L'Antre de la folie
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277 critiques spectateurs

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Henrico
Henrico

229 abonnés 1 453 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 octobre 2009
Aucun film de Carpenter ne peut être un navet, dans la mesure où l’américain, dans chacun de ses films, tente d’expurger une ou des réflexions philosophiques des scénarios de ses films dont les genres, souvent considérés comme mineurs par l’intelligentsia, ne sont à priori porteurs que d’angoisse, d’horreur, de suspense, d’action, bref, de monstres, de robots ou de soucoupes volantes. Ici la réflexion se résumerait à savoir qui est dérivée de l’autre : la fiction ou la réalité ? Ponctués d’apparitions toujours impressionnantes, Des esprits carrés regretterons la fin en queue de poisson, et les apparitions certes impressionnantes mais intempestives, les rebondissements certes palpitants mais ô combien à la mord moi le gland. Mais tout cela n’est qu’un habillage visuel et symbolique de la réflexion mentionnée ci-dessus, traité avec une forte ironie dramatique. La frustration de ces cinéphiles vient sans doute que les ficelles utilisées par Carpenter pour coudre son affaire auraient pu être un chouia plus fines.
kibruk
kibruk

196 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2014
Le scénario directement inspiré de l'univers de Lovecraft est la pièce maîtresse de ce film qui reste l'une des valeurs sûres du cinéma d'horreur/épouvante bien que l'on puisse reprocher à Carpenter quelques scènes irritantes (comme l'arrivée à l'asile par exemple). Même si déjà à l'époque de sa sortie le film avait un petit côté vintage par son look et sa musique très années 80, on peut constater qu'il a quand même plutôt bien vieilli.
Cinephilegirl
Cinephilegirl

136 abonnés 495 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mars 2011
Cela faisait longtemps que j'attendais de découvrir ce film, tant pour son scénario qu pour la présence de Sam Neill au générique. Et je n'ai pas été déçue.
L'intrigue, excellente, s'inspire des contes macabres de Lovecraft et réserve donc quelques scènes bien flippantes. L'interprétation s'avère en tous points remarquable (Neill bien sûr, mais également les autres comédiens).
dagrey1
dagrey1

107 abonnés 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 septembre 2016
Pour retrouver Sutter Cane, un auteur de best-sellers d'épouvante qui s'est volatilisé, un détective privé va pénétrer dans l'univers romanesque et épouvantable de l'écrivain jusqu'à se retrouver dans la ville imaginaire qu'il a créé.

L'antre de la folie a été réalisé par John Carpenter en 1995. Dès le début du film, l'atmosphère respire la fin du monde avec une folie collective autour de la publication du dernier bouquin de Sutter Cane, "In the mouth of madness". Embauché par la société d'édition, le détective privé JohnTrent se lance sur ses traces accompagnée de Linda Styles, son agent. Arrivé dans la ville que l'auteur a créé de toutes pièces, Hobbes end, les 2 poursuivants sont confrontés à des difficultés qu'ils n'avaient pas anticipées.

Le déroulement de "l'Antre de la folie" se situe entre "le prisonnier" et "un jour sans fin". Le coté psychologique et répétitif du script (la scène où John Trent essaie de sortir vainement de la ville de Hobbes...) ne fait pas entrer ce film de John Carpenter parmi mes préférés. Pour autant, c'est assurément un de ses films les plus noirs....le script évoque la folie collective qui s'abat sur toute la population et aboutit à la fin du monde.

Le casting est un des plus brillants avec lequel John Carpenter a travaillé: Sam Neil (Trent) omniprésent, Jurgen Prochnow (Sutter Cane) l'écrivan qui transforme ses cauchemars en réalité, David Warner (le docteur Wrenn) et Charlton Heston (Jackson Harglow, directeur de la maison d'édition).

A noter que le script l"'antre de la folie" présente une certaine similarité avec "la fin absolue du monde" (cigarette burns) réalisée par John Carpenter quelques années plus tard pour la série Masters of Horror.

La bande originale, à laquelle John Carpenter a de nouveau participé, est également remarquable.
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 octobre 2009
Le film peut être le plus ambitieux de John Carpenter à défaut d’être le plus abouti. Il reste que L’antre de la folie est bon film qui laisse chez le fan une grande impression de malaise. Les scènes dont on ne sait plus si elles sont réelles ou fictives s’enchaînent et font peur car, avant tout, John Carpenter sait que la suggestion sera toujours plus forte que la monstration. Sam Neill en expert d’assurances cyniques, acteur sous estimé, fournit ici une interprétation hallucinante qui nous amène au bord de la folie dans sa quête de la vérité. Julie Carmen est très bien car son sex appeal est bien contrebalancé par la terreur de la situation. Le scénariste, Michael De Luca, fournit un travail très dense et casse gueule dont il se sort assez bien. Les scènes nocturnes (voir les cyclistes bizarres) bénéficient d’une très belle photographie dont les contrastes accentuent la terreur. Cette histoire s’inspire de l’écrivain Stephen King pour le mystère mégalomaniaque et la confusion personnage fictif et vie réelle mais surtout de H. P. Lovecraft comme toute la filmographie de Carpenter.
Dawasta
Dawasta

78 abonnés 635 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 décembre 2013
Une ambiance proche de "The Thing" et "Shining", mêlant les univers de Stephen King et de Lovecraft. La fin ressemblant à "28 jours plus tard". (Bien)
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mars 2019
Un nouveau petit bijou se série B horrifique signé Big John, ce sera d'ailleurs véritablement son dernier bon film. L'histoire pourrait très bien être tiré d'un roman de Stephen King qu'on serait pas surpris. D'ailleurs Carpenter nous délivre une angoisse un peu plus psychologique que d'habitude. Sam Neil est excellent en détective sceptique, le reste du casting très moyen. Une fin un peu décevante.
bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2020
L'antre de la folie plonge le spectateur lui même à travers son personnage entre suggestion et évidence. On n'en sort pas indemne !
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 804 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 octobre 2025
Qui est le film ?
Sorti en 1994, L’Antre de la folie (In the Mouth of Madness) arrive à un moment où John Carpenter, déjà auréolé de ses classiques (Halloween, The Thing, They Live), semble vouloir interroger le cœur même de son médium. Moins frontalement politique que They Live, moins viscéral que The Thing, le film s’avance comme une fable métaphysique, à mi-chemin entre Lovecraft et la satire. En surface, il s’agit d’un récit d’enquête : un détective rationnel est chargé de retrouver un écrivain disparu, dont les romans auraient rendu fous leurs lecteurs.

Que cherche-t-il à dire ?
Carpenter interroge la fiction comme virus, comme forme de contamination cognitive. L’Antre de la folie pose la question : que se passe-t-il lorsque les histoires cessent de représenter le monde pour commencer à le fabriquer ?

Par quels moyens ?
Dès le générique, Carpenter installe une logique de contamination : la production en série des livres de Sutter Cane évoque une chaîne industrielle. Le texte est fabriqué, reproduit, distribué. Le livre devient objet viral, prêt à infecter le lecteur. Cette idée structure tout le film : la fiction n’est pas un espace d’évasion, mais une force d’ingénierie du réel.

Le protagoniste, John Trent (Sam Neill), figure du rationalisme sceptique, traverse le récit comme un lecteur qui refuse d’y croire. Son parcours (de l’ironie à la panique, du déni à la foi) devient celui de tout spectateur : celui qui croit dominer la fiction finit par être absorbé par elle. Carpenter joue avec les codes du film noir et du récit d’investigation pour mieux les retourner : l’enquête ne débouche pas sur la vérité, mais sur l’effondrement du principe même de réalité.

La ville fictive de Hobb’s End, née d’un roman et trouvée sur une carte qui ne devrait pas exister, symbolise cette contamination spatiale. Les routes se bouclent, les paysages se déforment, les maisons deviennent typographies. Cette mise en scène très géométrique installe un sentiment de piège. Le monde devient lisible jusqu’à l’étouffement.

Le film multiplie les clins d’œil à Lovecraft (noms, créatures, citations) mais Carpenter s’en sert moins pour rendre hommage que pour moderniser le concept d’horreur cosmique. Chez Lovecraft, l’inconnaissable venait des dieux anciens ; chez Carpenter, il vient des médias. Le monstre n’est plus tentaculaire, il est textuel. Cette transposition actualise le mythe, mais elle le simplifie parfois : l’effroi métaphysique devient métaphore culturelle, efficace mais moins abyssale.

Carpenter reste un formaliste. Sa caméra découpe l’espace pour en extraire la désorientation. Les effets spéciaux, souvent modestes, s’appuient sur la lumière, la texture, le rythme du montage. Ce minimalisme visuel, parfois trop sobre, sert néanmoins la cohérence du propos : c’est par l’économie du visible que l’on rend l’angoisse du lisible. Mais cette austérité prive parfois le film de puissance sensorielle : la peur reste intellectuelle, rarement viscérale.

Le dernier acte (le héros découvrant que son histoire est déjà écrite, qu’il est lui-même personnage du roman qu’il lit) incarne la fusion du récit et du réel. Carpenter y atteint une sorte de perfection conceptuelle, mais aussi son propre piège : tout se referme, tout s’explique.

Où me situer ?
Je regarde L’Antre de la folie avec une double fascination. Celle d’un spectateur ébloui par la rigueur de la pensée et celle d’un spectateur frustré par son manque de chair. Carpenter conçoit une fable intellectuelle sur la contagion des récits, mais son dispositif s’enferme dans sa démonstration. L’émotion ne circule que par à-coups.

Quelle lecture en tirer ?
On peut voir dans L’Antre de la folie une œuvre-clé, à la fois fascinante et inégale. Carpenter y pense la fiction comme organisme vivant, capable de reprogrammer nos perceptions. Le film, bancal mais audacieux, anticipe les obsessions contemporaines pour les fake news, la réalité augmentée et la viralité des images. Ce n’est pas un chef-d’œuvre, mais un film-frontière, un seuil où le cinéma de Carpenter passe de la peur du monstre à la peur du récit lui-même.
konika0
konika0

37 abonnés 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 septembre 2021
Un autre Carpenter.
D’une certaine manière, L’Antre de la Folie occupe une place un peu spéciale dans la filmo de Carpenter. Il a quelque chose de différent et c’est ce qui m’a donné envie de le revoir. Un auteur à succès de romans d’horreur a disparu. Son éditeur missionne un enquêteur indépendant habitué des fraudes aux assurances. Accompagné par une assistante de la maison d’édition, celui-ci va se rendre là où sont supposés se passer les évènements de ses romans, un lieu qui n’existe pas en réalité. Mais bon, qu’est-ce que la réalité de nos jours ? En tout cas, sur place c’est pas la grosse ambiance. Différent disais-je donc. En effet, il y a ici comme un peu plus de réalisme qu’à l’accoutumée. C’est moi bariolé et moins grand-guignolesque que les films précédents. Un peu comme si l’obscurité poisseuse des années 1990 avait pénétré l’univers codifié de Carpenter. Du coup, on a du mal à retrouver ce qu’on aime chez lui. Disons qu’on y trouve autre chose. Entre cette espèce de Castle Rock bigarrée et le côté méta de l’écrivain qui crée la réalité à partir de la fiction qui vit dans sa tête, tout fait inévitablement penser à du Stephen King. Et sans être une adaptation d’un roman du King, le film est au final un des meilleurs reflets de son travail, bien meilleur que la plupart des métrages tirés très officiellement de ses romans. Autre point d’accroche, l’univers lovecraftien est très présent, surtout dans la matérialisation de l’horreur. Il y a de véritables très bons moments dans ce film, des scènes très fortes et visuellement très réussies. La tension fonctionne bien et ne perd jamais la ligne du récit dans le récit. On aimera particulièrement le sourire de Sam Neill, comme toujours. A la musique, c’est encore ce bon vieux John qui gère et quand on aime, on est aux anges. Le regret principal sera peut-être ce récit raconté en flash-back, technique scénaristique un peu grossière et surtout trop habituelle pour encore surprendre. En bref, c’est un bon thriller fantastique efficace mais il manque de mon point de vue la touche Carpenter qui aurait donné du charme à cet ensemble parfois terne.
Jérémy J.
Jérémy J.

17 abonnés 812 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 septembre 2020
Bon, tout n'est pas à jeter. Mais sincèrement en voyant le synopsis je m'attendais à bien mieux. De plus, j'apprécie beaucoup Sam Neil, et ma déception a été grande en voyant ce film, même s'il n'est pas nul non plus. Il est difficile d'entrer dans le film car il est dur de croire en celui-ci. En effet, le scénario est très particulier, Je n'ai rien contre les histoires suréalistes, mais il faut que celle-ci soit bien amenées. Ici, le réalisateur fait un mélange entre réalisme et fantaisie, et je trouve que le cocktail ne prend pas vraiment. Je tient à préciser que le film est censé, je dis bien censé, être un film d'épouvante. Je trouve que la dessus le film passe aussi un peu à côté. Il y'a un léger stresse. Bref, un film moyen qui passe à côté du but.
this is my movies

824 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 juillet 2016
J. Carpenter concluait içi sa trilogie de l'Apocalypse et on peut dire que ce fût en beauté. Atmosphère particulière, hommages tous azimuts, acteurs impeccables, décors soignés et surtout, une mise en scène grandiose, très réussie et complète, une véritable leçon. L'histoire s'installe doucement et très vite, on est emporté dans ce tourbillon avant un final apocalyptique qui multiplie les trucages, artisanaux ou non (pas toujours très réussis toutefois mais bon, vu l'époque). Il reste quelques images d'une puissance rare, qui s'impriment durablement dans votre esprit et un final tétanisant, qui apporte plus son lot de questions que de réponses (sauf si on est assez attentif aux décors). Film fantastique brillant et complet, scénario dingue, musique réussie et acteurs crédibles, la recette du chef d'oeuvre. D'autres critiques sur
Shawn777

814 abonnés 3 965 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juillet 2020
Ce film, réalisé par John Carpenter et sorti en 1995, est véritablement excellent ! Il m'a d'ailleurs énormément surpris, je ne m'attendais pas à être autant pris par le film ! C'est donc l'histoire ici de John Trent, un détective privé spécialisé dans les fraudes, qui doit retrouver un écrivain à succès disparu. Mais en essayant de le retrouver, il va vite se perdre dans l'univers de l’écrivain. Voilà, annoncé comme ça, ça n'a pas l'air transcendant mais pourtant, le film est réellement captivant ! Néanmoins, je comprends certaines critiques négatives, il est vrai que c'est un film assez difficile d'accès car ce dernier balance constamment au spectateur un flot d'informations, l'action ne s'arrête jamais. Ainsi, même si on ne s'ennuie donc pas, on peut très rapidement se perdre dans ce flot d'éléments, surtout si nous n'accrochons pas à l'intrigue. Intrigue qui est tout de même assez particulière mais très inventive, personnellement, j'adore ce genre de scénario qui va chercher loin quelque chose d'original et d'inventif, quelque chose que n'avons jusqu'à présent jamais vu (d'ailleurs, merci à Michael De Luca pour cet excellent travail). Bon bien évidemment, le film a son lot d'influences, et notamment des écrivains H. P. Lovecraft et Stephen King, sans pour autant en être des adaptations. Les références à Lovecraft vont d'ailleurs être très explicites, notamment dans les couvertures de livres, du danger et de la menace invisible et des monstres tentaculaires alors que celles à Stephen King vont être plus implicites et, je dirais, plus dirigées dans la construction du personnage principal et du "méchant" de l'histoire. En plus de cette intrigue passionnante (personnellement, je n'ai pas décroché une seconde du début à la fin), nous avons un univers très bien construit en ce qui concerne l'ambiance. Nous y retrouvons d'ailleurs certains des thèmes de prédilection du réalisateur, notamment la petite ville, les enfants et la religion, et puis l'ambiance est tout simplement excellente, elle est glauque à souhait et nous donne réellement froid dans le dos ! Les effets ont quant à eux évidemment vieillis mais restent tout de même aujourd'hui très bons. Du côté des acteurs, nous avons principalement Sam Neill qui excelle dans son personnage (surtout dans la scène finale) et puis Julie Carmen, Charlton Heston, Jürgen Prochnow etc. qui jouent très bien. "L'Antre de la folie" est donc, en ce qui me concerne en tout cas, un excellent film qui déborde d'idées et d’inventivité !
Fabien S.

687 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 janvier 2021
Un très bon film d'épouvante de John Carpenter avec Sam Neil sur un homme qui devient fou adapté de Stephen King et Howard Philips Lovecraft.
Nicothrash

468 abonnés 3 309 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 décembre 2015
Coup d'essai pour Big John dans un genre parallèle de fantastique/épouvante et une belle réussite à la clé. Le maître instaure une belle atmosphère dans son métrage en nous faisant naviguer entre fiction et réalité sans jamais vraiment savoir où l'on se trouve. On retrouve complétement l'univers de Lovecraft si difficile à porter à l'écran et le nom de l'écrivain fantasque du film Sutter Cane n'est pas sans rappeler l'illustre Stephen King. C'est franchement bien foutu et bien écrit, les créatures bénéficient d'une bonne réalisation et n'ont pas tellement vieillies, en outre on passe du rire à l'effroi assez souvent dans un univers extrêmement étrange et envoutant. C'est fun et bien barré et même si ça sent bon la série B, on ne s'ennuie aucunement et le visuel est très réussi ainsi que le final, plutôt ambigüe, et qui laissera le spectateur avec bon nombre d'interrogations. Un bon Carpenter en somme.
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