Autopsie d'un meurtre
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vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 624 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 janvier 2022
Voilà 2h34 de film qui ont passé sans même que je m'en aperçoive. C'est parfaitement construit, les acteurs sont parfaits mais surtout ce scénario, basé en grande partie sur les échanges verbaux des 2 avocats, est ciselé aux petits oignons.
A voir par tous les amateurs de films policiers et de tribunaux à l'américaine.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mai 2021
J'ai regardé ce film pour la première fois hier. Pour être honnête je n'en avais jamais entendu parler auparavant. Après avoir regardé la première heure et demie je me demandais encore où ce film avait été pendant toute ma vie. James Stewart joue à merveille le rôle d'un brillant avocat d'une petite ville. Les duels au tribunal entre Stewart et le procureur George C. Scott sont merveilleux. La très jeune Lee Remick est excellente dans le rôle de la fille avide de sexe qui épouse Ben Gazzara. En outre le film est réalisé par le légendaire Otto Preminger. Alors pourquoi ce film n'est-il pas plus connu. La réponse est simple la fin est terrible. On attend encore et encore que tous les détails de tous les personnages de tous les drames se terminent en un seul coup de théâtre mais rien de tout cela ne se produit. Autopsie d'un meurtre m'a laissé un sentiment de vide et de tricherie. Je suppose que ce n'est jamais une perte de temps de passer près de trois heures à regarder Jimmy Stewart au meilleur de sa carrière mais pour moi c'était une histoire sans lendemain...
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juin 2023
Intelligemment menée, l'intrigue sise du point de vue de l'avocat permet de rappeler la réalité d'un procès et des enjeux d'une salle d'audience, quitte à exacerber la tension entre les deux camps et à insister sur l'agressivité mentale de divers procédés d'interrogation. Saupoudrant le suspense d'un humour bienvenu, le film fait la part belle aux joutes verbales ainsi qu'à la psychologie ambiguë des divers protagonistes. Notons cependant qu'hormis l'intervention du médecin, la version longue insistant sur l'alcoolisme de l'adjoint du héros dilue inutilement le récit. Mais grâce à une sobre mise en scène efficace, à des dialogues pétillants et à un excellent casting, cette Autopsie mérite sa qualité de classique du prétoire.
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mars 2021
Photo N&B splendide, montage impeccable et musique de Duke Ellington pour cette bataille d’avocats un peu trop… cinématographique. La psychologie des personnages est intéressante mais l’humour parfois douteux. Un classique !
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 janvier 2021
Parangon du film de procès, Autopsie d’un meurtre étonne par la modernité des thématiques qu’il aborde et du ton qu’il emploie. Paul Biegler, avocat davantage intéressé par ses parties de pêches que par l’activité de son cabinet – superbe James Stewart – accepte de défendre un militaire ayant tué un homme soupçonné d’avoir violé sa femme. Sur cette base inconfortable, Otto Preminger tisse un récit à l’ambiguïté permanente, où l’on doute en permanence de la nature de la personnalité que les protagonistes veulent bien nous montrer et des rapports qu’ils entretiennent entre eux. Auscultation du système judiciaire américain et de la toute puissance des avocats et de leurs impitoyables plaidoiries, le long-métrage est aussi, avant l’heure, une démonstration de la non-prise en compte du témoignage d’une femme violée, que l’accusation soupçonnera constamment au mieux d’affabuler, au pire d’avoir aguiché son violeur. La mise en scène est magistrale, le générique de début, signé Saul Bass, est superbe, et la musique de Duke Ellington, qui fait même une apparition dans une séquence, est magistrale. Les jeunes Lee Remick et Ben Gazzara sont géniaux dans leur interprétation d’un couple à la relation trouble. Un film qui laisse la part belle à l’équivoque et à l’ambivalence : pas de doute, il est réalisé par un Européen.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 janvier 2021
Autopsie d’un meurtre est un film de grande maturité pour Otto Preminger. Depuis Laura en 1944, film qu’il jugea lui-même comme son premier vrai projet personnel, le natif de l’Empire austro-hongrois a su lier une stimulante réflexion sur l’image de la femme fatale et les manipulations avec une mise en scène discrète, mais d’une grande élégance. Avec Autopsie d’un meurtre il s’empara de tout et nous livra un film passionnant sur les rouages de la machine judiciaire américaine. Bien huilée, cette dernière est toutefois fondée sur la cacophonie et la prestidigitation.

Le tribunal est un théâtre et tout y est représentation. Le film met en lumière l'impuissance de tout système judiciaire à rendre des décisions véritablement justes. En effet, La force de conviction des avocats prend clairement le pas sur les faits présentés. A bien des égards, les témoins sont littéralement agressés et poussés dans leurs retranchements, ce qui n'est pas sans amuser la foule des spectateurs. Même le jeune psychologue amené à témoigner doit revêtir des lunettes, une sorte de déguisement, pour paraitre plus sérieux, plus expérimenté face à son auditoire. En faisant des allusions douteuses, les avocats font preuve de malice, car ils savent que ces éléments resteront en mémoire malgré les objections retenues. Malgré l’indépendance de la justice, d’autres institutions s’invitent et orientent le procès d’une manière détournée. C’est le cas de l’armée qui envoi gratuitement un de ses psychologues témoigner en faveur du militaire accusé dans l’affaire. L’institution militaire protège ses poulains, les dires du psychologue seront réfutés par un confrère issu d’une autre branche, mais pour les douze membres qui composent le jury, la parole de l’un peut bien valoir les dires de l’autre. Une manière de neutraliser l’accusation, car dans le doute d’une condamnation injuste, la prudence est souvent de mise.

Biegler, le brillant avocat incarné par James Stewart est lui-même mandaté. Certains signes dévoilent qu'il n’est pas entièrement convaincu par l'innocence de son client. Après tout, l’avocat se clame trop pur pour l’impureté naturelle des lois. Pourtant, il incite son client à plaider non coupable, car l'historique judiciaire est de son côté et l'ultime carte d’un fameux précédent est tirée. De la même manière, le film assimile la plaidoirie à des appâts amorcé dans l’autre camp. Les joutes oratoires deviennent assimilables à la pêche à la ligne, une pratique affectionnée par Biegler, mais également par le juge Weaver. La manipulation est la règle. Ses mécanismes sont compris et incités à chaque rang d’un théâtre qui se voudrait aisément comique s’il ne témoignait pas d’éléments tangibles à portée tragique.

D'une certaine manière, l'administration judiciaire se rend compétente pour interpréter un crime en un acte de jalousie non contrôlé. Nous n'assisterons pas une réduction de peine, l’accusé a plaidé non coupable, mais tout simplement à l'abandon des charges. La morale est en berne. Enfin, ce dernier élément amène une réflexion psychologique sur la responsabilité des actes commis. Déclarer l’accusé non coupable, c’est l’innocenter alors que le meurtre a bien eu lieu et l’identité du tueur ne fait aucun doute. Si la « folie passagère » est un argument recevable dans le but de reconsidérer une peine, il ne peut dédouaner totalement. La remise en liberté immédiate du criminel surligne le caractère frivole d’une justice enlisée dans ses traditions et sa dimension spectaculaire. Inspiré, Preminger maintient le doute sur la sincérité de l’accusé et de sa femme, impliquée malgré elle dans l’affaire.

Si le tribunal est le cœur du film, toute la longue première partie d'exposition des faits et des personnages en serait l'âme. Pour quelle raison ? tout simplement parce-que l'on retrouve nombres de motifs déjà présents chez Preminger. Le plus significatif d'entre eux : la réutilisation du prénom Laura pour l’héroïne du film. Chez Preminger, la femme fatale est désinvolte, victime de sa propre image (le tableau de Gene Tierney dans le film Laura). Sous la dimension judiciaire examinée au scalpel se dissimule à nouveau le féminisme si précoce au cinéma de Preminger. Comme dans une grande partie de son œuvre, on retrouve la fétichisation de la femme qui telle une sirène attire les marins en masse (voir Crime passionnel pour saisir pleinement l’allusion), et paradoxalement la place de la femme en société sans arrêt réduite à son enveloppe charnelle au sein de la microsociété des hommes qu'est le tribunal. Le viol de Laura aurait provoqué le meurtre de l’agresseur. La parole de cette femme d’apparence frivole est sans arrêt mise en doute, elle doit jurer sur un chapelet devant son mari pour prouver qu’elle a bien été agressée sexuellement, puis passer par le détecteur de mensonges pour confirmer ses dires devant la police.

N'oublions pas que l'innocence du mari ne sera stipulée qu'en vertu de l'humiliation publique de sa femme avec les témoignages concernant ses sorties nocturnes, la perte d’une culotte, la légèreté de sa pratique religieuse… Autopsie d’un meurtre renvoi au paradoxe de l’homme qui se plait à exhiber sa femme aux formes gracieuses, mais s’insurge dès qu’elle devient le centre des convoitises. De possession, il est question également lorsque le quotidien de l’épouse est décrit. Enfermée dans une caravane, elle étouffe en attentant le retour de son mari à une heure tardive. A cause de la fatigue du militaire, la soirée n’est guère plus propice aux échanges. En sortant s’amuser dans les bars durant les siestes de son époux, Laura est jugée car elle possède la volonté de s’émanciper de sa condition de ménagère qui repasse toute la journée. Ces instants de plaisirs ne lui seront pas pardonnés par les curieux venus au tribunal, le tout sous la complaisance des professionnels de la justice.

Le manque de foi de Biegler envers sa profession est un élément clé abordé dans la première partie. Il rend la conclusion amère. En revanche, l'art par l’intermédiaire de la musique est présenté comme une activité salutaire. Une activité de représentation également, mais qui ne manipule pas son auditoire, elle le stimule. Une réponse faite d'harmonies à la cacophonie de nos sociétés. Soulignons la bande originale discrète, mais néanmoins chargé d’une atmosphère jazzy de Duke Ellington. Dans le bon sens du terme, Autopsie d'un meurtre est un film somme de Preminger, car il lie les deux pans de sa filmographie : la femme fatale qui le devient à ses dépens, puis son éviction par la société (il s’agit de Laura et les autres) ; et la manipulation des faits par les gens de pouvoir (nous retrouvons cet aspect chez le détective Mark Dixon, chez le troublant docteur Korvo).
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2020
2h40 d’un film fêtant ses 60 ans, il y a de quoi en rebuter plus d’un ; mais c’est sans compter sur la virtuosité de son metteur en scène et un casting hors pair. Il y a bien quelques longueurs, mais aucun plan et aucune scène ne se regarde sans plaisir ; quand le propos devient moins intéressant, la composition musicale magique de Duke Ellington arrive en renfort. Très bonne soirée pour un film nommé 6 fois aux Oscar cette même année et dans les catégories les plus prestigieuses (réalisation, scénario, photographie, premier rôle masculin,…) ; mais qui repartira bredouille… en face « Ben-Hur » rafla tout sur son passage.
Une critique particulièrement intéressante : « Avant ce succès critique presque total, le film fut dans un premier temps victime de la censure notamment car il était jugé indécent qu’il y soit longuement question du slip perdu par l’épouse du lieutenant Manion. Fait amusant car il est question dans le film des problèmes soulevés par l’évocation de ce slip devant le tribunal, les parties s’interrogeant sur un mot moins "tendancieux" pouvant le désigner.

Le titre de ce film est inexact, il aurait fallu pour être plus juste l’appeler "Autopsie d’un système judiciaire". C’est en effet un tableau très acide et cynique de la justice des hommes que nous livre Otto Preminger. Une justice pour laquelle il n’existe finalement pas de vérité objective. Les éléments apportés par les deux parties et ceux distillés par Preminger ne nous permettent pas d’établir clairement la vérité. Le récit, tout en dévoilant toujours plus d’éléments au fur et à mesure du procès, ne fait qu’embrumer la situation et nous rendre la vérité de moins en moins tangible.

Tout est ici affaire de manipulation. La décision des jurés ne dépend que du pouvoir de persuasion de l’avocat et du procureur, comme le fait remarquer le Lieutenant Manion à son avocat après que l’une de ses insinuations a été rejetée par la cour : « Comment faire oublier aux jurés ce qu’ils ont entendu ? On ne peut pas justement... » La vérité n’a d’importance ni pour Paul Biegler l’avocat, ni pour les représentants du ministère public. Le procès est un jeu d’influences et une partie de stratèges où l'on avance ses pions et où l'on cherche à lire le "jeu" de l’adversaire.

Revenu de tout, détaché d’un certain nombre de contingences matérielles, Paul Biegler reprend un jeu qu’il ne connaît que trop bien et, en y excellant à nouveau, il y reprend goût. A l’image de la tonalité du film, le cynisme et le désenchantement de Biegler n’auront réussi à entamer ni son humour ni son amour du verbe, ici tout-puissant.

Le casting du film, absolument impeccable, est l'un des points forts du film : Lee Remick déborde de sensualité dans son rôle de femme-enfant séductrice ; la bestialité du jeune Ben Gazzara s’oppose à merveille à l’élégante nonchalance désabusée de Stewart ; George C. Scott cabotine pour notre plus grand bonheur dans son rôle de requin des prétoires et les seconds rôles (Eva Arden et Arthur O’Connell) sont particulièrement attachants. A noter également une apparition de Duke Ellington dans un quatre mains avec James Stewart ; Ellington signant par ailleurs l’excellente musique du film.

Tout concourt dans Autopsie d'un meurtre à nous faire prendre un plaisir immense. A l’image du reste de la production, la photographie en noir et blanc de Sam Leavitt est superbe. La mise en scène alterne entre une utilisation admirable de la profondeur de champ et des plans serrés sur les visages des interprètes, Otto Preminger tire ainsi le meilleur parti du décor du tribunal (qui par ailleurs est une vraie salle d’audience) et crée de formidables mouvements de tension au sein d’un récit brillamment écrit et admirablement dialogué. On s’enthousiasme devant les envolées de Stewart, ses traits d’esprit, la bonhomie du juge (Joseph N. Welch, véritable avocat à Boston) et la férocité de George C. Scott. Le cœur du film est évidemment l’anthologique joute verbale opposant Stewart à Scott et, porté par le charisme des deux acteurs, leur duel est tout simplement inoubliable. »
Donc à voir impérativement
tout-un-cinema.blogspot.com
gerald b.
gerald b.

17 abonnés 152 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 décembre 2020
Vu en 2020 soit 60 ans après sa sortie, j'ai été déçu par ce film, à la réalisation moderne mais avec une histoire faible et sans surprise. Quel est le propos ? Est-ce de dire que la justice consiste à défendre avec bio un homme désagréable voire probablement coupable ?
On dirait qu'il y a deux histoires superposées, l'une en surface, accessible, simple, et l'autre sous-entendue, imaginée, car on sens que la vérité est ailleurs que dans la version livrée à la barre. J'ai imaginé plein d'histoires possibles et d’interactions avec les personnages, mais finalement spoiler: tout est linéaire et sans surprise
.
Heureusement, le charme un peu désuet et la prestance de James Stewart opèrent, et aussi l'humour. On ne peut donc qu'apprécier ce procès dont tous les éléments sont présents dès le départ. Reste que pour un film de cette époque, je préfère largement "12 hommes en colère", formidablement fort et intelligent.
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 novembre 2020
Une mise en scène magnifique permet à cette œuvre de demeurer haletante du début à la fin, malgré sa durée.
Pointant du doigt le manichéisme de la société américaine, le cinéaste clôt son récit par une fin ambiguë. Les comédiens sont tous formidables (le jeune Gazzara est étonnant), tout comme l’utilisation de la musique, qui donne son rythme à ce film majeur des années 50.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 novembre 2020
Le film de procès est un genre assez difficile car il peut rapidement devenir ennuyant. Toutefois, il arrive que celui-ci livre des petites pépites. Autopsie d’un meurtre fait partie de ces dernières. Signant une mise en scène classique mais incroyablement efficace, Otto Preminger livre une œuvre passionnante, troublante spoiler: (même une fois le film achevé, on ne sait pas réellement quelles sont les réelles conditions du meurtre : Manion a-t-il véritablement été pris de folie ? Laura a-t-elle vraiment été violée ?...)
et très osée pour l’époque spoiler: (on parle de viol et de sperme tout de même !)
. Si on ajoute à cela la présence en rôle principal d’un acteur aussi grandiose que James Stewart, le choix d’offrir le personnage d’un des avocats de l’accusation à George C. Scott (qui n’avait pas encore offert ses brillantes interprétations de Docteur Folamour et Patton), une musique de Duke Ellington et un générique signé Saul Bass, on ne peut qu’être happé par ce qui constitue un des meilleurs films de procès de l’Histoire du cinéma. Un chef-d’œuvre du genre !
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2020
Le film de procès dans toute sa splendeur. On adore écouter JS malicieux et exemplaire dans son travail d'avocat.
Bon film mais l'histoire passe finalement au second plan par rapport aux scènes du tribunal qui occupent les 3/4 du film.
JCADAM
JCADAM

6 abonnés 370 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 février 2022
Beau film sur la plaidoirie, seul le début est lent avec une mise en place qui se fait attendre, mais une fois arrivé le procès démarre et de quelle manière, on croirait y assister, en effet le combat d'argumentaires entre la défense et le ministère est grandiose, accompagné par des notes d'humour bienvenues. De plus l'intrigue est excellente et à la place du jury je ne sais pas quelle décision j'aurai prise? Y a t-il eu réellement un viol ? Où bien est-ce la femme qui a été battue par son mari jaloux et qui ment pour le défendre ? Tout le long de l'audience il y a éléments favorables dans les deux sens du coup on hésite, le point noir justement est qu'à la fin on ne sait pas la vraie cause et le verdict des jurés et celui que l'on attendait il n y a malheureusement pas eu de retournement de situation, par contre la scène finale est très bien trouvée avec l'avocat qui se fait prendre à son propre jeu.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 octobre 2025
Un film de procès fascinant et captivant où la vérité importe moins que la capacité à convaincre, servi par une mise en scène fluide et une interprétation excellente. 4,25
Davids0811
Davids0811

2 abonnés 33 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juin 2020
L'interprétation de james stewart est exceptionnelle, quel classe et élégance. Le film joue sur l'analyse forcément subjective des jurés qui confrontés au débat théâtral et à l'éloquence des avocats ne peuvent être sur de leurs jugements . Le réalisateur nous en donne la preuve ou chaque argument de la partie adverse est démonté .coupable ou innocent ne semble pas pour eux le plus important .L'analyse humaine pour juger un homme sera toujours complexe et subjective,elle aura toujours ses limites . C'est la théorie du film qui montre les limites d'un tel système.Peut on mieux faire ?
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 avril 2020
Avec « Autopsie d'un meurtre », Otto Preminger signe un bon film judiciaire. La qualité d'un tel film vient généralement de ses dialogues et de ses joutes verbales. Pas de déception de côté-ci. On y voit un James Stewart en grande forme dans le rôle de l'avocat de la défense. C'est l'atout principal de ce long métrage que j'ai tout de même trouvé un chouilla longuet.
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