28 semaines plus tard : Suite du célèbre film d’infecté de Danny Boyle. Et il faut dire qu’elle est plutôt bonne, même efficace et plus rythmé, on est directement dedans contrairement au premier. Bon, l’approche est assez différente ce qui va porter votre préférence sur le premier ou deuxième opus. Car cette fois ci, le virus a était neutralisé et pendant 28 semaine, Londres va se reconstruire mais les militaires ont promis que si cela revenez, ils appliqueront le code rouge : extermination de la ville et malheureusement c’est ce qui vont faire. Donc, c’est assez horrible de voir des survivants se faire allumé par des humains alors qu’ils auraient pu s’en sortir… Donc, cela instaure une ambiance de tension et de suspense assez maitrisé avec des infectés qui sont très rapides comparés aux zombies. Mais c’est dommage car l'ambiance est plombé par une réalisation caméra à l’épaule ou ça tremble de partout et donc pendants les moments d’adrénaline, on voit rien. Sinon, revenons au scénario, le film commence par une magnifique scène qui est assez cruel mais par contre la fin fin, plan sur Paris, il aurait pu éviter, peut être une éventuel suite… à voir. Après, les musiques sont bien choisit mais un peu trop répétitifs. Et pour finir, les acteurs sont convaincants, rien à dire et on a le droit a deux acteurs connus : Robert Carlyle (Le monde ne suffit pas) et Jeremy Renner (Avengers). Donc voila, un film d’infecté prenant du début jusqu'à la fin.
Ça faisait longtemps que j'avais pas vu un film aussi nul. Je ne comprends vraiment pas les bonnes critiques qui encense un scénario sans surprises, niait et ennuyant. On attend d'un film d'infectés d'avoir peur, un petit peu au moins, et ce n'est pas le cas, jamais. On attend quelques chose de cohérent, et mon dieu, que c'est mal fichu. Que d'invraisemblances tout le long, pour encore une fin ouverte à une possible suite. Même Robert Carlyle est affligeant de nullité pour une fois. Arrêtez le massacre, on en a assez vu.
Il est étonnant de constater, avec le recule, que certaines séquences de "28 semaines plus tard" sont indéniablement superbes et brillantes. Mais l'ensemble, ennuyeux et répétitif, sent le déjà vu et transpire le recyclage au moindre plan. La mise en scène, qui se veut certainement dynamique et viscérale rend l'action illisible et désagréable, au point de provoquer un détachent et un désintérêt irréversible pour la moindre intrigue ou personnage, tous assez peu intéressants de toute manière...
On voit que Danny Boyle n'est plus aux commandes, changement de ton et de rythme, place à la facilité et aux grosses ficelles du genre. Là où 28 Jours Plus Tard savait se poser, prendre son temps, nous prendre aux tripes et nous garder sous pression, 28 Semaines Plus Tard veut aller vite, trop vite, et à trop vouloir en faire en 1H30, on perd le spectateur.
quel rythme ! on ne s'arrête pas une seconde et ce film réussit l'exploit d'être un bon film d'action , un bon film d'acteurs tout en étant un film de zombies. Le repeuplement de Londres après la contamination et par le biais d'une gentille petite famille, tout bascule. Tous les acteurs sont parfaits, une mention à Rose Byrne dans un rôle hyper sobre mais très crédible.
N'ayant pas vu "28 jours plus tard", je ne peux pas émettre de comparaison, mais le fait est que cette séquelle remplit admirablement ses promesses. Dès le début, on est happé dans l'action, et il n'y a aucun temps mort jusqu'au dénouement (implacable et ambigu). Les scènes gores abondent, l'intrigue réussit le pari d'être à la fois horrifique et émouvante (à travers les personnages du frère et de la sœur, remarquablement interprétés) et la musique est excellente. On pourra, certes, reprocher une réalisation quelque peu saccadée durant les scènes d'action mais qui n'entache finalement en rien la qualité de ce métrage. Hâte de voir la suite... si suite il y aura.
Apres le culte sinon chef d'oeuvre 28 jours plus tard, Juan Carlos Fresnadillo prend la releve de Danny Boyle dans un Royaume-Uni toujours aussi apocalyptique. Entreprise forcement difficile donc et pour diverses raisons, bien entendu continuer une histoire qu'il n'a pas lui-meme entamee, prendre la suite bien sur d'un excellent film et surtout faire une suite justement d'un film qui n'etait pas prevu pour cela et n'en suggerait pas forcement. On connait les resultats dans ce genre de situation: 2eme film qui n'est qu'une vague copie repetitive du premier, style initial trahi, manque de fidelite a l'esprit initial, plus gros moyens et histoire moins creusee, etc. Et bien avec 28 semaines plus tard, Fresnadillo a tourne tous ces problemes a son avantage et fait de son film une oeuvre plus appreciee que l'original si l'on se base sur les notes. Alors certes la surprise n'est plus aussi presente, et le coup de coeur non plus d'ailleurs, mais avec 28 semaines plus tard Fresnadillo, avec l'aide bienvenue de Boyle qui a realise certains plans du film donne a 28 jours plus tard ce que Alien 2 etait a Alien. En effet scenaristiquement et techniquement les deux sagas ont beaucoup de points communs du point de vue de l'evolution. D'un film a suspense avec des heros demunis Is on passe a un film d'horreur ou l'homme n'est plus aussi expose. L'histoire s'inscrit aussi pafaitement dans la continuite du premier opus et ne trahit pas les personnages originaux ni d'ailleurs laise en scene si particuliere qui avait en partie fait le succes du 1er. Mais plus que ce qui a ete preserve, on trouve aussi des elements qui ont etes accentues voire totalement nouveaux. Certaines scenes par exemple montrent encore mieux la monstruosite humaine dans le desespoir, mais surtout l'horreur et le suspense qui sont pousses a leur paroxysme. Devant 28 semaines plus tard, j'ai plusieurs fois du mettre pause pour calmer un peu la tension qui ne redescend jamais d'elle meme durant le film. La fin en particulier fait passer la scene du tunnel du premier film pour une scene presque douce. On pourrait en parler longtemps encore de ce film, par exemple dire que je ne pense pas etre deja autant monte dans le rythme cardiaque devant un film (en meme temps ce n'est pas pour rien que je ne regarde pas souvent de films d'horreur), mais pour conclure, on retiendra surtout que Fresnadillo a egale, voire depasse -selon les avis- le maitre, et quel maitre ! Rarement le suspense et l'horreur auront atteint de tels sommets au cinema tout em restant de gout et de qualite si l'on puis dire.
Ah, les enfants, c'est fou ce qu'ils sont capables de faire. Résumons : spoiler: dès leur deuxième jour, ils s'enfuient de leur super abris pour aller rendre visite à leur vieilles maisons. Ils passent les gardes, qui n'ont d'ailleurs pas pris la peine de mettre un tracer sur chaque personne présente, parce que bon, 50 tracers ça coûte cher, il vaut mieux les dépenser en sniper sur les toits. Ils retrouvent leur maman qui est la seule rescapée et est porteuse du virus. Quelle coïncidence quand même, surtout qu'elle a vécu 2 mois en mangeant des trucs dégueu. Puis ils la ramènent, s'aperçoivent qu'elle est infectée. Mais le mari va la voir et a accès à toutes les portes de tous les bâtiments, quand bien même il n'a qu'un petit rôle. Non, non, il va passer la zone de sécurité alors que tout le monde sait qu'il s'agit de sa femme. Il n'y a pas de gardes devant la nouvelle patiente, ce serait trop simple, ils sont tous occupés à ne rien foutre. Ensuite, le scénario commence : il l'embrasse de manière totalement logique, puis la tue, puis s'enfu en tuant 2/3 militaires surentrainés et armési, puis arrive à se retrouver dans la salle où les gardes ont préalablement entreposés tous les civils et se constitue une petite armée de potes. Voilà, j'ai résumé la moitié du film, moitié suffisante pour vous faire comprendre qu'en plus d'être particulièrement prévisible, il n'a finalement aucune dimension psychologique. J'aurais tellement préféré spoiler: que 28 semaines plus tard soit centré sur les retrouvailles avec la mère non infectée et l'abandon qu'elle a subie. Bref, la dimension psychologique afin de voir comment une famille se reconstruit après de telles atrocités. Mais non, c'est pas assez incroyable pour le scénario. Du coup ils ont préféré faire une daube. 2,5/5
Non réalisé par Danny Boyle mais produit par ce dernier, une suite que j'avais suivi d'un œil il y a quelques années et qui ne m'avait guère emballé plus que cela, la faute à une fixation sur une certaine scène avec un hélicoptère que j'avais trouvé...comment dire ?... « too much »...du moins plus adaptée à la saga d'un certain PWS Anderson. Puis en le revoyant, il n'est finalement pas si mal. Beaucoup moins fine que le volet fondateur, cette suite joue beaucoup plus la carte du rentre-dedans comme en témoigne le goût du réalisateur espagnol Juan Carlos Fresnadillo pour les scènes d'action remuantes et un penchant plus net pour l'hémoglobine. Le scénario est léger mais en raccord acceptable avec le volet précédent et le trio Carlyle-Renner-Perrineau porte bien le film en se passant une sorte de relais pour arriver au bout des 1h30. Une certaine tension est également bien présente. A défaut d'être pleinement innovant, un film maîtrisé, bien foutu et efficace, laissant présager une suite (pourquoi pas d'autant que c'est Boyle qui veut s'y coller) qui n'est apparemment pas prête de voir le jour.
En tension permanente, je pourrais affirmer que ce film est un must du genre. Le cadre est oppressant, gris et menaçant, laissant sous-entendre un danger omniprésent qui donne des frissons même quand le film est dans l'un de ses temps morts. Les scènes horrifiques, quand à elles, n'abandonnent jamais ce délicieux suspense et ne se montrent que rarement tout much, préférants jouer la carte de la frayeur plutôt que de l'horreur. Pour finir, il abandonne tout ce qui rend les films du genre convenus et prévisibles pour livrer une œuvre portant une touche belle et bien personnelle.
De la grosse merde, rien de plus à dire. Un scénario plat, un son à chier. Les scènes d'action filmées caméra à l'épaule: on voit rien et c'est insupportable Je comprends pas la majorité des avis. Dommage qu on puisse pas mettre zéro
Suite souvent huée mais finalement supérieur à son ainé 28 Semaines Plus Tard est une excellente surprise. Une suite qui envoie un tout autre message et qui se passe dans un contexte radicalement différent mais se hisse au niveau d'un grand film. Sa force émotionnelle, sa puissance font une oeuvre quasi magnifique. Un script parfait chargé en évènement et révélation fait le reste avec la réalisation exceptionnelle. Un chef d'oeuvre !
Oui, des zombies. Oui du sang. Oui des morts... mais au-delà de ces clichés, le réalisateur sait jouer habilement avec les images. Ce n'est pas un film pour les amateurs de zombies à la pelle, puisqu'ils sont présents, mais pas trop. On est davantage confronté aux personnages, et surtout à Carlyle, qui veut jouer son rôle de père du mieux qu'il peut, et à une mère aux prises de scientifiques avec des symptômes étranges. Un conte pour adultes qui baigne dans le sang...
Le travail de Danny Boyle sur "28 days after" était déjà assez édifiant sur pas mal d'aspects, renouvelant le genre avec une ingéniosité certaine.Puis arrive sa suite "28 weeks after" du réalisateur JC Fresnadillo qui s'est notamment fait connaître avecson premier film "Intacto" Un nouvel épisode qui honore le précédent, utilisant (sans analyser) de nouvelles facettes psychologiques et sociales sans jamais tomber dans le ridicule.Le scénario est assez bien écrit malgré quelques petites incohérences.Les acteurs sont bons (Robert Carlyle en tête). Une bonne mise en scène également, très semblable à celle du film de Boyle évidemment.On remarquera le petit plus de Fresnadillo : sa manière de filmer certaines séquences qui pour le coup renforce l'aspect incroyablement féroce des infectés.Une suite que l'on pourra donc qualifier de réussie.