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Un visiteur
2,5
Publiée le 10 août 2010
J'ai trouvé ce film moyen, je m'attendais à mieux qu'à un scenario aussi classique de contaminés pseudo mort-vivant qui cherchent juste a mangé de la chair humaine, de plus l'histoire principale ne présente aucun n'intêret apart la lassitude des bonheurs et malheurs familiaux. Certains plans sont mal filmés, alors que d'autres sont epoustouflant ( Londres est très jolie par vue aerienne ). Le son est assez mal dosé, on passe de la petite voie aux gros hurlements, à la longue ça devient insuportable, un point fort du film est sa musique exceptionnel et grandiose. Hélas, ce film reste ordinaire, il n'est pas indispensable.
Ce film reste en dessous du premier opus, mais l'action est omniprésente et il est agréable à regarder. A conseiller si vous avez adoré le premier épisode.
De la grosse merde, rien de plus à dire. Un scénario plat, un son à chier. Les scènes d'action filmées caméra à l'épaule: on voit rien et c'est insupportable Je comprends pas la majorité des avis. Dommage qu on puisse pas mettre zéro
Quelle suite agréable ! On pouvait présager du pire , et bien pas du tout. Une excellente mise en scène , des passages bien trash , le compte y est . L'effet de surprise en moins.
Juan Carlos Fresnadillo a, sans aucun doute, fait mieux que son prédécesseur Danny Boyle (oui moi aussi ça m'a étonné). Comme le 1er opus "28 jours plus tard", le fait de voir des zombies traçant à la vitesse de l'éclair m'exaspère encore une fois, mais bon, on a bien compris que c'était le délire de cette saga qui mise sur l'accentuation de la force avec cette contamination. On retrouve de bons acteurs, des plans et des effets plus soignés que le précédent épisode (il n'y a pas de mal vous me direz). En revanche je ne sais pas si Robert Carlyle se téléporte ou comment, mais il est partout, ça devient lourd et débile. Bref, un film sans plus, loin d'être nécessaire, qui essaye toutefois de surprendre dans sa chronologie des morts, même si la jaquette offre un indice.
28 SEMAINES PLUS TARD vous happe dans une terreur oppressante et intense, mais surtout brutale, dans laquelle chaque faux pas peut être fatal. Une réalisation d’une grande maîtrise de Juan Carlos Fresnadillo, les plans apocalyptiques de Londres impressionnent toujours autant ; une psychologie plus ou moins recherchée chez les personnages ; des effets gores surprenants et crédibles ;... Les sursauts sont réguliers ! Mais au final le jeu en valait-il vraiment la chandelle ? On serait tenté de répondre plus ou moins car 28 SEMAINES PLUS TARD souffre d’un genre un peu trop ‘militarisé’ et d’une facture de ‘zombie movie’ un peu trop classique, mais surtout, n’arrive pas à égaler son prédécesseur. Reste des acteurs très convaincants, Robert Carlyle en tête, dans la peau d’un personnage plus humain que ceux qu’on avait pu rencontrer auparavant en se promenant dans les rues de ce Londres désaffecté...
Pas mal fait non plus,comme le premier. Mais bon la contagion repart d'un truque stupide. et une fois un héros sort de nul part et va sauvé des rescapés. trés moyens
Fresnadillo fait claquer des genous, alors je suis honnête, je ne m'embête pas à regarder ce qui se passe dans le film (sans interêt) mais je regarde les spectateurs qui sont assis à côté de moi. Je sais pas vous mais moi j'ai l'impression que dans pas longtemps ils vont m'éventrer avec leur lunettes, ou m'évider le crâne dans leur verre de coca. Avec leurs yeux moisis rivés sur l'écran, c l'effet orange mécanique qui prédomine, alors comme danny le rouge, l'espagnol super pressé d'en imposer auprés de ses producteurs, tient son film avec une rigueure esthétique quasi monacale. Le chemin est au cordeau, avec ses invraissemblances dramatiques et psychologiques 'à la pelle, mais ici, profond malaise. Des snipers tirent sur des civils, avant d'envoyer le napalm. Des gazs sont lachés sur la population, on résout son oeudipe au famas, et même la belle héroïne finit en moue pour chat...noir c noir. Bon vous me direz génial, génial ou est le problème ?(bande d'ados attardés)et bien le soucis ici c peut être que le film entre dans un champs plutôt malvenu ou le spectacle de la mort ne se faisant le ralais d'aucunes causes ou d'aucunes convictions ressemble à une étale de boucherie en supermarché, mais le film semble ne pas sans faire à ce sujet et évite toute prise de conscience même partielle sur ce que les images ont à dire sur d'autres à peine plus lointaines, sur des réalités et des vécus qui auraient donné un sens à une intrigue triste et banale. Ce n'est pas le rôle d'un film d'horreur direz-vous? Mais est-ce son rôle de rentrer dans la sphère de l'hyperréalisme, de la démonstration et de la révulsion traumatique, tout en évacuant toute reférences psychologiques ou toutes réalités des personnages, réfutés pour mieux s'en servir de guignols. La vraie question devient qu'est-ce qui n'est plus vraiment acceptable de montrer dans ce type de cinéma? Une vraie reflexion sur les images et leurs identités peut être.
Un scénario décousu et sans saveur, des plans qui font pâle figure face à ceux de Danny Boyle, des personnages incomplets. Un abus de scènes où la caméra va dans tous les sens, ce qui est une facilité de réalisation quand on ne sait pas tourner des scènes d'action.
Tout n'est pas non plus à jeter, et le film est regardable. Mais il souffre beaucoup de la comparaison avec le premier du nom.