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Christian B.
21 abonnés
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3,0
Publiée le 29 septembre 2013
Surement j'aurai du mettre une étoile en plus , mais le film est dur , est c'est pas le genre de film qui permet de se détendre , mais le film est trés réaliste et permet de se dire que tant que l'on a la santé on ne connait pas son trésor que l'on posséde
Effectivement, Le scaphandre et le papillon mérite amplement sa palme de la mise en scène même si je pense que la réalisation est surtout sublimée par de fantastiques musiques. En dehors de ça, le film est plaisant, pas extraordinaire mais accrocheur et beau. Bonne surprise.
Un très bon moment. Fans de film d'action s'abstenir, vous serez déçus par le rythme relativement lent. La grande réussite de cette petite oeuvre est de ne pas sombrer dans le pathétique. Plusieurs passages sont drôlets, et en vérité on rit plus qu'on ne pleure de ce personnage que rien ne décourage. Voici un homme à qui tout réussit et qui sombre tout à coup dans l'horreur de la paralysie. La surprise est qu'il l'assume avec humilité. Comment supporter les affres d'une plume qui gratte bien moins vite que les idées ne jaillissent du cerveau? Comment ne pas avoir de regrets? Avec sa paupière pour seul burin, Jean-Do existe avec le peu qui lui reste. Cette biographie peut relancer un débat sur la dignité humaine. Kant n'était pas si stupide que les contempteurs de comités d'éthique l'ont dit. La dignité humaine est ce qui vous donne le droit de vous aimer, du simple fait que vous soyiez un homme. Que chaque être humain ait une valeur simplement parce qu'il est homme peut faire sourire quand on pense aux Hitler et Staline. Mais celui qui n'a plus rien requiert plus que tout autre considération, mots doux et apaisants, et sourires. Techniquement, la mise en scène présente une certaine originalité (vue étouffante du début, vision de Mme BAUBY qui regarde son mari monter dans la Jaguar en fin de film). En résumé, Jean-Do, ça peut être moi ou vous. L'un comme l'autre nous espérons que quelqu'un puisse nous raccrocher à la vie si un malheur se produisait. Ce film salue au passage le formidable boulot de certains personnels hospitaliers.
c'est vrai qu'une fois sorti du film on est heureux des choses simples de la vie comme se lever de son siége marcher pour rejoindre son véhicule parler avec un voisin de salle pour commenter le film. je pense que c'est un trés beau moment de cinéma et que l'histoire de cet homme nous bouleverse au plus profond de nous même. c'est beau c'est fort c'est grand c'est réussi.bravo.
Bon film, mais parfois un peu lent, je n'ai pas vraiment été ému malgré que c'est une histoire très touchante. Mais il y avait un quelque chose que je n'aimais pas chez Jean-Do ...
Bouleversant, émouvant mais sans être si déprimant que ce que l'on pourrait penser au premier abord. Une plongée intéressante dans le monde de l’handicape qui fait réfléchir les spectateurs sur leur vie et leur rapport aux autres.
Dure et bouleversant ! Amalric prouve une fois de plus qu'il est un de nos meilleurs acteurs actuel. Nos sentiments sont évidemment exacerbés par la situation mais le film ne manque pourtant pas d'humour, ce qui ne gaâche rien, bien au contraire. Les petites trouvailles afin de nous montrer au mieux ce que vit Jean-Dominique Baudy sont ingénieux mais nous oblige à nous mettre dans une position désagréable de voyeur... Peut-être un peu malsain mais sans doute utile. Schnabel réussit une adaptation peu larmoyante vis à vis du drame, et évite la facilité tout en faisnat simple. Bravo !
Les intérêts du film résident dans son thème, fort évidemment il ne peut en être autrement d'autant plus que c'est tiré d'une histoire vraie, et aussi parce qu'il réussit à nous faire entrer pleinement dans l'esprit de son personnage principal. Inévitablement quelques moments forts ressortent de cet ensemble. Mais on aurait aimé en savoir beaucoup plus sur lui, sur son passé, sur ses relations avec la mère de ses enfants, sur celles avec son père gravement malade lui aussi, sur la rédaction du livre en elle-même. Mais le réalisateur préfère faire dans les effets expérimentaux dont il abuse beaucoup trop, ne sachant pas visiblement que la rareté dans ce domaine peut rendre tout aussi percutant ces derniers. Si le film a été multi-récompensé, on a l'impression que c'est plus par respect pour son sujet que pour la qualité de l'oeuvre.
La noirceur du sujet, avec la vue subjective d'un tétraplégique atteint du locked in syndrome, est traité avec plus de légèreté et d'humour qu'il ne le faudrait sans doute. D'où l'opposition d'ailleurs entre la lourdeur d'un corps inerte (le scaphandre) et la légèreté du papillon, symbole de liberté. Ainsi cet ancien rédacteur en chef du magazine Elle parvient à s'échapper de sa condition mortifère par l'imagination et une certaine auto-dérision, ce qui allège le sujet et rend ce film moins déprimant pour le spectateur. Il n'empêche qu'en-dehors d'une inévitable émotion vu le thème, et l'aspect didactique que soulève un tel handicap, on a rien d'extraordinaire. Le réalisateur exploite un filon plutôt facile et déjà voué au succès sans prendre de grands risques ni y apporter une réflexion plus poussée que l'opposition entre le corps et l'esprit.
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4,0
Publiée le 16 juin 2009
Le diagnostic est sans appel : c’est un locked-in syndrom..."Le Scaphandre et le papillon" rend un magnifique hommage à ce grand monsieur qu'ètait Jean-Dominique Bauby, l'homme qui a ècrit un livre d'un clignement d'oeil! il y a savoir adapter un livre, savoir se l'approprier, savoir le mettre en image, et il y a la façon dont le rèalisateur Julian Schnabel, (Prix de la mise en scène au Festival de Cannes 2007) a retranscrit remarquablement cette histoire! L'èvolution du personnage, sa renaissance, sont très bien rendues où le cinèaste va montrer ce point de vue du scaphandrier enfermè dans la solitude, en dialogue sincère avec lui-même! Tous les interprètes maintiennent cette histoire forte, avec en tête un Mathieu Amalric habitè par son personnage, qui recevra un Cèsar pour sa très belle prestation! Les seconds rôles ne sont pas en reste avec une mention toute particulière à Anne Consigny et Marie-josée Croze qui incarnent des infirmières patientes et courageuses! L'essentiel du tournage s'est dèroulè dans les superbes paysages de Berck-sur-Mer avec son hôpital, sa plage, son phare! Portès par des acteurs inspirès, Schnabel signe un rècit bouleversant de courage qui ramène à l'essentiel et qui nous donne envie de profiter de la vie! A noter que le film est ègalement dèdiè à Jean-Pierre Cassel et Ferdinand Chesnais...
Sur un sujet délicat, Julian Schnabel a au final réalisé un assez beau film, plein d'humanité bien sur, mais a aussi réussi à y ajouter une galerie de personnages surprenants et parfois touchants. ON appréciera aussi énormément les scènes ou Jean-Dominique Bauby se renferme dans son imaginaire pour échapper à la réalité, qui sont d'une rare poésie et sensibilité. Ces moments donnent au film une atmosphère planante, avec en plus une superbe musique rock. On regrettera alors seulement quelques hésitations de mise en scène, notamment entre la première et la deuxième partie du film, et une émotion que l'on aurait aimé peut être un peu plus présente durant tout le long du film. Le Scaphandre et le papillon reste néanmoins une réussite dans l'ensemble.
Sujet délicat et exercice d'autant plus périlleux qu'il s'agit d'une adaptation romanesque, "Le Scaphandre et le Papillon" de Julian Schnabel s'en tire pourtant avec les honneurs. Le réalisateur a durant toute la première partie opté pour le pari de la subjectivité, construisant son oeuvre selon le point de vue de son héros avec ce que cela implique d'audaces et contraintes visuelles. Cadrages mobiles, parfois un peu hésitants, plus ou moins brouillés, cachant au maximum toute notion d'espace, montage efficace opérant généralement ses coupes aux moments des clignements occulaires, la mise en scène ne se répète jamais car permet de ressentir complètement ce que vit le protagoniste. Les interprètes se retrouvent seuls face à la caméra, mettent à nu leurs sentiments et s'expriment par l'intermédiaire de regards et expressions bien senties. Pas de longueurs, un récit rythmé et passionnant suivant une intéressante évolution grâce à une tension dramatique bien menée. La suite met en avant des flashs-backs et les petits moments de bonheur qui ont trop souvent échappé à ce dénommé Jean-Do. Gardant constamment un humour évitant de tomber dans le misérabilisme, le film suscite l'adhésion et l'émotion, moins lourde qu'elle n'y paraît au premier abord et finalement bien intégrée à l'ensemble. Les seconds rôles creusés y sont pour quelque chose tout comme l'interprétation générale. Que ce soit Amalric (bien que le rôle ne parvienne pas à démontrer son charisme naturel), Emanuelle Seigner, Marie-Josée Croze et même Marina Hands (la Lady Chatterley nous dévoile encore ses seins !), tous en imposent (il y a carémment Max Von Sydow) et touchent par leur naturel prenant. Décomplexé, "Le Scaphandre et le Papillon" mérite franchement d'être vu, en dépit de quelques séquences mièvres et d'une dernière demie-heure peu convaincante car calibrée et tentant de nous prendre par les grands sentiments tire-larmes. A découvrir.
Au tt depart je n'etais pas emballée par cette vue subjective puis les minutes passaient et c'est peut etre ca qui fait le sel du film et permet une meilleure immersion dans ce recit. Le film est tres bien mis en scene et certains dialogues font bien rire. C'est un film qui merite d'etre vu pas que pr son scenario mais pr l'ensemble