Reviens-moi
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689 critiques spectateurs

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wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 août 2009
Une histoire d'amour passionnée qui n'est malheureusement pas passionnante tant on a l'impression de l'avoir vu et revu des centaines de fois.
Restera l'interprétation honnête de ses têtes d'affiches.
Christian B.
Christian B.

20 abonnés 696 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2013
Belle histoire d'amour , avec intrigues et fond historique , juste au début un peu de mal à rentrer dedans mais apres un petit quart d'heure , le scénario est excellent
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 5 février 2008
Decevant,cette adaptation nous ennuie du debut a la fin,avec des acteurs souvant decevant,mis a part James McAvoy.Le theme a deja ete adapte des dizaines de fois au cinema,mais on appreciera par contre les musiques tres interessantes et appropriees.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 octobre 2012
L’effet papillon ou comment le destin des personnages du film « Reviens-moi » aurait pu être pleinement différent. Ce film met en avant l’histoire, dans un contexte de guerre, de deux personnages séparés par la jalousie d’un autre. Les personnages sont subtilement filmés avec des plans serrés, s’appuyant sur les détails des mains et des corps.
Le début du film expose la vie d’une famille anglaise coincée entre les traditions et la modernité à l’image du personnage de Keira Knightley aux tenues modernes et au comportement désinvolte. A l’inverse, sa jeune sœur s’accroche à la conviction d’un amour pure et coutumier dont l’écriture de ces pièces de théâtre en révèle la croyance. L’atmosphère de la campagne anglaise est douce, révélant une nature sauvage au ton romantique. Une rupture a lieu au cours du film : c’est un évènement qui va bouleverser la vie des personnages principaux et marque l’avant et l’après de leur bonheur. L’atmosphère devient alors plus sombre, plus tourmentée et est accompagnée des déchirements de la guerre. C’est un film bien rythmé par des rétrospectives, les personnages sont sensibles et attachants.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 août 2008
En devenant le plus jeune réalisateur sélectionné en compétition officiel au Festival de Venise avec «Atonement» (Grande-Bretagne, 2007), Joe Wright promet un film d’une fraîcheur inouïe et d’une vitalité fougueuse. Au lieu des sensations neuves attendues se trouve un académisme virtuose, certes cadencé mais d’un classicisme patent. Dans cette fresque romantique, le talent de Wright ne brille que par intermittence. A deux reprises, il décrit le même évènement, vu selon le regard subjectif d’une jeune fillette et perçu selon les faits mêmes. Dans le fossé entre ces deux optiques repose tout le drame. A cause d’un malentendu, une petite bourgeoise se voit séparé de celui qu’elle aime, fils de la nourrice. Dans la lignée de «Gone with the wind», l’oeuvre de Wright met en scène les mêmes tableaux gigantesques dans lesquelles sont exposés de la plus consensuelle des façons l’amour indéfectible perdu dans la misère humaine. Le plan-séquence sur la plage du Débarquement allié dénote d’une remarquable maîtrise de l’espace mais n’en paraît pas moins vain dans le processus de l’histoire où un homme cherche du secours. Esbroufe ? Il y a de cela. Wright consent le cinéma comme un art du grandiose, un terrain de jeu sur lequel dresser l’habileté de sa mise en scène. Du théâtre qui se nourrit des étendus du réel, voilà la manière dont le plus jeune réalisateur sélectionné à Venise entend le cinéma. Il faut bien cela, de ce large plateau, pour donner la pleine expression aux vastes émotions pathétiques de deux êtres qui ne s’aiment que de loin. On peut être sévère avec «Atonement» comme on peut s’y livrer corps et âmes. Le superbe du montage et de sa prosodie enthousiasment les cœurs et appellent à danser aux rythmes du battement des plan. Pourvu de rythme, le premier film de Wright est en revanche dépourvu de mélodie. La sale perfection des images, qui s’abreuve d’une esthétique de pub Chanel, rejette toute poésie au profit d’une esthétique décorative.
Georges F
Georges F

8 abonnés 257 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 janvier 2008
la première demi heure paraît intéressante et on pense qu'il va se passer qcq chose; deux heures aprés il ne s'est quasiment rien passé, le scènario fait appel à des images de guerre qui arrivent comme un cheveu sur la soupe et l'espoir d'une histoire intéressante caressée au début s'est rapidement estompée.
Dommage l'actrice principale est plutôt belle t on ne la voit que trop peu dans un rôle intéressant.
bsalvert

521 abonnés 3 716 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 septembre 2025
On suit une histoire sans être certain de savoir où elle nous entraine mais on y va, on veut savoir et malgré les longueurs, on est loin de se douter de la fin.
Imperatrice-Elisabeth
Imperatrice-Elisabeth

9 abonnés 162 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 octobre 2010
Un très beau film, à l'image de Keira Knightley qui exelle dans ce film. Une histoire d'amour tragique, dans laquelle on accorde énormément d'espoir jusqu'a la fin où la tristesse nous envahit cruellement lorsque tout espoir s'évanouit et nous laisse sans voix. Un film remarquable.
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mai 2019
Joe Wright avait déjà marqué un grand coup avec son premier film, le très bon Orgueil et Préjugés. Fort de son esthétique soignée, de ses magnifiques costumes et décors, et de la classe d'une mise en scène qui multipliait les plans séquences en leur laissant toujours une signification importante dans l'intrigue (autre que la simple volonté de montrer son talent de réalisateur), Pride and Prejudice laissait présager du bon pour la suite. Nul n'aurait pu se douter que son second film serait si réussi, qu'il nous livrerait l'une des plus belles histoires d'amour en tant de guerre qu'il est possible de voir.

Si l'on omet le fait qu'il reprend Keira Knightley dans le rôle principal, le choix de faire de James McAvoy le héros désavoué de son intrigue à ressort était, dès le départ, une excellente idée. Fils d'une bonne que l'on accuse de tous les mots, il est le parfait point d'encrage pour lancer une intrigue qui, pendant sa première heure, tiendra moins du film d'amour que d'un drame historique.

Atonement de son titre anglais (dont la signification est tout de même plus recherchée que la simple conclusion des passages épistolaires de Reviens-moi) est surtout intéressant pour le réalisme de sa reconstitution de la société bourgeoise anglaise à l'orée de la Seconde Guerre Mondiale. Désireux de nous montrer la guerre intérieure qui secoue une famille avant de nous dévoiler l'intérieur d'une guerre mondiale tout aussi dramatique pour nos héros, Joe Wright aura eu le talent de baser son intrigue sur le genre d'exaction que n'aurait pas refusé un soldat américain.

Partant d'une infamie à multiples répercussions (qui régira d'ailleurs le destin de chaque personnage), il nous emmène en terres inconnues vers une destination de cauchemar, où l'on ne voyait au départ qu'un oasis d'amour et de rêve. C'est là qu'il touche en plein centre : connaissant à la perfection les attentes de son public, Wright les manipule tout du long, au point de faire de son film jusque là scénaristiquement linéaire, une oeuvre à chute qui comporte deux twists en un, tous deux très émouvants.

Le grand talent de ces révélations renversantes vient moins de l'oeuvre que du genre auquel elle appartient : habitués que nous sommes à manger les mêmes films codifiés laissant peu de place à l'imagination, à la surprise, à des moments seulement beaux, intimes, qu'un métrage décide sans prévenir de plomber l'ambiance par une conclusion aussi réaliste que bien écrite, marquante puisqu'intervenant quand on s'y attend le moins (durant un dialogue) permet à Atonement de devenir plus qu'un film d'amour de qualité; dès lors, c'est un drame historique qui tire ses influences d'un certain Shakespeare, notamment l'idée d'un amour qui ne sera jamais possible sur Terre.

Alors, toute l'oeuvre prend un autre sens : elle devient humaine, touchante, unique. En témoigne ce magnifique plan-séquence en présentation de Dunkerk, introduit par une phrase lourde de sens donnant le ton pour la suite : la dernière partie du film tiendra du pessimisme de cette débâcle, annihilant le peu de joie du passé qu'il pouvait rester aux personnages. L'homme étant faible comme face à la maladie, aux bombardements, à la folie des autres, cette histoire d'amour d'emblée tragique parvient à nous surprendre en laissant quelque once d'espoir, en témoigne l'après scène du mariage, où les personnages sont enfin réunis.

Alors, toute l'oeuvre prend un autre sens : elle devient humaine, touchante, unique. En témoigne ce magnifique plan-séquence en présentation de Dunkerk, introduit par une phrase lourde de sens donnant le ton pour la suite : la dernière partie du film tiendra du pessimisme de cette débâcle, annihilant le peu de joie du passé qu'il pouvait rester aux personnages. L'homme étant faible face à la maladie, aux bombardements, à la folie des autres, cette histoire d'amour sera forcément tragique; à Joe Wright de nous surprendre en laissant quelque once d'espoir, en témoigne l'après scène du mariage, où les personnages sont enfin réunis et où les premiers signes du climax commencent à se discerner.

Wright jouant avec son spectateur, il sait aussi satisfaire l'amoureux des images : outre le somptueux passage de Dunkerk, qui résume à peu près toute l'étendue de son talent, c'est par la maîtrise des teintes, des lumières, du soleil, des décors et des costumes qu'il arrive, en plus de rendre la reproduction immersive, à faire de son oeuvre un tableau mouvant, une peinture romantique en constante évolution.

Tout comme pour son premier film, il gère tout aussi bien les plans séquences que les plans fixes, nous offrant autant de somptueux panoramas que de visuels épurés, esthétiques par leur simplicité. Sa polyvalence est fascinante : tandis qu'il gèrera parfaitement des séquences avec un ou deux personnages, ses plans de foule criant de vivacité dévoileront avec encore plus de talent des mouvements de caméra fluides, parfaitement gérés pour montrer le quotidien des soldats, le chaos d'une plage bondée. Emplie de figurants, débordante de vie au point d'en être étouffante, la fameuse scène de Dunkerk dévoile la maestria de Wright qui réalise ici un tour de force peu commun : réaliser un plan séquence faisant avancer l'intrigue, ses personnages, son univers, et qui n'est pas fait que pour montrer au monde le talent égocentrique de son réalisateur.

C'est peut-être aussi pour cela que son oeuvre ne parvient par à atteindre des sommets cinématographiques : rien n'étant laissé au hasard, sa technicité débordant de chaque plan n'enlèverait-elle pas, finalement, le feeling nécessaire à la réalisation d'un chef-d'oeuvre? Par la grande maîtrise de son art, par son côté pictural presque plus proche d'un tableau de la renaissance que d'un film, Joe Wright ne serait-il pas passé à côté du but d'un long-métrage, celui de faire un long-métrage indépendant, accompli en tant que film et non en tant que tableau?

Autant qu'on ressent son amour pour la peinture, certaines scènes semblent n'avoir de sens qu'en tant qu'expérience visuelle, au point de créer des personnages utiles au scénario qu'on ne développe pas vraiment; certes intéressants, Benedict Cumberbatch et Juno Temple auraient mérité une plus grande exposition. La faute à sa durée trop brève (2h00 pour un scénario d'une telle envergure), peu propice au développement d'une intrigue réellement alambiquée.

C'est une évidence, Joe Wright reste une étoile montante à suivre de très près. Une future référence des années 2000? Ses prochains films nous éclairerons sur le sujet.
hanson-blonde
hanson-blonde

6 abonnés 570 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juin 2016
Cette histoire d'amour, filmée comme un thriller, m'a tenue en haleine tout le long. Une injustice vient se glisser entre les deux personnages principaux et là, on prie pour le dénouement heureux...
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 janvier 2008
Mélo surestimé avec tire larmes à l'oeil. Une photo soignée vient donner au film des odeurs de brume au sens propre et figuré du film...On aime ou pas. Plutôt client de ce genre de film...les mécaniques habituelles sont ici trop utilisées pour en faire un joli film original...Les 2 comédiens forment tt de même un joli duo suivi de leur prestation respective très justes...Mais hélas le film se scinde en 2 parties (une première magnifique et bien trop courte et une seconde en dessous, hollywoodienne et flirtant le ringard d'un téléfilm)...Le petit caméo d'Anthony Minghella à la fin (l'interviewer télé) montre sans doute les influences du réalisateur, ou la copie. Plutôt déçu par tant de facilité alors que qq chose d'étrange et de fort s'installait durant une petite heure...Rien de renversant, simplement un mélo bien en dessous de tout ce qui se fait...
donniedarko1
donniedarko1

72 abonnés 258 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 février 2008
Un grand film, bouleversant , intense une fresque vertigineuse dans une époque de tensions. La réalisation est des plus soignées. la musique à rarement été aussi belle que dans ce film au titre déjà évocateur par son aspect poétique "atonement"Le meilleur film de 2008 so far!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 novembre 2011
Après l’excellent Orgueil et Préjugés, je voulait voir le nouveau film de Joe Wright et c'est une fois de plus une réussite. Un film récompensée par le Golden Globe du Meilleur Film Dramatique et de L’Oscar de la Meilleure Musique. Une belle histoire d’amour tragique, sur fond de guerre, de vengeance et de mensonges. Keira Knightley et James McAvoy sont excellents dans leurs rôles de jeunes amoureux. Et le personnage de Briony est très bien incarnées par trois actrices différentes : Saoirse Ronan à l’age de 13 ans, Romola Garai à l’age de 18 ans et Vanessa Redgrave à l’age adulte. Avec aussi au casting : Brenda Blethyn, Jérémie Renier, le réalisateur Anthony Minghella dans le rôle d’un intervieweur à la fin du film et la présence de deux acteurs français Michel Vuillermoz et Lionel Abelanski dans deux petits rôles. Un grand film émouvant.
Jude_low
Jude_low

19 abonnés 57 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juin 2025
Une grande histoire, de grands acteurs.....
Film vraiment très bien interprétés et réalisé.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 26 juin 2009
Ce type de film british à costume, romanesque n'est pas trop ma tasse de thé mais je l'ai trouvé assez captivant, le début est enlevé ce qui contraste avec une suite plus laborieuse malgré un rebondissement final innatendu.
Les comédiens sont remarquables, l'histoire accrocheuse, les images sont souvent belles mais le film patit tout de même d'un excès de prétention à deux niveaux : un peu trop d'entremèlements du récit qui n'apportent pas grand chose (si ce n'est bien sur à se la jouer...) mais surtout ce plan séquence interminable incroyablement pompeux lors de la retraite de Dunkerque. Les scènes de guerre étant d'ailleurs particulièrement ennuyeuses.
Mais un joli film en définitive.
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