L'Appât
Note moyenne
3,3
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72 critiques spectateurs

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aurelieFR
aurelieFR

43 abonnés 31 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2010
Un sujet grave, traite avec justesse. Ce film tranche dans le vif et nous montre a quel point une erreur de jeunesse peut être un crime
Florence
Florence

28 abonnés 122 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juin 2010
Ces jeunes rêvent d'ouvrir un magasin aux Etats-Unis, mais pour celà il faut de l'argent, ils ont la naïveté de croire qu'ils vont réussir en cambriollant des notables grâce au carnet d'adresse de Marie Gillain qui joue très bien et qui est crédible dans ce rôle. Inspiré d'une histoire vraie, ce film est excellent. Le scénario fait froid dans le dos car des évènements semblables ont vraiment eu lieu.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 30 mai 2010
je n'ai pas pu dépasser la première demiheure tellement les acteurs surjouent. Ils ne sont absolument pas dirigés et donnent l'impression d'être en roue libre totale. Le scénario est quant à lui complètement invraisemblable et les dialogues sont niais.
Bref un vrai naufrage du réalisateur du pourtant excellent L627..
Xyrons

770 abonnés 3 360 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mai 2010
L’appât est un film moyen de Bertrand Tavernier. La mise en scène est irréprochable et les acteurs comme Marie Gillain, Olivier Sitruk ou encore Bruno Putzulu sont corrects dans leurs rôles. Mais je n’ai pas trouvé le scénario très recherché et globalement le film ne m’a pas beaucoup intéressé. 2 étoiles.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 1 novembre 2012
Une très bonne idée de départ mais une troupe d'acteur peu convaincante. Les dialogues n'aident pas vraiment les trois jeunes rôles principaux. La fin est particulièrement cruelle après que le film ait eu un peu de mal a démarrer.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2010
Bertrand Tavernier s'inspire d'un fait divers sordide pour établir une observation fine et pessimiste de la jeunesse génération 1995,en mal de repères et d'idéaux."L'Appât",de teneur réaliste,est impressionnant,d'abord car il confronte des jeunes paumés à leur inconséquence,et à leurs actes.La fille du trio séduit les bobos parisiens,puis les 2 hommes interviennent masqués pour les dévaliser.Leur inexpérience pour le vol leur vaut d'être entraînés dans une spirale infernale,qui ne peut que mal finir.Pour Tavernier,le coupable n'est aucun de ces 3 là,mais la société moderne,aux images télévisuelles dévastatrices,à l'idéalisation du fric et de l'apparence.Le scénario de qualité,s'attelle à une inspection en profondeur des conditions de vie de ces 3 jeunes,au profil qu'on pourrait penser éloigné des assassins.Marie Gillain,femme-enfant candide,impulsive,immature,respire la fougue de ses 18 ans,et les prestations d'Olivier Sitruk et Bruno Putzulu sont également étonnantes.La démonstration,légèrement réactionnaire(une habitude chez Tavernier),trouve son émotion dans une réalité sans fard.Ours d'or à Berlin 1995.
CrackO DingO
CrackO DingO

57 abonnés 1 077 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2018
Trés bonne surprise, un bon film, simple mais efficace. 3/4 ----Mai 2010----

On regrettera que le dénouement du film soit traité trop rapidement, quitte à le faire durer 30 min de plus. L'histoire nous maintient en haleine mais nous laisse cependant sur nôtre faim. Entre 3 et 4 étoiles. ----Août 2018----
aldanjah
aldanjah

88 abonnés 705 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2010
Marie Gillain interprète avec un aplomb angélique (je ne fais que reprendre l'expression) une jeune femme qui séduit des hommes "murs" pour s'introduire chez eux et permettre à ses 2 compagnons de les dépouiller. Les 2 hommes torturent leurs victimes et les tuent ensuite froidement, pour ne pas laisser de traces. Ceux qui ont vu ce film sont forcément sortis choqués du fossé entre l'insouciance juvénile de cette fille et l'atrocité des crimes auxquels elle participe. Encore plus choquant : ce film est inspiré d'une histoire vraie (fait divers de 1984).
legend13
legend13

289 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2010
Un très bon film sur un fait divers affreux. A voir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 mai 2010
Ce film fait froid dans le dos... une réalisation bien cadrée mais surtout un jeu des acteurs juste notemment Marie Gilain dans le rôle de le jeune femme... ce film montre les dérives d'une société et une jeunesse en manque de repère, quelque chose de bien au gout du jour je pense. Basé sur une histoire vraie, ce qui rend la chose encore plus dramatique.
cbio
cbio

7 abonnés 115 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 mai 2010
c'est mal joué, dialogues inintéressants, mise en scène molle. film ennuyeux et finalement pas crédible.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 avril 2020
Un bon film solide. Une superbe interprétation de Marie Gillain, qui prouve qu'elle a un gros potentiel. Un scénario bien échaffaudé même si le film manque parfois un peu de brio..
lhomme-grenouille

3 615 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 mai 2020
Printemps 2020. C'est le confinement. Plus rien qui sort au cinéma.
Ne reste donc pour se faire plaisir que les bons vieux classiques...
« L'Appât », pour moi, c'était un bon vieux classique des années 1990. Alors du coup je me le suis rematé en pensant passer un bon moment.
Et c'est alors que j'ai (re)découvert ce que ça pouvait (aussi) signifier un classique à la française...
A mes dépends...

Car regarder « l'Appât » c'est d'abord retrouver les charmes des génériques moisis habillés par des musiques du pauvre. (Mais bon allez... Passons.)

Regarder « l'Appât » c'est ensuite se consterner face à l'incroyable fadeur de la mise en scène.
Cadres sans inspiration. Caméras au poing qui s'agitent pour rien, juste pour essayer de cacher une misère pourtant évidente à chaque plan. Coupes arbitraires ne respectant ni les espaces ni les dynamiques.
Au mieux c'est du désintérêt pour la forme. Au pire c'est une absence presque totale de sensibilité.

Et je pourrais rajouter à ça une bande originale assez immonde, souvent inappropriée, aléatoire et en plus de ça régulièrement coupée à la machette. Une photo absolument dégueulasse en début de film avant de devenir convenable sur la fin (un grand classique en France : les équipes qui se rôdent pendant le tournage moi je trouve ça juste hallucinant d'amateurisme.) Et enfin une gestion du rythme assez lamentable mais sur laquelle je ne vais pas m'attarder plus que de raison puisque cette tare est essentiellement conditionnée par ce qui est à la fois le coeur de ce film mais aussi sa principale faiblesse : L'ÉCRITURE.

Ah ça !
L'écriture dans « l'Appât » c'est tout un art !
C'est même surtout tout un artifice au sens (malheureusement) le plus péjoratif du terme.
Car en soi un artifice n'est pas un problème dans une oeuvre. S'il parvient à faire illusion alors c'est qu'il joue pleinement son rôle au sein de la démarche artistique de l'auteur. Seulement ce n'est clairement ce qui se passe à l'écran avec l'écriture de « l'Appât ».

Ce qu'il y a d'assez affligeant dans cette écriture c'est qu'elle est terriblement paresseuse.
D'abord elle s'attarde longuement à définir les personnages avant de lancer quoi que ce soit. On les présente un à un. On les nomme à tour de rôle. On leur fait papoter dans le vent pendant un petit moment histoire qu'ils expliquent didactiquement leur fonction dans le récit ainsi que les traits qui les caractérisent. Et au cas où on aurait pas compris, on repète ad nauseam ce qui a pourtant déjà été dit et redit ! Ah ça on le saura que Nathalie a des rêves de carrière, de paillettes et de richesse tandis qu'Eric est un gars qui veut faire fortune mais qui ne tire ses certitudes que de ces vilains films américains ! Et ensuite, une fois que je t'ai bien barbé avec ça, vas-y que je te déroule laborieusement les péripéties qui ne font que refaire et redire sans cesse la même chose !
Un bien terrible bilan au fond, surtout quand on comprend que « l'Appât » est avant tout un film écrit. Et quand je dis ça - encore une fois malheureusement - c'est à prendre au sens le plus péjoratif du terme.

Car écrire un film, ça peut vouloir dire plein de choses. On peut très bien écrire un film sans dialogue. On peut très bien ne l'écrire qu'au storyboard. On peut même carrément écrire un film rien qu'en tournant et en montant.
Mais ce n'est pas ça l'écriture selon « l'Appât ».
Non car voir « l'Appât » c'est surtout voir une certaine pratique du cinéma français. Une culture de l'écriture presque exclusivement verbeuse.

C'est bien simple, lire le script de « l'Appât » c'est voir « l'Appât ».
La mise en image n'apporte rien.
La mise en mouvement n'apporte rien.
Ce n'est que de l'illustratif.
Au mieux c'est un truc qu'on affiche là pour faire joli. Au pire c'est un format qui nous encombre et dont il faut bien essayer de faire quelque-chose.

Et d'ailleurs tout ce rapport futile au cinéma qu'a ici Bertrand Tavernier pourrait se cristalliser en une seule composante de ce film : Marie Gillain.

Marie Gillain, dans ce film, elle est juste là pour faire jolie. Pas une occasion n'est manquée pour qu'on nous la montre en petite culotte, seins nus.

Exemple : le personnage de Nathalie rentre à la maison et son mec se regarde « Scarface » à la téloche avec un pote. Question : est-ce que Nathalie va attendre pour se changer ? Est-ce qu'elle va aller dans la salle de bain pour se changer ? Bah non ! Allez hop ! Petite culotte, seins nus ! Et vas-y que je me dandine partout dans la pièce ! Que je montre en permanence mon petit cul bien moulé !
NORMAL !

Nathalie, dans ce film, on la voit se changer tout le temps ! On la voit prendre ses bains. On la voit se faire peloter ou se faire désapper en permanence !
C'est tellement gros que ça en devient risible.
Par exemple, à un moment il y'a une scène d'interrogatoire dans un commissariat. Vous pensez que Bertrand Tavernier ne parviendra pas à trouver d'occasion pour mettre Nathalie en petite culotte, seins nus ?
Détrompez-vous !
« Bon, tes réponses à mes questions ne me plaisent pas trop ma petite ! Allez hop envoyez là moi à la fouille au corps ! »
Et bien évidemment on ne loupera de ladite fouille, absolument essentielle au déroulement de l'intrigue...

Alors voilà, c'est ça le rapport à l'image chez Tavernier. C'est juste afficher un joli corps pour faire cache-misère et jouer deux trois fois avec des miroirs et autres reflets. C'est tout. C'est triste.

Alors après, du coup, forcément je trouve ça quand même assez culotté de venir se moquer des répliques de « Scarface », du budget de « Terminator 2 » ou bien encore d'une sorte de culture de la violence et de l'abrutissement véhiculée par le cinéma de nos voisins d'outre-Atlantique. Car en ces temps de confinement et de retour aux classiques, le verdict est quand-même sans appel.
D'un côté on a beau avoir des films testosteroneux, tape-à-l'oeil et complaisants avec la violence, il n'empêche qu'ils ont pour eux le fait de savoir solliciter avec maîtrise et avec aisance tous les arts et techniques qui font la richesse et la puissance du cinéma. On a des oeuvres qui ne vieillissent pas ; sachant rendre honneur à leur époque et à leur patrie. Et de l'autre côté, qu'a-t-on avec cet « Appât » ? De l'intrigue paresseuse mise en image d'une manière tristement pauvre et qu'une actrice bien roulée essaye d'égayer en montrant de temps en temps ses nichons.

Alors bon...
Forcément après une pareille peinture je devrais me montrer sans pitié ni remords face à ce piètre « Appât »... Et pourtant je lui concède tout de même à ce film une petite étoile.
Pourquoi ?
Eh bien tout simplement parce « l'Appât » n'est pas le pire dans son genre.
Parce que dans toute la flopée de classiques et autres déclinaisons produits par notre cinéma hexagonal, il est presque au-dessus du lot.
A côté d'un Larrieu, d'un Dardenne ou d'un Brizé, je crois que je préférerais encore me farcir un Tavernier...

Comme quoi, au fond, en France, on n'a que les classiques qu'on mérite...
...Confinement ou pas.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 février 2009
Reconnu, grâce à son Ours d’or au festival de Berlin, comme l’un des meilleurs films de son auteur, «L’Appât» (France, 1995) de Bertrand Tavernier ambitionne, derrière sa modeste mise en forme, de brosser le portrait d’une jeunesse gavée d’images, «enfants de Coca-Cola et de Marx» comme disait Godard, fils de la société du spectacle. Un groupe d’amis composés de deux jeunes hommes et d’une fille fomentent un coup pour pouvoir voler de l’argent aux bourgeois parisiens. Très vite, le film de Tavernier découpe le monde entre les grands riches et les petits pauvres, obligés de vivre à trois dans un appartement désordonnée où semble tourner en boucle «Scarface» de DePalma. Entre les deux, le scénario semblent ne rien considérer. Ce principe d’exagération est une récurrence du cinéma de Tavernier, elle permet de souligner le point de vue de l’œuvre et d’en exposer la thèse. Pourtant «L’Appât» est loin d’être un film à thèse. Comme toujours chez Tavernier, le personnage, l’humain dont il se fait l’image prime sur l’intrigue, sur le monde qu’il habite. Synecdoque de la société, le personnage éveille les maux d’un pays et saillit les pulsions qui le menace. «L’Appât» esquisse une jeunesse, et par extension un avenir, régi par le monde des images, gouverné par un modèle fictionnel dicté par des films. Et comme le film, comme la télévision, comme tout régime moderne d’images, cette jeunesse se fait l’outil d’une économie immoraliste, où un être en vaut un autre. Preuve en est Nathalie, innocente jeune femme manipulée par son petit ami Eric, qui sert de leurre aux bobos parisiens pour que ses amis leur extorquent leurs biens. L’Autre, sous l’impulsion d’une surconsommation des images, devient un objet, une fonction dans l’arithmétique du désir. Le désir et sa déraison, leur dispersion dans la société est un risque que dénonce Tavernier. Inspirée de faits réels, l’intrigue ne saurait être considéré comme une surestimation du pouvoir des images.
posbern343
posbern343

10 abonnés 123 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 juin 2008
Froide critique du sytème de lobotomisation de la jeunesse sous le joug de l'IMAGE TV et vidéo et du pognon facile. C'est tout. Le film manque de vraie dimension.
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