutes verbales entre les personnages se voient constamment minés de l’intérieur par une dissonance, une inconvenance, une incongruité. Pensons aux deux jeunes enfants d’Arthur qui s’amusent avec le chien et supplient leur père de l’emporter en Angleterre, ce qui donne lieu à une boutade convoquant le roi Salomon ; pensons à l’image de la richesse entretenue par le collier qui, seul, sait habiller une femme – « être nue, c’est être sans collier », adage répété deux fois ; pensons à ce prêtre occupé à armer le canon et à mettre le feu aux poudres tout en reconnaissant la pénibilité du métier de soldat. Ray signe une œuvre de décadence sur la fin d’un monde et d’une dynastie, persuadée d’être perdue parce qu’elle refuse de voir les bienfaits de la mixité, une œuvre qui défend un principe et se plaît à cultiver les ruptures de ton, passant de la franche camaraderie entre les officiers aux échanges déconcertants d’authenticité entre Matt et la jeune fille d’Harry tombé au combat, qu’il emportera à terme sur son cheval. Ray aborde la guerre et l’agrégation des nationalités comme un grand spectacle pour enfants, se délectant des bévues, des hésitations, des silences qui d’ordinaire ne trouvent pas là terre d’élection ; il semble défendre à ce titre une vision cosmopolitique du monde : les peuples et les cultures ont vocation à se mêler, se conquérir pour mieux s’enrichir mutuellement. La jeune fille en est l’incarnation vivante, et son départ vers l’inconnu atteste bien un acte de foi en l’humanité saisie dans sa diversité fondamentale. Comme le cinéma de Nicholas Ray, les personnages, et l’homme qu’ils représentent, sont en mouvement permanent, opposent à la fixité des normes et des valeurs sociétales une itinérance associée à la révolte – ici explicitement politique –, symbolisée en ouverture par ce plan-séquence confondant les hymnes nationaux. « Les inconnus sont parfois les meilleurs amis d’un soldat », indique Matt. Tout est dit. En dépit de ses longueurs, 55 Days at Peking reste un long métrage important dans la filmographie du cinéaste et offre un divertissement historique soigné, porté par de très bons acteurs.
riverainpsy
riverainpsy

44 abonnés 433 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mars 2019
Pas désagréable , fort bien interprété , le film s'est néanmoins enlisé dans l'ampleur de son sujet : didactique , avec d'inutiles longueurs , des personnages dignes d'interêt mais juste effleurés , un racisme ( ce casting...) daté. Il y avait là un sujet fort : espérons que d'autres s'y attelleront ( et pourquoi pas les Chinois ? ) .
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 novembre 2018
En 1963 le cinéma Hollywoodien nous offre un nouveau film à grand spectacle, comme lui seul sait les faire. « Les 55 jours de Pekin » se déroule donc en Chine et raconte comment une garnison coloniale est parvenue à résister à la révolte des « Boxers », une secte xénophobe soutenue par l'Impératrice de l'époque. Certes se sont encore les braves soldats US qui tirent leur épingle du jeu mais il faut reconnaître que les scènes de batailles sont grandioses et qu'elles rythment le film de manière fort agréable. A part ça, les décors sont très travaillés, la reconstitution historique relativement crédible et l'inévitable histoire d'amour passe comme une lettre à la poste. Il faut dire que la distribution est à l'image de l’œuvre... plutôt friquée ! Charlton Eston, Ava Gardner et David Niven sont magnifiques et totalement impliqués à la tête d'une petite armée de seconds rôles, particulièrement efficaces et charismatiques. Du coup, tous les personnages fonctionnent parfaitement et rendent cette belle aventure très agréable à regarder. On y reconnaît pas mal de grandes inspirations, mais il est vrai qu'on ne peut s'empêcher de penser à « Alamo », tant les deux scénarios se ressemblent. Une grande réussite, que je ne connaissais pas et que j'ai pris un réel plaisir à découvrir.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2018
En 1963, Nicholas Ray est quasiment mis au ban des réalisateurs par les studios qui ne supportent pas le prix qu'il accorde à sa liberté artistique. "Les 55 jours de Pékin" qu'il tourne grâce au producteur indépendant Samuel Bronston embarqué depuis la fin des années 1950 dans le financement de films épiques tournés en Europe pour optimiser les coûts, sera son dernier film important. De la même manière, Anthony Mann évincé de "Cléopâtre" tournera "Le Cid" (1961) et "La Chute de l'empire romain" (1964) pour Bronston. Le scénario proposé à Charlton Heston alors au sommet de sa gloire est centré sur la révolte des Boxers de 1900 que l'impératrice douairière Cixi, tentera de détourner contre les colons occupant Pékin. A partir du 20 juin 1900 le siège des légations par les Boxers conduira à la victoire des huit nations (Autriche-Hongrie, France, Russie, Allemagne, Pays-Bas, Royaume-Uni, Italie et Etats-Unis) alliées contre la Chine. Nicholas Ray fragilisé physiquement et psychologiquement assume malgré tout parfaitement son rôle de chef d'orchestre à la tête d'une grosse production déportée à Las Rozas de Madrid où la cité impériale a été en partie reconstituée. Difficile malgré tout de retrouver toute la sensibilité de Ray dans un film où les attentes spectaculaires sont clairement affichées. L'aspect historique fort bien traité montre très clairement les jeux d'influence qui s'exercent entre la cour impériale soucieuse d'assurer sa domination culturelle et les puissances étrangères présentes qui s'observent afin de pouvoir avancer leur position à l'occasion de ce conflit. Charlton Heston (major d'infanterie américain récemment arrivé sur place), David Niven (ambassadeur anglais) et Ava Gardner (baronne russe en déshérence suite au départ de son époux) incarnent les trois protagonistes du drame qui va se jouer au cours de cette révolte qui oblige les légations à faire front commun pour maintenir leur position dans l'attente de renforts hypothétiques. Si le scénario prévoit quelques intrigues secondaires, notamment une romance à peine entamée entre le major américain et la baronne russe, jamais Ray ne perd de vue la description des enjeux du conflit. Mais c'est à travers la relation entre le major Matt Lewis (Charlton Heston) et la jeune fille métisse d'un de ses lieutenants tué au combat que l'on retrouve tout ce qui fait la force et l'humanité du cinéma de Nicholas Ray. Comment le rude soldat sans attache va-t-il pouvoir assumer de laisser sur place l'enfant de celui qui est mort sous son commandement ? Avec une infinie délicatesse, sans jamais recourir à la facilité du mélo, Ray parvient à tirer le meilleur d'un Charlton Heston que l'on n'avait jamais vu aussi nuancé dans son jeu. Rien que pour ce passage d'une grande vérité, ce film qui autrement pourrait être qualifié d'impersonnel, mérite qu'on s'y attarde. Ray qui dut affronter les retards et absences incessantes d'une Ava Gardner en roue libre finira par renoncer à finir le film, laissant la place à ses deux assistants. A seulement 52 ans, sa carrière de cinéaste était déjà derrière lui.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 mars 2018
Film à la production chaotique sévèrement critiqué par son réalisateur (qui ne put pas être présent sur une grande du tournage suite à une crise cardiaque), Les 55 Jours de Pékin est une espèce de western très classique située pour une fois en Chine. Malgré certaines séquences spectaculaires, nous sommes face à un film sans réelle personnalité. Vu de nos jours, il souffre d’une vision très colonialiste : les personnages chinois importants sont tenus par des acteurs blancs grimés (ce qui arrivait encore alors que certains acteurs noirs, pourtant victimes de la ségrégation raciale, avaient réussi à prouver que des acteurs non-blancs pouvaient être talentueux et surtout à être acceptés par le public américain) ; les chinois parlent anglais entre eux (mais cela s'apparente plus à une convention cinématographique courante à l’époque qu’autre chose) ; les victimes occidentales sont soulignées (en particulier le fils de Sir Arthur) alors que les victimes chinoises sont négligées ; les chinois sont divisés entre les bons qui sont avec les occidentaux et les méchants qui sont avec les Boxers… Ainsi, même si les affrontements ne débutent réellement qu’au bout d’une heure, la situation politique et les raisons du soulèvement des Boxers ne sont jamais véritablement expliquées : Ava Gardner avouera elle-même qu’elle ne sut ce qu’était la révolte des Boxers qu’en regardant dans le dictionnaire… après le tournage ! Malgré ses trois stars en tête d’affiche (Charlton Heston, Ava Gardner, David Niven), Les 55 Jours de Pékin est donc une superproduction de très moyenne facture et peu passionnante. Nicholas Ray pensait qu'elle allait détruire sa carrière, ce qui fut malheureusement le cas.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 février 2018
Après un refus de partir et l'attente de l'armée qui doit arriver à Pékin, des retranchés diplomatiques et quelques centaines de soldats européens et américains organisent la résistance face aux chinois et aux Boxers qui s'en prennent aux étrangers. Beaucoup de diplomaties, de la négociation et quelques batailles. Un bon film, grand classique, bien joué et avec de nombreuses scènes marquantes.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

219 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 décembre 2017
Les 55 jours de Pékin, une grande fresque historique dans le plus grand art du grand âge du cinéma, du décor, du costume, des figurants en pagaille, de la grande histoire, de l’héroïsme. Un grand classique du cinéma. Valeur sûre.
Garanti 100% talent et savoir-faire.
On ne lésine pas sur les moyens, une ville entière reconstituée et une grande épopée de presque 3 heure avec la grande classe : une ouverture pour s'installer, un intermède pour aller faire pipi et un générique de fin pur lequel Andy William interprète "So little Time". Un grand et beau spectacle magnifiquement restauré. Un casting solide, (international, Heston, Gardner, Niven).
Une reconstitution fidèle de la révolte des boxers de 1900.
Bien entendu tout est bien filmé, pas de faute de goût, pas de plans au hasard, pas de découpage hasardeux, ni de montage fait avec les pieds. Tout est propre, maîtrisé et pro. Le seul défaut que l'on pourra concéder au film c'est certainement l'inutilité et la longueur de quelques scènes de romance où les actrices chuchotent des dialogues creux pendant de trop longues minutes...ce qui donne une nouvelle occasion d'aller faire pipi.
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