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Un film raté !
Bon, on s'en serait un peu douté, mais "The Experiment" est mille fois moins intéressant que son grand frère allemand "Das Experiment" (d'Olivier Hirschbiegel) qui constitue le film dont il s'inspire pour la quasi-totalité du scénario. D'ailleurs, je ne comprends toujours pas pourquoi les réalisateurs américains cherchent à faire des "remake" de films au succès incontestable ! Car l'original, c'est quand même: le prix du meilleur réalisateur à Montréal en 2001, le prix du meilleur réalisateur, du meilleur scénario et de la meilleure photographie à Munich en 2001, le prix du meilleur scénario à Porto en 2002, le prix du meilleur acteur à Seattle en 2002, etc...
En fait, La légère différence c'est la mise en place d'une petite morale à la "mords-moi-le-noeud" qui n'a vraiment aucun sens ici. D'ailleurs la fin est tout aussi risible que pitoyable. Bref, regardez l'original, mais surtout pas cette bouse !!! Dans tous les cas, les deux films sont inspirés de l'expérience originale de Philip Zimbardo (l'effet "Lucifer"), mais les réalisateurs ont pris quand même beaucoup de libertés avec la réalité... Vous l'aurez compris, celui là n'a vraiment aucun intérêt !
Bon, on s'en serait un peu douté, mais "The Experiment" est mille fois moins intéressant que son grand frère allemand "Das Experiment" (d'Olivier Hirschbiegel) qui constitue le film dont il s'inspire pour la quasi-totalité du scénario. D'ailleurs, je ne comprends toujours pas pourquoi les réalisateurs américains cherchent à faire des "remake" de films au succès incontestable ! Car l'original, c'est quand même: le prix du meilleur réalisateur à Montréal en 2001, le prix du meilleur réalisateur, du meilleur scénario et de la meilleure photographie à Munich en 2001, le prix du meilleur scénario à Porto en 2002, le prix du meilleur acteur à Seattle en 2002, etc...
En fait, La légère différence c'est la mise en place d'une petite morale à la "mords-moi-le-noeud" qui n'a vraiment aucun sens ici. D'ailleurs la fin est tout aussi risible que pitoyable. Bref, regardez l'original, mais surtout pas cette bouse !!! Dans tous les cas, les deux films sont inspirés de l'expérience originale de Philip Zimbardo (l'effet "Lucifer"), mais les réalisateurs ont pris quand même beaucoup de libertés avec la réalité... Vous l'aurez compris, celui là n'a vraiment aucun intérêt !
Un film efficace et sinueux sur la perversité humaine.
Un thriller-remake assez efficace et a la morale maline et bien amené, mais qui se découvre pour la performance de Forest Whitaker. Remake d'un film allemand, le scénario raconte une expérience mené par un groupe de scientifique qui décide de réunir une vingtaine de personnes dans une fausse prison en les séparant entre gardiens et prisonniers, un point de départ très intéressant et qui avance dans la folie malgré le côté prévisible et certaines facilités, mais le final est vraiment réussi. Duel de stars oscarisés, Adrien Brody et Forest Whitaker se confronte dans cette expérience traumatisante : alors qu'Adrien Brody est platonique et ennuyeux et que Cam Gigandet est l'un des pires méchants du cinéma actuel, Forest Whitaker épate dans la transformation de son personnage, timide et réservé au départ mais qui découvre le plaisir du pouvoir et se transforme en psychopathe vraiment flippant... Malgré le potentiel du scénario, Paul Scheurig se contente d'une mise en scène ultra-classique, très américaine et qui évite de prendre le spectateur aux tripes, et c'est dommage...
Un thriller a voir pour la performance de Forest Whitaker, et pour son scénario intéressant et qui porte a réflèxion.
Un thriller a voir pour la performance de Forest Whitaker, et pour son scénario intéressant et qui porte a réflèxion.
Tout ça pour ça, voilà comment on pourrait résumer The Experiment, remake d'un film Allemand sortie en 2001, avec en vedette Forest Whitaker et Adrian Brody. Le postulat de départ était intéressant et bien exploité, pouvait donner un bon film. Malheureusement, ici ce n'est pas le cas et l'ensemble du film souffre d'un manque de crédibilité. On ne voit pas très bien où le réalisateur veut en venir. Au final, un film assez insipide et frustrant.
Un film qui fait réfléchir, qui montre toute la perversité de l'homme et tous ses vices. Il rappel que l'homme n'est ni plus ni moins qu'un animal...
Un scénario novateur, des bons acteurs, mais l'histoire tourne un peu en rond.
Moi je l'ai trouvé très très bon ce film. Perso, la fin, une grande excitation de ma part, un truc de malade ! ;)
The Expirement met au goût du jour le type d'expérience psycho-sociologique sur l'autorité, le groupe, la violence et aborde ces sujets autour d'une histoire vraiment navrante. Encore un film qui tente de tisser une critique de l'environnement carcéral et de l'être humain. Il faut bien avouer que l'on reste un peu sur notre fin. Marrant que cette critique vienne de la sphère hollywoodienne, tant conformiste et productiviste mais on appréciera le geste et l'aboutissement d'un tel projet.
Je donne parfois une chance aux remakes. Quelle erreur pour celui-ci ! Sorti directement en DVD, j'aurai pu m'en douter. Je vous conseille donc fortement l'original, L'expérience de Oliver Hirschbiegel. Ici, on a perdu l'intelligence du scénario, l'ambiance pesante et la violence qui démontre que l'Homme aura toujours au fond de lui une animalité, un instinct de survie et une envie de dominer qui l'amèneront à sa perte. Même Forest Whitaker et Adrien Brody ne sont pas crédibles. Zéro pointé.
J'avais déjà trouvé le premier film désastreux, et je suis tombé sur celui là par hasard en regardant la télévision. Par curiosité, mais aussi parce qu'il faut de temps en temps voir des navets pour mieux apprécier les bons films, je suis allé jusqu'au bout. Et franchement, je ne pensais pas qu'on pouvait aller si loin dans le mauvais. Que des types comme Brody ou Whitaker soient allés s'embarquer là dedans, ça me sidère encore plus. Pour Whitaker, ça relèvé presque de la mise en abyme : accepter, pour l'argent, le rôle d'un type qui accepte un truc abject pour l'argent. Avec tous les artistes sérieux qui sont motivés, talentueux, et qui n'arrivent à rien faute de moyen, je trouve que ça relève de l'absurdité et de l'irrespect que de laisser monter un tel projet totalement dénué de sens, tant sur le fond que sur la forme.
Il aura suffit d'un lundi matin, neuf heures, pour tomber sous le charme de The Experiment; autre version de l'expérience de Zimbardo suivant la version allemande et suivie d'une version américaine de 2016, cette vision romancée marque un coup dur pour un début de semaine. Spectaculaire, poisseux, viscéral, le film étale une justesse de propos perturbante, agrémentée notamment d'une connaissance psychologique certaine.
Reprenant un peu tous les concepts d'évolution de personnages et de caractères possibles, le film ne manque pas de tomber souvent dans la caricature; outre des gentils et des méchants toujours plus cruels, on s'alarmera surtout du personnage interprété par un Cam Gigandet dans l'excès, sorte de cliché ambulant qui multiplie les regards stéréotypés et les caractéristiques exagérées du jeune homme pervers, preuve de ce mal qui ronge nombre de films américains du 21ème siècle.
Et si Adrien Brody campera l'inverse de ce personnage, étant quand à lui stéréotypé dans la bonté d'âme, Forest Whitaker s'affichera au final comme l'acteur ayant déniché le meilleur des antagonistes, magistral autant pour son interprétation que pour le travail psychologique gradué qui lui est attribué. Parfaitement frustré, d'une cruauté sans limite, il trouve en cette prison un endroit où pouvoir enfin exister, posant un tableau réaliste et aisément applicable autour de soi.
Impérial, il s'illustre dans un rôle à contre-emploi avec brio, allant à l'encontre de ses personnages généralement héroïques. Fascinant, Whitaker signe ici l'une de ses meilleures prestations, emportant le film sur ses épaules jusqu'à cette fin décevante, bâclée et mal bouclée. Une conclusion qui surprend par sa brutalité, sa simplicité et son manque d'enjeux.
Tandis que le film se caractérisait comme une oeuvre allant crescendo, faisant monter la pression jusqu'à son climax annoncé comme épique et destructeur, voici que tout s'emballe et se déballe en un rien de temps, se terminant aussi rapidement que le reste aura mis du temps à se mettre en place. Des personnages présentés, on ne connaîtra vraiment que la destinée de notre héros, Adrien Brody, admirablement convenue.
C'est sûrement là le point qui gâche le plus The Experiment : alors qu'il a la volonté de développer un maximum de ses personnages, et s'il le fait bien jusqu'à sa première heure, nul doute qu'il est handicapé par son heure et demi de longueur, oubliant les nombreuses sous-intrigues qu'il avait enclenchées. Entre les rivalités prisonniers/matons réduites à une conclusion bâclée en fin de film et des menaces jetées en l'air sans réel impact sur aucun des personnages, nul doute que la déception sera de mise et le contrat rempli de moitié (on pensera notamment au prisonnier aryen qui n'aura que l'effet d'un pétard mouillé).
S'il rate donc une partie de son écriture, The Experiment réussit surtout ce qui touche à sa mise en scène; glauque, stylisée, elle filme avec talent l'errance de ses personnages, sachant quand être suggestive pour montrer plus tard sans aucun filtre. On lui reprochera seulement d'être plutôt bordélique lors de ses combats, l'impact du reste rattrapant ces quelques erreurs de caméra perdue.
Viscéral et sombre, The Experiment marque par la violence de ses images (avec pourtant très peu d'hémoglobine, cela dit), préférant la torture psychologique aux écarts gores malvenus. En ce sens plutôt fin, on ne l'oublie pas de si tôt, autant pour le talent sidérant de Whitaker que pour la profondeur et le talent de sa réalisation. Un petit film peu connu qui mérite d'être vu au moins une fois.
Reprenant un peu tous les concepts d'évolution de personnages et de caractères possibles, le film ne manque pas de tomber souvent dans la caricature; outre des gentils et des méchants toujours plus cruels, on s'alarmera surtout du personnage interprété par un Cam Gigandet dans l'excès, sorte de cliché ambulant qui multiplie les regards stéréotypés et les caractéristiques exagérées du jeune homme pervers, preuve de ce mal qui ronge nombre de films américains du 21ème siècle.
Et si Adrien Brody campera l'inverse de ce personnage, étant quand à lui stéréotypé dans la bonté d'âme, Forest Whitaker s'affichera au final comme l'acteur ayant déniché le meilleur des antagonistes, magistral autant pour son interprétation que pour le travail psychologique gradué qui lui est attribué. Parfaitement frustré, d'une cruauté sans limite, il trouve en cette prison un endroit où pouvoir enfin exister, posant un tableau réaliste et aisément applicable autour de soi.
Impérial, il s'illustre dans un rôle à contre-emploi avec brio, allant à l'encontre de ses personnages généralement héroïques. Fascinant, Whitaker signe ici l'une de ses meilleures prestations, emportant le film sur ses épaules jusqu'à cette fin décevante, bâclée et mal bouclée. Une conclusion qui surprend par sa brutalité, sa simplicité et son manque d'enjeux.
Tandis que le film se caractérisait comme une oeuvre allant crescendo, faisant monter la pression jusqu'à son climax annoncé comme épique et destructeur, voici que tout s'emballe et se déballe en un rien de temps, se terminant aussi rapidement que le reste aura mis du temps à se mettre en place. Des personnages présentés, on ne connaîtra vraiment que la destinée de notre héros, Adrien Brody, admirablement convenue.
C'est sûrement là le point qui gâche le plus The Experiment : alors qu'il a la volonté de développer un maximum de ses personnages, et s'il le fait bien jusqu'à sa première heure, nul doute qu'il est handicapé par son heure et demi de longueur, oubliant les nombreuses sous-intrigues qu'il avait enclenchées. Entre les rivalités prisonniers/matons réduites à une conclusion bâclée en fin de film et des menaces jetées en l'air sans réel impact sur aucun des personnages, nul doute que la déception sera de mise et le contrat rempli de moitié (on pensera notamment au prisonnier aryen qui n'aura que l'effet d'un pétard mouillé).
S'il rate donc une partie de son écriture, The Experiment réussit surtout ce qui touche à sa mise en scène; glauque, stylisée, elle filme avec talent l'errance de ses personnages, sachant quand être suggestive pour montrer plus tard sans aucun filtre. On lui reprochera seulement d'être plutôt bordélique lors de ses combats, l'impact du reste rattrapant ces quelques erreurs de caméra perdue.
Viscéral et sombre, The Experiment marque par la violence de ses images (avec pourtant très peu d'hémoglobine, cela dit), préférant la torture psychologique aux écarts gores malvenus. En ce sens plutôt fin, on ne l'oublie pas de si tôt, autant pour le talent sidérant de Whitaker que pour la profondeur et le talent de sa réalisation. Un petit film peu connu qui mérite d'être vu au moins une fois.
"The Experiment" est très intéressant et nous pousse à réfléchir, à remettre en question l’être humain, à nous remettre en question. Critique complète sur :
Comme beaucoup de huis-clos, the Experiment est un film captivant et intéressant qu'il devrait être impératif de visionner, ne serait-ce qu'à titre éducatif. Mais même en tant que simple divertissement le film remplit parfaitement son rôle avec sa tension permanente et une mise-en-scène rythmée, dynamique malgré l'espace clos. Le scénario est ultra simpliste mais il suffit amplement pour étayer le propos de l'auteur et délivrer son message : l'être humain est un animal, une bête féroce et sanguinaire qui occulte jour après jour sa vraie nature derrière de multiples couches de vernis. D'accords ou pas d'accords, c'est donc ce que nous allons voir... A l'occasion d'une expérience de 7 jours, pour laquelle chaque cobaye recevra 14000 dollars 2 groupes d'individus sont formés pour habiter une prison. Certains en seront les gardiens et d'autres les prisonniers. Pour faire avancer ce jeu de rôle grandeur nature, les scientifiques ont instauré un règlement strict qui mettra un terme à l'expérience si ses lois ne sont pas respectées. Très vite, les intérêts privés prennent le dessus sur les sentiments et le réalisateur nous emmène aux tréfonds de l'âme humaine. Du grand art, parfois un peu trop complaisant avec la violence, mais qui constitue assurément un bon point de départ pour nourrir une réflexion sur notre raison de vivre, notre espèce, notre place en ce monde. A voir !
Remake américain d'un film allemand d'après une expériencelle réelle menée en Amérique, The experiment est loin d'être aussi honteux que sa sortie direct-to-dvd pourrait le laisser penser. Certes, et c'est une litote, toutes les potentialités de ce sujet formidable sont loin d'être exploitée, la fin est expédiée, l'ensemble très exagéré (et même manipulateur, car dans l'expérience réelle, les prisonniers ne se sont pas révoltés, ils ont accepté toutes les humiliations, ce qui est encore plus flippant). Il y a tout de même des trucs intéressants : l'interprétation de Brody et Whitaker, irréprochables, l'effleurement et la cohabitation de plusieurs éthiques religieuses (catholicisme et judaïsme principalement) ou thèses sociologiques bien connues (banalité du mal...). La conclusion est évidemment très simpliste, le pouvoir est source de mal et de régression alors qu'il est sensé organiser les rapports sociaux. simpliste, mais est-ce si faux ?
L'original était un peu mieux, d'après mes souvenirs, des années après l'avoir vu.
Ce remake est décevant. Il aurait pu être bien meilleur, considérant le sujet et le casting; d'autant qu'il est réalisé par le créateur de Prison Break.
Ce remake est décevant. Il aurait pu être bien meilleur, considérant le sujet et le casting; d'autant qu'il est réalisé par le créateur de Prison Break.
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