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L'Honneur des Prizzi est la version années 80 d'une famille mafieuse dont le siège est à Brooklyn et qui a des intérêts très étendus y compris à Las Vegas. Jack Nicholson est Charlie Partanna il n'est pas le couteau le plus poli du tiroir mais l'un des plus tranchants. Les familles mafieuses se reproduisent plus que la royauté ou les péquenauds et Charlie est censé épouser Maerose Prizzi jouée par Anjelica Huston la princesse mafieuse par excellence. Il a pratiquement été élevé pour être son prince consort. Mais un seul regard sur la belle et sophistiquée Kathleen Turner et les hormones de Nicholson s'emballent à la vitesse de la lumière. Mais Kathleen a aussi un ou deux secrets. Elle a participé à une arnaque qui a coûté beaucoup d'argent aux Prizzi à Las Vegas. Et dans une véritable révérence à la libération des femmes quelque chose qui ne vient forcement d'une organisation traditionnelle comme la Mafia elle est aussi une tueuse à gages avec un contrat sur Nicholson. Le jeu des acteurs est très bon et c'est ce qu'il y a de mieux dans ce film. Jack Nicholson joue un personnage incroyablement stupide qui est merveilleusement développé à la fin. Kathleen Turner est très bonne elle a une grande chimie avec Jack et peut avoir l'air innocente et le moment d'après dépravée. Les seconds rôles sont tous excellents et celui qui joue le Don est hilarant avec sa façon sadique de dire son texte. La musique crée un contraste elle est plutôt joyeuse et gaie ce qui rend le film plus drôle. C'est une comédie très noire et à mon avis parfois un drame romantique...
L'honneur des Prizzi oscille entre gangstérisme et comédie avec des faux airs de "Godfather". D'ailleurs le film s'ouvre un peu comme l'eouvre de Coppola par une longue séquence de mariage au cour de laquelle on découvre les membres de la "famille". Mais ici, ce grand bourgeois de Don Corleone est remplacé par un vieux parrain désséché et ridé. Les "cousins" sont cupides, sans fois ni lois, se sont de petits-bourgeois miteux. L'histoire à peine incroyable et le niveau de réalisation trés téléfilm sont les grosses faiblesses du film de Huston qui perd du coup une part de séduction, et ce ne sera pas Jack Nicholson qui jouera la boué de sauvetage car son jeu est résolument tourné vers la comédie. La musique de Puccini, Verdi et autres passe inapercue. Le dilemme auquel doit faire face le couple Nicholson, Kathleen Turner n'est pas plus prenant que ça. Seule la scène finale hyper stylisé au ralenti pourra nous ravir d'autant quelle se déroule dans un lieu connue de tous et non-dénué de suspense, mais ça s'arrête là.
Un film fort ennuyeux ! Le scénario est assez complexe , peu attachant, et légèrement convenu. La réalisation est vraiment bâclée. Bref, je mets 1 étoile, pour la bonne interprétation de Jack Nicholson.
On devine dès la longue scène d'introduction que le film va être lent.
Il respecte tout du moins les codes des films de mafia comme la trilogie du Parrain ou Scarface, et chacun-e est très juste dans son rôle, l'histoire même est simple mais efficace et se suit facilement.
C'est juste que c'est trop lent sans que ce soit stylé.
Il respecte tout du moins les codes des films de mafia comme la trilogie du Parrain ou Scarface, et chacun-e est très juste dans son rôle, l'histoire même est simple mais efficace et se suit facilement.
C'est juste que c'est trop lent sans que ce soit stylé.
Sans être un grand classique de John Huston, ce film est tout de même très intéréssant à suivre, avec un humour noir très réussi, et des personnages aussi ambigus que réussis. Huston donne à ce film une tournure très personnelle, notamment dans les rapports que peuvent avoir les deux héros. Surtout que l'ensemble est très bien joué, avec notamment la présence de Jack Nicholson, Kathleen Turner et Anjelica Huston. Pas mal du tout.
L’Honneur des Prizzi, 1985, de John Huston, avec Jack Nicholson, Kathleen Turner et Anjelica Huston. Exactement comme pour L’Homme qui voulut être Roi (voir page 24), Huston fait un film sans grand intérêt, mais qui vaut par les excellents comédiens et une bonne dose d’humour pour brosser une parodie, de film d’aventure dans L’Homme…, de film sur la mafia dans les Prizzi. Charley, premier couteau d’une grande famille mafieuse, tombe amoureux d’une jolie polonaise, tueuse freelance. Ils se marient, mais leur métier les oblige à s’entretuer. Le regard trouble de Nicholson oscille entre l’hallucination et le burlesque
L'un des derniers grands films de John Huston, parodie incroyable des films sur la mafia avec un couple de tueurs à gages cyniques à souhait et une Angelica Huston totu simplement divine.
Excellente intrigue menée tambour battant, ou l'humour noir fait mouche presque à tout coup. Le duo turner / nicholson est remarquable. L'honneur des prizzi , est l'une des innombrables réussites de l'un des plus grand réalisateurs de tous les temps, à savoir john huston.
L'Hommeur Des Prizzi est une parodie cynique des films de mafioso. Charley Partanna (J. Nicholson) est membre d'une des plas grandes familles de la mafia new-yorkaise : les Prizzi. Il rencontre Irene Walker (K. Turner) et en tombe immédiatement amoureux. L'inverse se passe aussi. Irene étant impliquée dans de nombreuses histoires de magouilles pas claires, leur coup de foudre réciproque les mènera vers de nombreux tourments !
Huston (grand réalisateur hollywoodien s'il en est !) écorne de manière agressive le mythe du film de mafia dans cette avant-dernière péloche de son imposante carrière.
Les gangsters apparaissent tous isolés, replié sur eux-mêmes et vivant en vase clos, prêts à tout pour récupérer leur gains. La police et les avocats ne sont pas à meilleure enseigne : véreux au possible.
Huston ne nous en fait aimer aucun, ils apparaissent tous sans morale, assez bas-du-front et obsédés par leur magot.
Nicholson offre une performance assez en retenue et intéressante.
La particularité du film vient du traitement que Huston fait de Kathleen Turner. Il ne l'embellit pas (elle a presque des dents noires !!!) alors qu'il magnifie et sacralise sa propre fille (Angelica) qui est au casting aussi. Il lui offre le personnage le plus iconique du film.
A rattraper donc.
Huston (grand réalisateur hollywoodien s'il en est !) écorne de manière agressive le mythe du film de mafia dans cette avant-dernière péloche de son imposante carrière.
Les gangsters apparaissent tous isolés, replié sur eux-mêmes et vivant en vase clos, prêts à tout pour récupérer leur gains. La police et les avocats ne sont pas à meilleure enseigne : véreux au possible.
Huston ne nous en fait aimer aucun, ils apparaissent tous sans morale, assez bas-du-front et obsédés par leur magot.
Nicholson offre une performance assez en retenue et intéressante.
La particularité du film vient du traitement que Huston fait de Kathleen Turner. Il ne l'embellit pas (elle a presque des dents noires !!!) alors qu'il magnifie et sacralise sa propre fille (Angelica) qui est au casting aussi. Il lui offre le personnage le plus iconique du film.
A rattraper donc.
Je reste très sceptique quant au prétendu génie de ce film. Effectivement, L'honneur des prizzi n'a que peu de choses pour lui: un Jack Nicholson très bon, une trame qui en tant que parodie tient à peu près, une bande-originale pas mauvaise. Mais au-delà de ces points positifs, le film comporte un bon nombre de facteurs défavorables comme le reste du casting où les acteurs ne sont vraiment pas à la hauteur d'un scénario aussi dense et touffu, une intrigue qui traîne en longueur et qui est parsemé ça et là de touches mélodramatiques d'une rare mièvrerie et enfin une caméra comune. La plastique n'est d'ailleurs pas convaincante du tout, nombre de scènes comme quand Nicholson assassine sa femme ont une composition étrange sinon peu crédible. Le dénouement est à l'image de ce film, partagé entre un cynisme bien rendu et la touche sentimentale de trop concrétisée par un visage largement sur exposé. John Huston ne m'a toujours pas convaincu, surtout que L'honneur des Prizzi fait partie d'un cinéma de divertissement dévolu à ceux qui ne voient pas le cinéma comme un art mais comme un amusement, une franche rigolade. Ce n'est pas du tout mon style...
Non pas vraiment un bon film, Huston ou pas Huston. Tout y est télécommandé, le scénario est plutôt mièvre et les dialogues sont d'une platitude rare. S'ils avaient été meilleurs, cela aurait sauvé le film en en essayant d'en faire une parodie de film de gangster car les méchants, qui sont très méchants, ne sont pas crédibles alors il eût mieux valu en rire, hélas ce n'est pas le cas. De plus Nicholson n'y est pas dans son meilleur rôle. Jouer les fous lui va très bien, mais les tueurs demeurés, ça, pas du tout! La mise en scène est du niveau théâtre de boulevard, et encore il y en a des réussis, mais là pendant deux heures, les portes n'arrêtent pas de se fermer ou de se rouvrir, et c'est pas du Musset. C'est un film de salon plein de couranst d'air tellement il ne se passe pas grand chose. On finirait presque par s'enrhumer. Peut-être l'aurais-je apprécier différemment à sa sortie il y presque trente ans, mais tout compte fait, je ne crois même pas.
Un bon film plein de situations cocasses. Les acteurs sont à la hauteur. À voir et peut-être à revoir, en version sous-titrée, cette fois !
L'honneur des Prizzi est un film très moyen sans grand intérêt. L'histoire est bien mais elle stagne rapidement. Puis il y a de nombreuses longueurs : 2 h pour ce film, c'est trop. On s'ennuie trop souvent. De plus les acteurs ne m'ont vraiment pas convaincu !! Bref, dans l'ensemble, un film assez décevant.
Le maitre John Huston nous régale avec cette comedia delle arte sur les mafieux, on est loin des univers mafieux de Scorsese ou Coppola mais c'est surtout une comédie et Nicholson et Turner nous ravissent
J'ai vraiment été surprise par ce film. Le scénario arrive à la fois à être confus et inexistant. Les acteurs ne jouent pas. 2h09 de non cinéma, c'est vraiment, vraiment, long. Pourtant j'y croyais. Une vraie contre-performance !
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