Une suite, certes en dessous de son grand frère, mais une suite tout à fait honorable qui remplit sa mission de divertissement horrifique avec une grande efficacité.
La scène d'introduction est particulièrement réussie.
Autant 28 jours plus tard n'etait pas desagreable a regarder, autant la suite est un ratage complet. On a droit ici a un show a l'americaine avec l'artillerie lourde et les actions de bourrins mais sans aucune cervelle. Le scenario ne tient pas la route du tout, face au pire virus qui puisse exister et bien on laisse des gamins pas tres fut-fut se ballader pdt une bonne demi-heure dans une zone a risque avant de les recuperer. Le pere qui peut aller voir tranquillou sa femme qui est infectee et lui rouler une pelle ... (bonjour la video surveillance et les milliers de soldats qui rodent dans la base), les gamins sont encore plus surveilles que la femme infectee c'est un comble quand meme. Il faut vraiment etre age de moins de dix ans ou avoir debranche son cerveau pour apprecier ce film et encore! J'en dis pas plus sinon j'en finirais jamais. A EVITER
"28 Semaines Plus Tard" est à ma grande surprise mieux que le premier de Danny Boyle. Avec toujours cette excellente bande originale, ce film se coupe en deux partie : la première partie reconstruction d'une "ville" et la deuxième partie invasion ce qui apporte du nouveau par rapport au premier. Les acteurs sont convaincants et les maquillages toujours aussi bien réalisé. Un film de zombies vraiment très bien fait !
Sorti sous les dithyrambes de la critique française, 28 semaines n'est pas la bombe de terreur annoncée... Passé un premier quart d'heure époustouflant et à la mise en scène soignée, on s'enlise dans un grand n'importe quoi scénaristique à la mise en scène systématiquement épileptique qui file davantage la migraine que la trouille. Le premier opus n'était pas parfait mais il avait le grand mérite de traiter son sujet de front et sans chichis : Les zombies attaquent... SAUVE QUI PEUT ! Ici on se coltine une espèce de machin lourdingue sur la famille et la nature humaine (et parait t'il aussi sur l'intervention US en Irak...) qui, outre le fait d'être souvent gonflant, s'avère souvent peu crédible... Papa zombie qui piste sa progéniture durant la moitié du film est un des nombreux exemples de l'absurdité du scénario... Mais une des scènes finales, dans l'obscurité d'un escalator de métro avec un fusil infra rouge pour seul guide atteint des sommets d'artificialité et fait davantage penser à un jeu vidéo qui pourra en être adapté qu'à du cinoche... Juan Carlos Fresnadillo devrait revoir d'urgence The Descent et La nuit des morts vivants, tant qu'il y est... Le filmage constant caméra à l'épaule est, lui, beaucoup trop systématique pour être vraiment efficace... S'il opère à merveille durant les scènes d'attaques, il est totalement horripilant pendant les scènes d'exposition et il montre, à retardement, combien la mise en scène de Danny Boyle dans le 1er volet était subtile. Un exemple édifiant: dans 28 jours, on découvrait Manchester en flamme, d'abord dans le regard consterné des protagonistes, puis dans l'élargissement du plan, on découvrait la ville au loin, au bout de la route, dominée par les flammes.. Dans 28 semaines, c'est tout le coeur de Londres qui est bombardé au napalm et filmé en surabondance par hélicoptère façon Independance day... C'est spectaculaire, certes, mais si ennuyeux. Bref, un réalisateur de film d'horreur espagnol surestimé...un de
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4,0
Publiée le 3 août 2011
C'est le prometteur Juan Carlos Fresnadillo qui succède à Danny Boyle pour cette suite très rèussie de "28 jours plus tard". La scène d'ouverture ou l'on voit un Robert Carlyle fuyant, poursuivi par une horde de contaminès est magistrale! Une bande son qui dèmènage, une B.O en parfaite osmose avec l'histoire (la mèlodie de John Murphy "In A Heartbeat" est juste à tomber par terre), une mise en scène nerveuse dont certaines scènes tournéés caméra à l'èpaule sont très impressionnantes font de "28 semaines plus tard" un modèle du genre! Un second volet terrifiant aux multiples scènes gores qui vous glacent le sang et qui vous maintient en haleine du dèbut à la fin! La place est entièrement libre pour un "28 mois plus tard"...
La suite de « 28 jours plus tard » réussit la prouesse de faire mieux que son vénérable grand frère et ce n'était pas gagné d'avance. Pourtant, il suffit de quelques minutes de visionnage pour comprendre que « 28 semaines plus tard » relève le défi haut la main. Techniquement, la réalisation est de grande qualité, l'action omniprésente est encore accrue par un montage hyper nerveux, à la limite de l'hystérie et les zombies sont plutôt réalistes. Rapides comme l'éclair, leurs morsures transmettent la maladie en une fraction de seconde et l'épidémie s'étend beaucoup plus vite que dans les autres films du genre. Sur le fond, c'est la même chose. Tout est décuplé et le message tissé en filigrane est proprement terrifiant. Les soldats sont vite contraints de tirer dans la foule, n'épargnant personne pour sauver leur peau. La déshumanisation et le chaos comme ultime barrière contre une vague de morts vivants impossible à stopper... ça fiche vraiment la frousse, d'autant que ça ne paraît pas si insensé, quand on y réfléchit deux minutes. Quel film mes amis, faut faire gaffe à la grippe aviaire on ne sait jamais, héhé !
6 mois après la pandémie qui a contaminé la quasi-totalité de la population du Royaume-Unis, les forces de l’Otan déclarent que l’infection a été définitivement vaincue. Mais rien ne va se passer comme prévu lorsque la première vague de réfugiés regagne le pays…
5 ans après le premier opus, Danny Boyle cède sa place à l’espagnol Juan Carlos Fresnadillo et nous revoilà partie dans une chasse à l’homme entre survivants et zombies, dans les rues de Londres.
Que l’on ne s’y trompe pas, cette suite parvient à surpasser l’oeuvre d’origine. Exit le côté "film intimiste" à faible budget, cette fois-ci, on sent qu’ils avaient davantage de moyens (ils passent de 8 à 15M$) et ils ne lésinent pas pour nous le faire savoir. Après une excellente scène d’ouverture éreintante, spoiler: on se retrouve en plein coeur de la capitale anglaise pour un sanglant jeu du chat et de la souris entre des militaires américains, des survivants et une horde de zombies déchaînés.
Pas le temps de s’ennuyer, face aux nombreux protagonistes qui occupent le devant de la scène (aussi bien les principaux que les seconds rôles). Aucun temps mort (ou presque), avec son lot de scènes mémorables (pêle-mêle, on retiendra spoiler: la séquence du napalm, la scène claustro dans le parking souterrain, l'hélicoptère qui déchiquète tout sur son passage ou encore le passage dans la station de métro).
Toujours aussi nihiliste et sans concession, 28 semaines plus tard (2007) reste dans le même état d’esprit que le précédent, tout en parvenant à faire mieux (ce qui est assez rare pour une suite).
Plus un téléfilm qu'un gros Blockbuster que cette suite du très bon " 28 jours plus tard " . Le principal défaut étant des personnages assez sans intérêt et plutôt clichés contrairement à ceux du premier . J'ai d'ailleurs trouvé Robert Carlyle particulièrement mauvais pour une fois ce qui m'a encore plus déçu. Les scènes d'actions sont convenues , le scénario cousu de fil blanc. En fait on s'ennuie beaucoup car tout est sans surprise ce qui est rédhibitoire pour un film d'horreur à mon sens. Ce n'est pas insupportable à regarder mais c''est franchement un film dispensable.
Cette chose fait honte au premier ... Oser appeler ça une suite... 1H40 de grand n'importe quoi. Ca bourrine dans tous les sens, c'est ultra prévisible, l'image est moche, très moche, les acteurs nuls au possible... Ca sent le manque flagrant d'imagination ainsi que le manque de hmm technique. Bref c'est inutil et laid. Remattez vous plutot 28jours plus tard, tellement plus prenant!!!
Mais c'est quoi ce truc sensé être un film d'horreur ; 28 jours plus tard de Boyle ne m'avait pas plu mais j'ai cru que cette suite serait meilleure mais non elle s'avère pire. C'est peut-être un des plus mauvais films d'horreur de cette dernière décennie, en-dehors des scènes d'action et d'horreur Fresnadillo (déjà responsable du moyen Intacto) c'est plutôt correctement filmé mais lors des dites scènes on dirait que ce réalisateur souffre de Parkinson tellement il y a de la tremblote, c'est hystérique les scènes en question sont illisibles. J'ai failli arrêter le visionnage au bout de 10 minutes tellement j'étais agacé mais je me suis quand même forcé à en regarder un peu plus mais je vous avoue que j'ai abandonné 28 semaines plus tard à 20 minutes de la fin. Comme on dit chacun ses goûts mais dans le cas de 28 semaines plus tard pour moi c'est totalement incompréhensible que l'on puisse prendre son plaisir à regarder ce film de zombies totalement raté.
Navré mais je n'adhère pas à cette suite qui n'apporte rien de plus. Le premier apportait du sang neuf au genre si je puis dire alors que cette suite se contente d'exploiter le filon.
Domage, tout simplement. Ils étaient capable de mieux vu le travail réalisé pour le premier.
La première scène est terrible puis c'est le néant avec un scénar ridicule et une suite de tueries sanglante vu 1 milliard de fois et juisqu'a la fin que l'on devine assez facilement. Mention spécial à la scène ou avec un soldat tous les 2 mètres, 2 gamins réussisent à s'échapper de la zone contrôlé. Et dire qu'il vont faire 28 mois plus tard, 28 ans après, 28 siècles ensuite, 28 millions d'années et des plost......................
Une course poursuite pour la vie dans ce thriller/épouvante pas trop réussi, le scénario vire du banal au grotesque tout comme certaines scènes dont on se serait vraiment passé, on saluera tout de même quelques originnalités dans la mise en scène. A cela s'ajoute un grand déséquilibre dans la prestation des acteurs entre le bon et le très mauvais. Pas indispensable ...