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bobmorane63
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3,0
Publiée le 8 août 2017
Marcel Pagnol était un très grand écrivain qui a mis en lumière sa Provence qui avait bercé mon enfance par la lecture avec "Marius", "Fanny" qui ont été adapté au cinéma avec souvent Pagnol derrière la caméra, c'est le cas ici avec "Le Schpountz" qui est une oeuvre drole mais comportant aussi des longueurs !! Ca raconte l'histoire d'un, fils adoptif d'une famille d'épicier de Provence qui croise le chemin de techniciens du monde du cinéma, son rève de gosse de devenir comédien peut se réaliser en se faisant remarquer. Il est pris avec pour le role du "Schpountz " croyant un role dramatique mais qui se révèlera moqueur ou comique de ne pas ètre pris au sérieux par les producteurs. Un long métrage qui dénonce la manque de considération du monde du cinéma pour ses acteurs de l'époque. Cela se regarde aujourd'hui avec les yeux rétros qui ne vieillit pas . Et puis, jusqu'à présent , je n'avais vu des films de Fernandel que ceux d'après la seconde guerre mondiale ou il cabotinait souvent, ici, il apporte de la justesse à son personnage sur le ton comique que dramatique. "Le Schpountz" dure 2 heures pour une comédie, c'est peut ètre un peu trop, comme certaine scènes qui auraient pu ètre couper.
La petite histoire d'un idiot du village qui s'acharne à vouloir réussir dans le cinéma... Pagnol met en scène une vision comique de l'arrivisme, joliment interpretée par Fernandel.
Quelle verbe, quel éclat et surtout quelle fougue dans l’expression. C’est du pur génie théâtral et un rôle magnifique pour cet acteur génial. Fernandel était encore jeune à l’époque mais quelle maestria Pagnol ne pouvait rêver meilleur personnage pour une pièce pleine de tragédie, de bassesse mais aussi de grandeur et d’éloquence majestueuse. Une pure merveille de film.
Si le film renferme quelques rares bonnes choses et une prétendue scène culte, il faut aussi faire avec des bavardages interminables (et le mot est faible) en plan fixe, des acteurs horriblement mal dirigées (pauvre Orane Demazis), des scènes ridicules et même (Pagnol oblige) des pleurnicheries gavantes
la nouvelle affiche de #Topaze est tres belle le film est une vraie comédie avec des dialogues et des situations délicieuses On redécouvre le talent incomparable de Fernandel notamment dans la célèbre scène "Tout comdamné à mort aura la tête tranchée" bigre:) J'ai hate de voir les 3 films de Pagnol restaurés en salles en septembre prochain merci #pagnol
Bien qu'enjoué et servi par un bon jeu d'acteur, ce film se révèle aujourd'hui caricatural, grandiloquent, lourd et clairement sexiste (l'homme se cherche une femme comme il se trouve une voiture). Ce portrait d'un arriviste crétin a mal vieilli.
La durée du film est un peu longue mais l'histoire de Pagnol est très intéressante au delà de la comédie. Certaines scènes du film restent encore des références pour la comédie en général. La prestation de Fernandel est hors norme et sa célèbre réplique dite sous divers émotions "tout condamné à mort aura la tête tranchée" restera à jamais dans l'histoire de la comédie française.
Dans ce film de Marcel Pagnol, sorti en 1938, on retrouve un Fernandel vraiment irrésistible. Son omniprésence à l’écran propulse même les autres acteurs (Fernand Charpin et Orane Demazis notamment) au rang de faire-valoir. C’est finalement ce qui constitue le principal défaut de ce long-métrage. De même, après avoir conté les déboires de cet homme naïf mais désireux de percer dans le cinéma, le dénouement aurait mérité un approfondissement plus éloquent permettant de valoriser cette belle morale. Bref, une œuvre intéressante mais mineure dans la carrière du réalisateur provençal.
une comédie qui parle d'un homme feneant , un peu bêtes qui se croit douée pour le cinéma qui se fait piéger par des producteur de cinéma avec un contrat en or . mais il arrive alors a retourner la situation prouver également qui n'est pas si bête que cela . Même si le film n'est pas drôle le rôle de Fernandel est plutôt de qualité à des dialogue plutôt bon et une réplique plutôt mémorable ainsi que sont sourire qui ne peux pas empêcher de sourire également heureusement d'ailleurs car le film est plutôt lent et ennuyeux il ne se passe pas grand chose c est pas une film qui faux voir absolument . Il faut voir pour certains dialogue maos c est tout après cela ce regarde.
De tous les classiques "pagnolesques", celui-ci, avec les années, est devenus l'un des moins appréciés et connus. Et pourtant, selon moi, il devraient être ceux que l'on voie ou revoie en priorité. Bien sûr que c'est imparfait. Comme d'habitude avec Pagnol, c'est un peu trop long (se caractérisant ici par un ventre mou de 20 minutes, grosso modo) et Fernandel, par moments, se regarde surjouer, ce qui est d'autant plus dommage car il est parfait lorsqu'il lui faut exprimer toute la vanité de son personnage. Quant à Orane Demazis, elle est livrée à elle-même. Mais d'un autre côté, il y a ce que cette histoire a à te dire et qui n'a pas vieilli d'un iota, il y a cette langue et son accent tonitruant et il y a Charpin qui mange littéralement l'écran
Bien que souffrant de certaines longueurs et d’un scénario un peu trop démonstratif, revoir le Schpountz aujourd’hui demeure un plaisir de cinéma qui une fois n’est pas coutume chez Pagnol ne réside pas dans sa qualité d’écriture mais ce jeu de mise en abyme , de confusion assez subtil autour du comédien Fernandel et de son personnage à propos duquel on ne sait jamais trop si l’on rit avec l’équipe du film de son ridicule un peu pathétique , ou parce qu’il est réellement drôle et finalement talentueux. Le scénario quant à lui tranchera, peut être un peu trop facilement pour la seconde hypothèse peut être pour tenter de venir compenser la pente peu glorieuse d’un mépris de classe , celle des rêves de grandeur et de lumière des petits et des obscurs.
Fernandel a beaucoup de gouaille dans ce film de Pagnol, sans doute un peu trop. De la farce plus que de la comédie, pas aussi incontournable que les autres films où la Provence est plus présente.
Le film est d’une grande richesse, d’abord une comédie, aux dialogues savoureux (« Tu n’es pas bon à rien, tu es mauvais à tout », « Tout condamné à mort aura la tête tranchée », phrase du code pénal déclamée sous tous les tons) sur Irénée Fabre (Fernandel, 35 ans, exceptionnel), commis avec son frère (car orphelins), dans l’épicerie de son oncle Baptiste Fabre (Fernand Charpin, 51 ans), qui croit, aveuglément, avoir le talent d’acteur et fait l’objet d’une farce (signature d’un faux contrat d’engagement) de la part de techniciens de cinéma venus tourner un film dans le village et qui l’ont baptisé Schpountz [terme inventé par le directeur de la photographie de Pagnol, Willy Faktorovitch (1888-1960), d’origine russe, à propos d’un jeune homme mythomane qui avait fréquenté le tournage du film « Angèle » (1934)], équivalent de fada ou jobastre. Il devient ensuite un film sur le cinéma (et une déclaration d’amour de la part du réalisateur, avec une mise en abyme) avec des moments drôles, satiriques et émouvants [Irénée faisant son autocritique, discours du producteur Meyerboom (« On devient vieux quand on tutoie tout le monde et que personne ne vous dit tu »), déçu de n’avoir pas été mis dans la confidence de l’intrusion d’Irénée à la 38e prise d’une scène d’un film sur Napoléon, d’un réalisateur russe hystérique, défense des auteurs comiques avec un hommage à Charlie Chaplin (1889-1977)] ainsi que sur les rapports de classe [Irénée, tel le (faux) fils prodigue retourne chez son oncle en habit de commis, malgré sa réussite professionnelle et sentimentale].