Un grand film difficilement classable dans lequel se côtoient innocence de l'enfance et la montée inquiétante de la peste brune... "Le tambour" est une oeuvre magnifique et originale, mélangeant rêve et réalité, (pour une fois) très justement récompensée à Cannes... A découvrir absolument...
Ce film est inclassable. Je ne crois pas qu ' il existe un seul film équivalent à celui-ci. Le regard à la fois naïf et sans pitiée d 'Oskar sur le monde des adultes durant cette tragique periode de l histoire est unique. Ce film qui semble parler de l 'histoire de ce peter pan des années 40 est aussi le portrait de toute une classe de la population à la fois révolue et etonnement actuelle. Inoubliable.
Un film très impressionnant. Une histoire puissante. La réalisation de Wolker Sclöndorff est prodigieuse et il signe là son meilleur film. Le parcours de cet enfant qui refuse de grandir et qui traverse l'histoire de son pays, l'Allemagne nazie, avec pour seule passion son tambour et le rejet du monde des adultes, reste longtemps gravé dans la tête. David Bennent n'a que 12 ans quand il incarne Oscar, mais il nous offre une prestation époustouflante, inoubliable. Il ne tournera ensuite plus que deux films : Canicule et Legend. Le reste du casting, où l'on retrouve notamment les français Charles Aznavour et Andrea Ferreol, est également très convaincant. Un chef d'oeuvre, bouleversant.
Chef d'oeuvre. Cette plongée en apnée est une véritable descente aux enfers dans la confrontation d'une jeunesse à la montée du nazisme, la grande maladie du vingtième siècle. On ne peut qu'être émeut par cette histoire réalisme qui nous prend aux tripes. En effet, très peu de réalisateurs auront euent le culot de montrer visuellement une relation d'amour entre mineurs, de décrire la vision du nazisme à travers les yeux d'un enfant et de réaliser une telle densité narrative d'une richesse exceptionnelle. On a rarement vu ça au cinéma et ne pas le voir serait rater un grand moment de cinéma. Bouleversant.
Un des films les plus beaux que j'ai vu de ma vie. Palme d'Or et César du meilleur film étranger largement méritées, vous pouvez me croire ! David Bennent est incroyable, et les seconds rôles aussi sont excellents. le film est rediffusé ce soir sur Arte, je ne vais pas le louper, même si je l'ai déjà vu bon nombre de fois (et je possède le DVD). Un chef d'oeuvre visuellement magnifique.
Film très derangeant surtout les scènes avec Maria! Cependant certains passages sont innoubliables ( l'accouchement ou encore la scène du rassemblement nazi avec l'orchestre...) Le genre du film est : comedie dramatique, je ne vois pas en quoi ce film est comique! Oscar joue très bien, il a une tete affreuse, une voix insuportable, un cri pénible mais c'est ce qui caracterise l'enfant! C'est remarquablement bien joué!
Palme dOr au Festival de Cannes, «Die Blechtrommel» (Allemagne, 1979) de Volker Schlöndorff est assurément luvre la plus connue du cinéaste. A juste raison car elle se présente comme son film le plus abouti, le plus singulier et le plus géniale. Différent de «Der Junge Törless» (Allemagne, 1966), là où le premier film de Schlöndorff pontaient sur laspect réflexif du nazisme non sans bénéficier dune réflexion philosophique charpentée, ici le réalisateur mise sur une écorce visionnaire, onirique voire carrément fabuleux. Emprunt de plans ployé, tordu, venant filtrer linstant pour nen capturer que la fable. Ainsi si la période dans laquelle se déroule le film, ascension et décadence du nazisme, encadré par un prologue ambitieux de nous introduire expéditivement dans lunivers, et une conclusion en brèche, le film nous illustre, plus quil ne nous narre, lhistoire dOskar, un enfant qui à lage de trois ans a décidé de ne plus grandeur. Lenfant, lâme galvadeuse illustrée par un tambour, va grandir, laspect immuable, et vivre ainsi les méchefs de lAllemagne. Schlöndorff pétri son film dune musique inusité, fait de sons curieux, le tout tantôt accompagné par les battements rythmiques du tambour dOskar. «Die Blechtrommel» est un fantasme féru sur lAllemagne nazie. Un rassemblement de nazi se transforme en valse de Strauss, lironie perce avec virulence la bêtise des nazis comme par exemple le père dOskar qui change laffiche de Beethoven par celle dHitler pour inverser le geste in fine. La magie qui se dégage du film nétançonne jamais lidéologie hitlerienne (ce qui serait étonnant de la part de Schlöndorff), elle en prend même le parti adverse, celui des minorités fabuleuses, des «freaks» vivants. Bref, doté dune forme qui a assurément influencé Jeunet pour son « Amélie Poulain» (France, 2001), «Die Blechtrommel» est un pamphlet anti-nazi subtil en ça quil donne la parole aux petits gens, tant par la taille que par limportance. Un chef duvre.
Prenant pour lieu l'Allemagne des années 20-30-40, une oeuvre sombre, forte et déroutante, portée de bout en bout par l'interprétation hors pair du jeune David Bennent.
On en ressort la bouche amère, mais en même temps coupable d'avoir assisté à un grand film.
Un enfant qui refuse de grandir face à l'horreur de la guerre, c'est l'idée originale du Tambour (qui est l'adaptation d'un roman). Les acteurs sont tous remarquables à commencer par l'enfant mais le film est assez long et le rythme devient lent. J'ai mis longtemps avant d'avoir enfin la possibilité de le voir et maintenant c'est un peu une déception mais je ne vous le déconseille pas. Le réalisateur voulant faire dans l'original ne crée que des scènes qui deviennent ridicules dans l'abus d'absurde.
UN FILM CULTE!!!!!!! Un film excellent fait par un réalisateur inspiré et joué par des acteurs de génie. Un film sublime avec une histoire (tirée d'un livre) originale, les images sont trés belles, trés travaillées... non mais franchement dites moi où sont l'érotisme et l'absurde dans ce film? érotisme dans les rapports d'un enfant, qui est tout de même censé avoir 15 ans, avec une jeune fille de son âge? absurdité dans son théme secondaire, la montée du nazisme? Non sérieux, je conseille ce film à tout le monde...