Note moyenne
3,5
20 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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TéléCinéObs
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Brazil
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Ciné Live
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L'Express
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MCinéma.com
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Ouest France
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Studio Magazine
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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La Croix
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Le Parisien
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Metro
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Paris Match
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Positif
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Première
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Le Monde
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Chronic'art.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Inrockuptibles
Un exercice hitchcockien très réussi déguisé en teen-movie vicieux, où "Sueurs froides" rencontre "Billy Elliot".
TéléCinéObs
Le parti pris qu'en tire David MacKenzie s'appuie sur la présence incroyable de son acteur principal, Jamie Bell (...) Grâce à la subtilité de son jeu et à un scénario qui slalome habilement entre les clichés et réussit à surprendre de bout en bout...
Brazil
On peut reprocher un petit côté poudre aux yeux à la façon dont David Mackenzie (...) filme son sujet. A contrario (...) My Name is Hallam Foe a suffisamment d'atouts pour combler le spectateur.
Ciné Live
Voir le site www.cinelive.com
L'Express
Voir le site www.lexpress.fr
MCinéma.com
Une mise en scène précise et un dosage équilibré entre scènes comiques, descriptions réalistes, et moments de tension. Cette balade anglaise n'a autre ambition que d'émouvoir et d'amuser.
Ouest France
Couronné du Hitchcock d'Or au festival de Dinard, un étrange récit qui tient du thriller, du drame psychanalytique et du récit d'initation. Avec des interprètes inspirés.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
(...) ce joli film évoque l'adolescence avec finesse et, pour une fois, sans nostalgie.
aVoir-aLire.com
Un film très curieux et séduisant entre références Hitchcockiennes et complexes Oedipiens qui se distingue par l'originalité de la mise en scène, la justesse de son scénario, la richesse de la bande-son et l'excellence de son interprétation.
Cahiers du Cinéma
Héros dérangé en mal d'analyse, ébats torrides, pulsions homicides et amours malsaines s'imposent dès les premières minutes d'un film qui (...) s'applique à collectionner les casseroles scénaristiques (...) En dépit de ses hésitations Hallam Foe échappe miraculeusement à la faillite. Grâce à ses acteurs.
L'Humanité
Panorama sur la ville, déambulations acrobatiques font la singularité d'une classique histoire d'apprentissage sentimental.
La Croix
Un film rude, dans lequel le jeune Jamie Bell s'illustre dans le rôle de cet adolescent troublé.
Le Parisien
Sa quête initiatique et son sérieux complexe d'OEdipe donnent un drôle de film, sensible et intrigant à défaut d'être palpitant. Jamie Bell (...) réussit une attachante composition.
Metro
Du charme, Jamie Bell en a à revendre : il porte tout le film sur ses épaules. [...] Le scénario part bien un peu dans tous les sens, mais on sent un bon parti pris de liberté chez le réalisateur, comme s'il laissait son héros grandir à son rythme, pour qu'il retrouve un semblant de paix.
Paris Match
Le cinéaste utilise au mieux la texture visuelle de la campagne et le charme gothique de la capitale écossaise (...). Mais le scénario décousu, qui évoque la confusion émotionnelle d'un héros à la J.D. Salinger, pousse un peu loin le bouchon de la crédibilité.
Positif
(...) Jamie Bell s'acquitte avec agilité de sa tâche ; la mise en scène est astucieuse. Si bien que l'ensemble devient un drame de divertissement lisse.
Première
(...) un divertissement inoffensif mais assez gratifiant pour toucher un large public. Les interprètes y sont évidemment pour beaucoup, à commencer par Jamie Bell, qui n'a jamais déçu depuis "Billy Elliot".
Le Monde
A la fois moralisateur et transgressif, invraisemblable et soucieux jusqu'à l'absurde de cohérence psychologique, "My Name is Hallam Foe" est un film bien trop chargé de notations et de rebondissements pour pouvoir tenir aussi vigoureusement l'attention que son réalisateur le voudrait.
Chronic'art.com
Une brocante d'effets cheaps et de fautes de goût qui bouchent toute perspective. De Billy Elliott à August rush en passant par ce Hallam Foe, plus de doute : il faut en finir avec ce sirop à la Dickens décidément plein de grumeaux."