L'espion qui m'aimait
Note moyenne
3,6
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253 critiques spectateurs

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Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 739 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2026
Le 10e film James Bond reste dans une belle continuité ! Roger Moore impose un fort charisme, formant un super duo entre les deux agents anglo-russes.

Malgré un creux au milieu, le film est génial, apportant, comme le précédent, un vent d'air frais à la franchise
matt240490
matt240490

98 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 novembre 2012
Dixième épisode de la saga James Bond, L'Espion qui m'aimait débute largement mieux que ses congénères et nous propose enfin une histoire qui tient la route. Bons méchants, générique de qualité et collaboration de 007 avec une agent soviétique apportent ainsi quelques plus au film. Malheureusement, une fois la mission bien lancée et approchant la fin, la production tombe une nouvelle fois dans le grand n'importe quoi et nous montre un agent immortel, évitant toutes les balles, face à des ennemis plus malchanceux que stupides.
Loïc G
Loïc G

62 abonnés 584 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 décembre 2008
Enfin, ça y est: Roger Moore dans un bon James Bond!
Grâce je pense dès le départ au changement de réalisateur, Lewis Gilbert, reprenant les bonnes formules d'antan.
Cette histoire de bateau aspirant des sous marins (tient donc, pas un satellite avalant des fusée??)tient fortement la route car menée à travers une petites guerre entre services secrets: anglais contre russes, luttant finalement contre un Méchant de grande envergure voulant détruire le monde pour construire un monde sous marin.
Mais la grande réussite du film tient également par une très bonne interprétation un James Bond-Roger Moore des grands soirs, gardant beaucoup d'humour (mais exit le shérif américain chiant!) et ayant une charisme jamais encore vraiment atteint dans ce rôle, un grand méchant Karl Stromberg joué par l'immense Curd Jürgens, une sublime (parmi les plus belles, voir la plus belle des bond girl...) Anya Amasova jouée par Barbara Bach et surtout le personnage légendaire, qui fait ici sa première apparition Jaws interprété par "l'immense" Richard Kiel.
Un superbe cru donc que cet épisode qui donne cette fois un vrai coup de jeune à la série tout en reprenant les bases malheureusement oubliées depuis plusieurs films!
Merci Lewis Gilbert!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 mars 2011
Encore un autre film culte de James Bond, l’un des meilleurs de la série. Tous les ingrédients sont réunis : musique, sous-marins disparus, cascades, scènes d'action efficace et gadgets. Avec un duo qui marche à merveille : Roger Moore est excellent dans le rôle de James Bond et la charmante Barbara Bach qui joue très bien le rôle de l’agent russe Anya Amasova. Les méchants sont très bons : Curd Jürgens et Richard Kiel, le célèbre Requin, l'un des plus redoutables ennemis de Bond.
Chevtchenko2
Chevtchenko2

49 abonnés 1 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juillet 2010
Dixième volet de la saga Bond, L'espion qui m'aimait permet à Roger Moore d'endosser pour la troisième fois le costume de Bond. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il commence à s'y faire à ce costume. Dans ce film, sa prestation est des plus convaincantes. Côté scénario, un sous marin nucléaire britannique et un autre soviétique ont mystérieusement disparus. Pour mener l'enquête, le KGB et le MI6 unissent leurs forces et mettent leur deux meilleurs agents sur le coup : James Bond et Anya Amasova. Cette dernière sera le digne pendant de Moore pendant le film grâce notamment à un personnage plus fouillé que d'habitude et à un physique plutôt flatteur. Face à eux, ils retrouveront Stromberg, un méchant mégalomane qui rêve d'un monde nouveau. Ce dernier est cependant complètement effacé par son homme de main : "Requin", un des méchants si ce n'est le méchant le plus charismatique de la saga ! Humour, action et effets spéciaux de toute beauté pour l'époque. Bref, ce James Bond là est vraiment un bon cru et Roger Moore continue donc sa belle progression après des débuts plus que poussifs.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 août 2019
L'espion que j'aime le moins m'a agréablement surprise, un épisode de bon augure et sous de meilleure auspice. Je lui laisse sa chance et c'est un pari gagné, il n'y a pas de meilleur ni de pire. Des hauts et des bas dans tous les films de l'agent britannique au service de la régente au fur et à mesure de ce défilé d'acteurs déroulant un tapis rouge jusqu'à l'actualité, tout simplement très bien réalisé. La rivalité-romance entre l'Union Soviétique et la Grande Bretagne est succulente à déguster. De l'humour tendresse entre tourtereaux espions des deux camps qui s'opposent perpétuellement, du sérieux face à la menace terroriste ambitieusement misanthrope, very very bad man le géant homme requin à la mâchoire d'acier. L'exquise caisse gadget sous-marin bateau est fun, bon baiser de Russie !
Louis-Auxile M.
Louis-Auxile M.

33 abonnés 369 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mars 2012
Mention spéciale pour la Lotus Esprit amphibie. Pour le reste, "L'espion qui m'aimait", par rapport au reste de la série, ne brille ni ne déteint. Action, raffinement et fantaisie sont de rigueur pour ce qui a du mal à s'affirmer comme autre chose qu'un épisode parmi d'autres d'une série qui a fait ses preuves. S'il ne mérite pas que l'on fasse un détour rien que pour lui, n'hésitez pas à le voir si vous l'avez sous la main, surtout si vous appréciez James Bond en général. Vous ne serez sans doute pas trop déçu.
Noah N
Noah N

33 abonnés 210 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 janvier 2025
Si on retrouve encore une fois une implication de Russe au sein de cette mission, ça se diffère dans le sens où Bond doit faire équipe avec une agent du KGB qui parvient à partager l’écran avec celui-ci et qui est tout aussi bien mise en avant. Les enjeux sont très bien mis en place et les motivations de Stromberg ne m’ont jamais paru aussi compréhensibles et vraies. Malheureusement, le scénario souffre de problèmes comme l’humour qui parait quelques fois gênant, le climax final entre Bond et Stormberg beaucoup trop vite expédié et la Russie qui n’est pas exploitée notamment parmi l’équipage des sous-marins.
Comme dit plus haut, Bond et Anya partagent l’écran et sont bien équilibrés du début à la fin. Stromberg est un antagoniste mémorable comme je l’ai dit grâce à ses motivations qui sont à ça de la réalité. On peut en dire autant de Requin qui fait plus office d’homme de seconde main, mais dont ses scènes sont impressionnantes de par sa taille. On peut en dire pour les personnages secondaires qu’on connaît (M, Moneypenny et Q) et les nouveaux qui ont aussi des moments sympas.
La mise en scène est très fluide et divertissante surtout dans les moments d’action. La musique a des thèmes originaux qui se démarquent de ce qu’on a entendu depuis "Dr No" ; elle est utilisée dans des scènes chocs pouvant être assourdissante pour certains. Les scènes se passant sous l’eau sont tout aussi bien réalisées comme dans "Opération Tonnerre" et celles se déroulant en Égypte sont dépaysantes et on a bien le temps de découvrir et d’admirer ses paysages.

"L’Espion qui m’aimait" mérite clairement sa réputation de film "James Bond" populaire : c’est très divertissant, les antagonistes sont loin d’être caricaturaux, Roger Moore et Barbara Bach crèvent l’écran et c’est agréable à regarder. Je le considérerais volontiers comme un de mes opus préférés. Alors je ne sais pas si ce film, sorti pendant la Guerre froide, a suscité de nombreuses voix contre.
Michael
Michael

25 abonnés 550 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2025
un James Bond de bonne facture et peut être un des meilleurs de l'ére Roger Moore. On notera la premiere apparition de requin, un des rares méchants a apparaitre dans plusieurs film; puisqu'il reviendra dans moonraker
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 174 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 septembre 2022
En l’espace de quelques heures, ce sont deux sous-marins nucléaires (britannique et soviétique) qui disparaissent en pleine mer. Le MIB et le KGB décident de collaborer ensemble et c’est ainsi que l’agent 007 et l’agent XXX se retrouvent à faire équipe pour la première fois…

Pour ce 10ème opus de la franchise, on retrouve Lewis Gilbert aux commandes, après avoir réalisé On ne vit que deux fois (1967) avec Sean Connery. Très librement inspiré du roman "Motel 007" de Ian Fleming, cette fois-ci, il est (une fois de plus) question d’un vol d’ogives nucléaires (c’est d’ailleurs plus ou moins le même procédé auquel nous avions déjà eu affaire dans Opération Tonnerre - 1965). Pour le reste, le film suit scrupuleusement son cahier des charges et ne cherche toujours pas à se démarquer des précédents films. La scène d’ouverture en haute montagne a pris un sacré coup de vieux, avec une scène de course-poursuite dont les gros plans sur Roger Moore sont grossièrement filmés en transparence. Une séquence que l’on doit pourtant à un spécialiste, un coordinateur de cascades et féru de sports extrêmes, à savoir Willy Bogner (Feu, glace et dynamite - 1990).

Durant 120 minutes, on jurerait que le film a été sponsorisé par l’office du tourisme d’Égypte, les plans « cartes postales » s’enchainent sans grande conviction, idem pour les rares scènes de fight toutes plus molles les unes que les autres (même la bataille sous-marine s’avère lénifiante et particulièrement cheap). De la démesure, rien que de la démesure, comme en atteste L’Atlantis, le repère de Stromberg ou encore le supertanker qui avale à lui tout seul 3 sous-marins.

Alors certes, on appréciera la relation ambiguë entre Bond & Amasova, de même que la scène avec la Lotus Esprit amphibie. Cependant, on restera dubitatif concernant la succursale du MI6 cachée dans une pyramide (après le paquebot dans la baie de Hong Kong dans L'Homme au pistolet d'or - 1974). Enfin, comment ne pas garder en mémoire la présence « mordante » du "Requin" campé par le géant (2m18) Richard Kiel (inspiré des Dents de la mer qui, 2ans auparavant, venait de cartonner au box-office mondial).

L'Espion qui m'aimait (1977) doit jongler avec un scénario faisant abstraction de toute originalité, une mise en scène trop amorphe, une B.O. bien trop seventies qui ne colle absolument pas à l’univers du film (oscillant entre le funk et le disco), bref, un énième Bond dans la continuité des précédents, sans réelle prise de risque…

(critique rédigée en 2008, réactualisée en 2022)

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Caine78

7 755 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2020
Double surprise en introduction : non seulement cet épisode 10 démarre sur spoiler: un agent russe en plaisante compagnie, mais en plus n'est pas vraiment celui qu'on croit
, en l'occurrence la charmante Barbara Bach, dont le phrasé évoque étonnamment une certaine... Marilyn Monroe. C'est ce qui sera d'ailleurs le moteur principal comme le principal intérêt du film : voir Bond quasiment d'égal à égal avec une femme, au point de même être légèrement dépassé en intelligence par moments. Dommage qu'après y avoir résisté un temps, on évite pas totalement un certain machisme, notamment lors d'un dénouement où ce cher James sauvera celle-ci de la mort, bien que Roger Moore se montre un peu moins phallocrate qu'à l'accoutumée. Le reste est nettement plus routinier, marquant la première apparition de Richard Kiel en homme de main particulièrement imposant, un méchant interprété par Curd Jürgens correct sans être mémorable spoiler: (sorte de sous-Blofeld, celui-ci n'ayant pu être utilisé pour des questions de droit)
, une partie non-négligeable consacré au monde sous-marin (presque une constante), une sublime Caroline Munro qui éclipserait presque la future femme de Ringo Starr et un final franchement longuet à base de spoiler: fusillades et explosions
... Bref, si nos espoirs initiaux doivent être quelque peu revus à la baisse, on peut avoir une certaine affection pour cet « Espion qui m'aimait » légèrement singulier, pouvant toujours compter sur quelques belles scènes d'action et un humour relativement bien exploité.
lhomme-grenouille

3 615 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 janvier 2014
Bon, je ne suis vraiment pas fan de Roger Moore en James Bond mais que voulez-vous… Ce film est tellement le stéréotype de ces films « bigger than life » avec gros mégalomanes totalement pas crédibles que je ne peux pas m’empêcher de le revoir sans déplaisir. Je ne crie pas au génie, bien au contraire, mais le péché-mignon est clairement de mise pour cet « espion qui m’aimait ».
Shelby77
Shelby77

193 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2018
L'agent 007 est de retour pour une dixième aventure, la troisième pour l'acteur Roger Moore. James Bond est chargé d’enquêter, en compagnie d'une charmante agent russe sur la disparition de deux sous-marins nucléaires, l’un russe, l’autre britannique. Voici un bon James Bond au scénario tranchant, à la distribution puissante et à la réalisation dynamique. Les mises en situation dans les grands monuments de Gizeh au milieu de spectacle son et lumière autour du Sphinx ou dans le temple des pharaons, sont une grande réussite. James, aidé des gadgets habituels, est confronté à un méchant mégalo qui veut éradiquer toute vie terrestre pour créer un monde entièrement aquatique.
On se balade donc des montagnes autrichiennes à la Sardaigne en passant par l’Egypte. Curd Jurgens alias Stromberg en grand méchant ne constitue jamais une menace pour Bond. Heureusement, est introduit ici Requin un des méchants les plus emblématiques de l’univers 007 et il est vraiment bien dans cet opus.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 octobre 2012
Un bon James Bond, qui utilise intelligemment cette liaison improbable entre Roger Moore et son homologue Russe, entre compétition, rancoeur et humour. Pour une fois, un second couteau vole également la vedette au méchant de service : l'inimitable Jaws et ses dents d'acier. Quelques trouvailles vraiment sympas (la voiture sous-marine), et un finish de bonne qualité permettent de passer un agréable moment avec l'agent 007.
flushroyal
flushroyal

50 abonnés 910 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 décembre 2012
Un très bon épisode qui déroule de manière efficace les éléments constituant le cahier des charges de la série : beaucoup d'action, gadgets délirants, course-poursuites à travers plusieurs pays du globe, James Bond girls, un méchant extravagant, sans oublier l'humour so british. Les différents gags et gadgets sont très inventifs et amusants. Les séquences d'action et de combats sont spectaculaires. L'ensemble est bien huilé, efficace, bien rythmé. La mise en scène est dynamique ( à relever l'utilisation astucieuse de la musique ). Si le scénario ne fait pas dans l'originalité ( histoire sur fond de guerre froide comme dans beaucoup de James Bond de cette épôque, fameuse grande scène finale dans le repaire du méchant etc ), certaines scènes d'action décomplexées et funs emportent l'adhésion ( certaines sont dans les plus originales de la série ). Roger Moore apporte son célèbre flegme britannique pour la troisième fois et on retrouve avec plaisir les alliés du célèbre agent ( Q en tête ) et ses ennemis ( l'inépuisable et burlesque Requin interprété par Richard Kiel). Très bon divertissement.
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