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OLG
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1,0
Publiée le 26 août 2009
Un titre de film qui fait penser qu'on va apprendre plein de choses sur le casse du siècle et sur A.Spiaggari: Finalement que dale !!! Résultat : Tout tourne autour du flic qui essaie de l'arreter, avec une fin en queue de poisson, rythme très lent et une réalisation médiocre. En résumé, ennuyeux et on reste sur sa faim !!
Un bon trio, Jean-Paul Rouve, Alice Taglioni, Gilles Lellouche, pour un film fait avec brio. La réalisation est subtile, bien filmé. Une histoire bien scénarisée... un coup de génie, j'ai été agréablement sur pris!
Un biopic sur Albert Spagiari mené par Jean-Paul Rouve devant et derrière la caméra. Si le thème est louable le film est très très moyen. Le ressort comique à la française ne passe pas. Pire, Jean - Paul Rouve fait du criminel un dandy dont on ne ressent aucune empathie, et très peu de sympathie. Le film n'est pas un mauvais film mais un biopic assez plat. 2,5/5
Un film réussi sur certains points tels que la réalisation plutôt intéressante prometteur pour JP Rouve débutant en matière de réalisation, d'ailleurs ce dernier excelle dans la peau de Spaggiari accompagné d'un G.Lellouche inspiré certes Mesrine approfondissait plus mais ce film s'avère plaisant.Là où le film perd c'est en profondeur, trop court peut être il ne prend pas le temps d'aller au bout des choses comme si Spaggiari se serait arrêté dans son tunnel sans rentrer dans la chambre forte, le réel endroit où s'exprime la complexitude d'un personnage bourré de faiblesses tout justes énoncées!Un peu décevant, pas mal quand même
Film raté et très ennuyeux. Jean-Paul Rouve n'arrive pas à faire décoller son film, dont pourtant l'idée apparait intéressante au départ. Seul reste en mémoire le titre, qui n'est qu'au autre que la fameuse inscription d'Albert Spaggiari sur les murs de la Société Générale de Nice.
encore un bon film francais!!! bien joue mais realiser avec mollesse. j'ai decrocher par moment !! mais on arrive quand meme a cerne la personalite de spagiari.... a voir vraiment..... mais pas forcement au cine !!!
Un bon premier film de Jean-Paul Rouve. Une retranscription de la fin des années 70 très réussie, une mise en scène très sympa, des acteurs excellents (ça qui en doutait?) et surtout une histoire vraie (enfin!concernant le casse et tout ça. Pas le journaliste de Paris Match). J'ai vu que certains critiquaient le fait que Rouve n'avait pas beaucoup parlé du côté obscur (facho quoi) de Spaggiari. Mais sur ce côté je ne rejoins pas les critiques. Rouve ne voulait pas parler du racisme du personnage mais plus de son envie d'être connu. Et faire de ce gars un mec qui est la plupart du temps gentil et rigolo, pourquoi pas? Même les racistes sont la plupart du temps gentil. Enfin ils sont sûrement pas tout le temps cons. Donc cette critique n'est pas super fondée. Après on peut trouver dans le film un manque de rythme et une histoire entre Spaggiari et le personnage de Lellouche ressemblant franchement à bon nombre de polar (je n'en dirais pas plus). Mais quand on voit le premier film de son collègue Maurice Barthélémy (Casablanca Driver) et le second qu'il a fait (Papa), ce dernier étant excellent, on peut attendre du prochain film de Jean-Paul Rouve un film parfait (le premier de Rouve étant beaucoup mieux que le premier de Barthélémy).
Un très bon film. Bonne histoire, bien traitée. Plus qu'un film de gangster, c'est le portrait d'un homme, presque ordinaire. Le film nous tient en haleine jusqu'au bout et amène à réfléchir sur les rapports humains. Un bijou.
Le 19 Juillet 1976 avait lieu le "casse du siècle" organisé par un certain Albert Spaggiari, dérobant après avoir creusé dans les égouts pas moins de 50 milliards d'anciens francs (environ 30 millions d'euro) et laissant pour message "Ni arme, ni haine et sans violence". Le casse fait un bruit monstrueux, et Spaggiari, après s'être évadé de son arrestation en sautant de la fenêtre des bureaux de police, narguera la police jusqu'à sa mort d'un cancer en 1989. L'histoire est alléchante, Spaggiari étant un personnage au passé assez marquant (guerre d'Indochine et membre de l'OAS, car il était militant nationaliste), et au casse encore plus marquant. C'est Jean-Paul Rouve qui va se décider à en faire un film, mais pas de la façon qu'on croirait : il explique la biopic réelle en faisant appuie sur une interview de fiction. C'est intéressant, original, mais... Ça ne marche pas. Le film perd son temps entre des flashbacks dans tous les sens sans ordre chronologique, et se concentre plutôt sur l'histoire d'amour de Spaggiari, ainsi que sa relation avec le journaliste. Le casse n'est pas mit en valeur, tout comme le passé de Spaggiari, si important et intéressant soit il. Jean-Paul Rouve interprète un Spaggiari trop à gauche, il était de notoriété publique que le cambrioleur avait des convictions d'extrème-droite jusqu'à afficher des photos d'Hitler chez lui. Il est vu aussi comme quelqu'un de charismatique et dur, alors qu'il était ironique et moqueur comme le prouve ses interviews après le casse. La mise en scène est originale mais ne convainc pas, malgré que Rouve ait réussi à garder une atmosphère très 70'. Au final, Sans arme, ni haine, ni violence ne convainc pas assez malgré une idée originale. L'adaptation de la vie de Spaggiari est moyenne, et tout est un peu envoyé dans tous les sens. Dommage, il y avait matière à faire mieux.
"Sans arme ni haine ni violence" est d'abord la mise en scène d'un grand fait divers, historique même (le casse du siècle par Albert Spaggiari), de manière complètement romancée. Il s'agit de passer aux rayons X le mythe, la star, l'icône pour débusquer l'humain. En faisant de son voleur un mec paumé, rongé par la maladie et les désirs d'une vie tellement grande qu'elle ne vaut plus rien, Jean-Paul Rouve signe un film attachant, souriant, et émouvant. Car si Spiaggari reste un personnage de comédie rêvé, affublé de grotesques vestons ou de fausses barbes pour cacher son identité, il est aussi l'homme de la situation pour aborder l'idéal de tout le monde : la richesse. Mais ici, point de voitures luxueuses, ni de villas aussi grandes que l'Alaska. Juste un appartement miteux, et une vieille machine pourrie et poussiéreuse en guise de transport. A part les cigares et le champagne coulant à flot, Spiaggari n'est rien. Il n'incarne en fait que d'apparence le rêve de tout le monde, celui de l'homme qui accède à des richesses inespérées. Mais pourtant, Spiaggari est un raté, un type loufoque utilisant la prétention et les enfantillages en guise de carapace pour cacher l'insondable tristesse qui le trahit. Un homme en quête d'une simple reconnaissance, cassant les barrières de la célébrité pour y rentrer à sa manière. Mais qu'est-ce que la célébrité? Qu'est-ce que l'argent? Rien, sinon une rapide jouissance dégringolant bien vite de nos yeux emplis d'espérance. Ainsi Alice Taglioni, en femme protectrice et sensuelle, apporte une poignée d'amour à ce personnage délaissé, loin du monde qui l'admire, seul comme un chiot que l'on abandonnerait sur le bord de la route. Mais n'oublions pas de dévoiler un minimum le récit du film : Gilles Lellouche joue le reporter, et très bien d'ailleurs, qui vient interviewer le mythe et le mettre en couverture de Paris Match. Illumination dans les yeux de Spaggiari. Fausse révélation, la joie laisse place à la peur, aux reproches, puis à la f
Rien de très extraordinaire, même pour une sorte de documentaire. Mais de nombreux passages "à vide" rendent le film long, et les acteurs n'ont rien d'extraordinaire.
Un film assez moyen, certains aspects de la vie de Spagiari ne sont pas assez mis en valeur selon moi. Cependant, la réalisation n'est pas trop mal et l'intrigue nous permet rester éveillé. A regarder tranquillement.