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Napoléon
183 abonnés
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4,5
Publiée le 5 septembre 2023
Une oeuvre positive et lumineuse dotée d'un monstrueux casting et d'une superbe mise en scène. Les acteurs sont tous impeccables donnant une réelle présence. Les rebondissements constitués de petites histoires intelligentes sont réguliers offrant au film un rythme soutenu. Pour un film qui s'avère être une splendide aventure humaine très forte en émotions.
Une très belle histoire adaptée d'un roman de Stefen King. Un film qui montre la moralité humaine, parfois cruelle, parfois pleine d'espoir. Un espoir qu'il ne faut jamais perdre nous dit-on. Tim Robbins est exceptionel et c'est une belle leçon de vie que nous donne ce drame de Frank Darabont.
"J'espère que le Pacifique est aussi bleu que dans mes rêves !" (Red)
Inspiré par “Rita Hayworth and the Shawshank Redemption”, première histoire du recueil de nouvelles “Différentes Saisons” de Stephen King sorti en 1982, “Les Évadés"- le re-titrage le plus idiot de l’histoire des re-titrages - est sans doute l’une des meilleures adaptations cinématographiques du romancier (avis perso). Avec en toile de fond l’univers carcéral de la fin des années quarante jusqu’à la fin des années soixante, c’est deux décennies dans la vie des prisonniers du centre pénitencier de Shawshank dans l'État du Maine que le réalisateur Frank Darabont va nous conter. Avec l’aide d’un narrateur de choix en la personne de Ellis Boyd “Red” Redding (Morgan Freeman), un détenu - non, plus que cela, une figure de l’institution - nous allons faire la connaissance de Andrew Dufresne (Tim Robbins), un jeune banquier condamné à deux fois la perpétuité pour le meurtre de sa femme et de l’amant de celle-ci. En prologue, Frank Darabont pose les bases d’un fait divers sordide à travers un double meurtre et le procès éclair qui en découle. L’infortuné Andy Dufresne dans une posture à la fois froide et réservée tente pourtant de clamer son innocence, mais les preuves accumulées contre lui sont accablantes. La justice des hommes a choisi de l’enfermer pour toujours derrière les murs d’une prison. S’ouvre alors à lui, un autre monde régi par ses codes, sa hiérarchie et son omerta. Un monde dans lequel, la privation, la souffrance, la solitude, la soumission et la violence sont la norme, mais l’amitié et surtout l’espoir peuvent malgré tout, y trouver leur place. Dans “Différentes saisons”, Stephen King dissèque la société américaine avec finesse et intelligence. Frank Darabont le confirme avec cette adaptation de luxe. Durant 2h20, il n’aura de cesse lui aussi, à travers le parcours de Red et d’Andy, mais pas seulement (beaucoup d’autres personnages très importants pour le récit rayonnent autour des deux acteurs principaux), de fustiger l’administration pénitentiaire dans ce qu'elle a de plus immorale, corrompue, brutal et injuste, au nom de la religion qui élèvera les corps et les esprits de ces condamnés. Le directeur Bob Gunton (l’inquiétant Samuel Norton) offre d’ailleurs une bible à chaque nouvel arrivant et se porte garant des âmes de ses ouailles. Darabont dénonce sans détour, un fanatisme religieux omniprésent - il en remettra une couche dans le terrifiant “The Mist” quelques années plus tard ! Les Évangiles comme enseignement et la matraque du Capitaine Hadley (Clancy Brown que l’on n’avait pas vu aussi sadique depuis son rôle du Kurgan dans “Highlander”) comme remède, voilà ce qu’est le dur quotidien de Shawshank. Que dire de plus sur ce drame majeur aux scènes cultes, aux dialogues percutants, au suspense intenable qui vous prend aux tripes dès les premières secondes sans plus jamais vous lâcher, si ce n’est le voir où le revoir encore et encore !
Une oeuvre mineure et très naïve de l'univers carcéral. Les gardiens sont très méchants et corrompus et les prisonniers sont très gentils et maltraités. Les personnages manquent également de profondeur. Reste que le film parvient tout de même à divertir malgré tous ses défauts mais il ne restera pas gravé dans ma mémoire
Une chronique carcérale humaniste et captivante, adaptation d’un roman de Stephen King, qui repose sur l’interprétation sobre et émouvante de ses deux comédiens principaux et sur son excellent scénario.
On m'a conseillé ce film car j'aime les classiques américains et je n'ai pas du tout été déçue par celui-ci. Bien qu'il soit long, il a été à la hauteur de mes espérances pour un film qui a déjà 20 ans mais qui a su très bien vieillir.
Un chef-d'oeuvre de la part de Frank Darabont. Tim Robbins est magnifique dans son rôle, j'ai été ému par ce film qui démontre l'enfer de la prison et de sa réhabilitation.
Fan à 100% de ce film. Il suffit que je ne vois qu'une scène que je le finit en entier. On ne s'ennuit pas une minute. Le meilleur film dans le cadre d'une prison. A voir et a revoir
Tout a déjà été dit sur ce très beau film. En ce qui me concerne je l'ai revu plusieurs fois, toujours il me captive et me bouleverse. Une oeuvre magistrale qui mérite son succès et surtout qui mérite d'être vu au moins une fois.
Premier film de cinéma réalisé par Frank Darabont, Les Évadés est une œuvre n’ayant pas rencontré le succès à la sortie mais qui a acquis une magnifique réputation auprès des spectateurs depuis : 1er en notes des spectateurs d’IMDb, 6ème du classement similaire chez Allociné… Cet engouement peut paraître un peu exagéré car le long-métrage est d’un grand classicisme (notamment dans la réalisation de Darabont) et n’a donc rien de particulièrement innovant. Toutefois, si on peut trouver cet enthousiasme disproportionné, cette adaptation d’une nouvelle de Stephen King (qui pour une fois n’appartient pas au registre du fantastique) reste une histoire très intéressante (même si elle ne casse jamais les codes du film de prison) et est servie par de grands comédiens (Tim Robbins et Morgan Freeman en tête). Ainsi, Les Évadés (titre mal adapté voire mensonger auquel on peut préférer son appellation originale, The Shawshank Redemption, ou même son titre québécois, À l’ombre de Shawshank) est un beau film pouvant toucher son spectateur mais dont l’engouement disproportionné qu’il suscite peut surprendre.