Street Fighter - L'ultime combat
Note moyenne
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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 30 juillet 2016
Même si le film n'est pas récent, je suis plutôt déçu déjà je ne comprends pas pourquoi JCVD est dans le rôle de Gill de plus Ryu et Ken ne servent strictement à rien, Je parle même pas de la scène où il y a un semblant de Hadoken.. Les acteurs ne correspondent pas tous aux personnage de street fighter sauf pour ma pars Bison qui est assez classe. Le film est trop long pour y est rester accroché jusqu'au bout à mes yeux. Mais bon je lui mets tout de même une note moyenne car Chun-li *___*
GrandSephiroth
GrandSephiroth

70 abonnés 727 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mars 2016
Suite à l'immense succès des différentes versions de Street Fighter II en arcade et sur consoles, et après un long métrage animé de bonne qualité, Street Fighter continue ses déclinaisons et se voit adapté en film d'action américain. Si on retrouve sans surprise Bison comme méchant (qui aura marqué la fin de la carrière et la mort de Raul Julia, notamment connu pour son rôle de Gomez dans la saga La famille Addams), c'est Guile qui endosse le rôle du héros (ce qui va de pair avec l'aspect canonique de l'ending de Guile dans le jeu), sous l'égide de la star de l'époque Jean-Claude Van Damme (déjà connu pour de nombreux films d'arts martiaux comme Bloodsport, Kickboxer, Double Impact et Universal Soldier). Le scénario est intelligent car il s'éloigne de celui d'origine pour se trouver dans un univers un peu plus réaliste, plus urbain avec l'intervention de l'armée et l'organisation de combats clandestins, tout en respectant l'esprit de la série. Le film commence in medias res avec une musique épique montrant le logo Street Fighter et enchaînant sur des reportages de guerre, où l'on aperçoit Chun Li en journaliste parler des otages retenus par Bison, gradé général, et passer le micro le colonel Guile, qui commence déjà à provoquer Bison en direct car il lui en veut personnellement pour son ami Charlie, qui n'est pas mort mais retenu parmi les otages. Les hostilités sont alors lancées entre les deux personnages, Bison lance un compte à rebours de trois jours pour qu'on lui verse vingt milliards de dollars et Guile fait la connerie de dire aux otages de tenir bon, tout particulièrement à Charlie, dont Bison va alors se servir pour créer un prototype de soldat génétiquement modifié.

On retrouve les seize personnages de la série d'origine, excepté Fei Long étant donné qu'il est déjà un hommage à Bruce Lee par Capcom ; cependant, l'acteur jouant Ryu a quelques ressemblances avec le célèbre acteur et on peut voir un clin d’œil au combat final d'Opération Dragon lorsqu'il se bat contre Vega. Ryu et Ken sont de gentillets voyous qui tentent d'arnaquer Sagat en lui fournissant de fausses armes, ce dernier faisant combattre Vega sur un ring avec des paris clandestins. Chun Li est de son côté accompagnée de Balrog, cameraman ayant dû raccrocher ses gants, et de Honda en perchman et sumo hawaïen. Guile est accompagné du lieutenant Cammy, jouée par la jolie chanteuse Kylie Minogue, ainsi que de T. Hawk, mais c'est vraiment histoire de dire que c'est lui car le type ne lui ressemble que très vite fait avec ses cheveux mi-longs et son petit bandeau exotique. Parmi les acolytes de Bison, on trouve un Zangief bien fendard et un Dee Jay à l'humour de black de service. Dhalsim est étrangement devenu un scientifique forcé par Bison de modifier génétiquement Charlie, afin qu'il devienne une machine à tuer, et portant le dog tag de Carlos Blanka. Fei Long est remplacé par le militaire Sawada, un asiatique sous les ordres de Guile.

Parmi les ressemblants, Honda fait partie de ces personnages qui s'affranchissent de leur modèle tout en parvenant à arborer un faciès et une attitude convaincante, Guile s'en sort bien même si on aurait la même coiffure en brosse, Chun Li est bien fichue et on la reconnaît parfaitement quand elle porte son costume, Zangief est bien rendu grâce à la facilité de son cliché russe mais est surtout mentalement très abêti entre le fait qu'il se soit fait engager par Bison sans être payé et qu'il met son pouce sur le côté et non vers le haut, Kylie Minogue fait honneur à Cammy avec un rôle militaire bien inspiré de son rôle d'agent secret du jeu, Dee Jay a la même tête mais des expressions faciales très axées humour à deux balles et il ne combat pas, Balrog est tout juste honorable, Vega s'en sort pas trop mal avec son masque et son visage mais ne parle presque pas, Sagat manque de carrure mais a vraiment une bonne tête avec son crâne rasé et son monocle noir, tandis que Bison a un costume très convaincant et dégage un certain charisme malgré ses yeux globuleux et pas mal de scènes surjouées. Parmi les peu ressemblants, Ryu et Ken son frappants dans la banalité de leur rôle, mais leur humour et leurs combats les rendent fort sympathiques ; mais le plus raté reste T. Hawk, qui n'a plus rien à voir avec le grand mexicain d'origine et n'est présent que par son nom au casting de fin. Si Dhalsim n'a plus rien à voir avec le bonze d'origine, il reste un personnage intéressant qui aurait dû porter un autre nom ; on le voit pourtant apparaître avec le même physique que dans le jeu tout à la fin, comme s'il avait été prévu comme ça au départ, ce qui présente une incohérence. Charlie (mentionné dans l'ending de Guile et présent pour la première fois dans le jeu Street Fighter Alpha) spoiler: devient étrangement Blanka avec un physique assez approximatif et un visage monstrueux plus dans le sens déformé que bestial.


Le film comporte de nombreux clins d’œil au jeu, aussi bien généraux que dans les coups et les poses des personnages. Outre les boutons type arcade des armes de défense de Bison et sa prononciation de « GAME OVER » quand il détruit le vaisseau de Guile, Dee Jay qui mentionne la Jamaïque, la maquette de Shadaloo qui a la forme du logo, la présence d'une grande cloche dans l'antre de Bison et des barils qui sont détruits en plein combat, certains persos nous font honneur de leurs coups spéciaux plus ou moins réussis : Ryu fait une sorte de Hado-Ken express visible par un simple flash (le film voulant être plus réaliste, on peut comprendre l'absence de réelles boules d'énergie comme le sonic boom et le yoga flame), Honda qui fait un combat de titan face à Zangief avec des placages, ses mille coups de poing mais aussi sa pose de victoire où il fait un tour avec sa tête (ses traces de sang sur le visage rappellent même ses peintures à la fin), Blanka semble électrocuter le surveillant du laboratoire, Van Damme démontre ses capacités au combat avec deux superbes flash-kicks et un magnifique coup de pied près du sol face à Bison, Ken fait vite fait un dragon punch et un tatsumaki sans trop se fouler, Chun Li montre surtout un magnifique coup de pied aérien archi surjoué et au ralenti, Cammy effectue une prise avec ses jambes, Balrog donne quelques coups de poing dont un en chargeant avec un jingle cartoonesque et Bison obtient le pouvoir de léviter pour foncer sur son adversaire et d'envoyer des éclairs, soit de bons ersatz à son psycho-power. S'il est dommage que Vega et Sagat ne fassent rien de spécial au combat, il est encore plus dommage que des personnages comme Dee Jay et Dhalsim ne combattent pas du tout.

Très classique et à l'univers déjà vu de nombreuses fois dans des films d'action , Street Fighter s'en sort pourtant très bien grâce à une narration très efficace dans l'enchaînement et l'alternance des scènes, notamment lors de combat en parallèle sur la fin : spoiler: le combat entre Guile et Bison qui dure tout du long pendant que s'affrontent Honda et Zangief, Ryu contre Vega et Ken contre Sagat.
Les combats sont souvent très clichés voire kitsch dans les plans (Ryu et Ken qui donnent un coup de poing en même temps pour mettre KO le bourreau de Honda) et dans l'expression des personnages (Guile et Chun Li quand ils font leur coup de pied aérien, Bison qui surjoue à fond son rôle de dictateur). Le film arbore globalement une réalisation de série B mais l'utilisation des personnages est intelligente malgré quelques forts manques de ressemblance, la relation entre eux fait ressortir des détails intéressants et les dialogues valent leur pesant de cacahuètes : entre Sagat qui dit à Bison que ses billets ne valent pas leur poids de papier toilette, Balrog qui demande à Honda de lui ramener une pizza pendant qu'il place son esprit ailleurs, Honda qui dit à Bison qu'il va démolir sa porte, les soldats qui replacent Ryu et Ken en criant « DANS LE CAMION !! », Guile qui sort à Bison qu'il adore se faire mousser à la télé et que les huissiers viennent le prendre en fin de crédit, Bison qui parle de paix bisonique avec sa maquette de Bisonopolis, Chun Li qui dit bonjour la coiffure à Cammy, Dee Jay qui se demande pourquoi il n'est pas resté chez Microsoft, Guile qui propose d'aller voir si l'eau est bonne quand Cammy lui annonce qu'ils vont boire la tasse, Zangief qui s'émeut du discours surjoué de Bison et qui demande à changer de chaîne quand sa cargaison s'apprête à exploser, il y a largement de quoi se marrer !

Pour autant, et comme nombreux de ses alter ego des années 90, le film tient la route et apporte même une intrigue intéressante et quelques passages émouvants. spoiler: La mise en scène de la mort de Guile fait s'interroger le spectateur et
met sur la tapis les motivations personnelles de Guile et de Chun Li (C'est la journaliste qui me le demande, ou quelqu'un d'autre ?), ses deux personnages ayant de bonnes raisons d'en vouloir à Bison, Guile lui disant clairement qu'il ne la comprend que trop, spoiler: mais la faisant arrêter par devoir,
bien que s'avouant qu'il ne peut s'empêcher lui-même de mettre en œuvre une vendetta privée. Le discours de Bison spoiler: après la fausse mort de Guile
montre toute la psychopathie du personnage mais aussi un certain respect envers son rival, qui se vérifie lors du combat final alors qu'ils veulent tous deux s'affronter seul à seul. Le discours de Guile à ses soldats est à la fois touchant dans son développement (ben moi à la maison, j'y rentre pas tout de suite) et drôle dans son dénouement avec sa désobéissance, jusqu'à dire à son supérieur qu'il ne peut rien faire car il lui a retiré son commandement. spoiler: Chun Li va jusqu'à se faire enlever par Bison
et une scène d'une certaine intimité s'installe entre eux, entre Bison qui s'habille chiquement et Chun Li qui lui conte l'histoire de son père qu'il a tué. Dhalsim est également un personnage touchant dans le sens où il fait ce qu'il peut pour sauver l'esprit de Charlie en lui faisant voir des images joyeuses à la place des scènes de guerre et de désolation, spoiler: si bien que Blanka viendra le sauver de son surveillant et qu'il empêchera Guile de lui tirer une balle par pitié, en lui faisant comprendre qu'il est encore mentalement humain
(Et vous le tueriez parce qu'il a des difficultés à faire la différence ?). Le film finit classiquement mais brillamment spoiler: par la défaite de Bison et l'explosion de son repaire, tandis que l'on croit encore Guile mort durant quelques secondes, ce qui est par contre tristement le cas de Dhalsim et Blanka, n'ayant pas voulu partir après ce qui s'est passé.
La joie de la scène finale conclut le flm d'une très belle manière avec la pose mythique des combattants survivants suivie du titre et du logo. Quoi qu'en disent certains, Street Fighter est une adaptation réussie du jeu vidéo grâce à un réalisateur qui a su innover avec des apports personnels, à l'hétérogénéité efficace des acteurs, au fait que la plupart soient bien traités dans l'importance de leur rôle (là où le long métrage animé n'en montre certains que pendant une seule scène histoire de dire qu'ils ne les ont pas oubliés), et bien sûr grâce au talent et à l'humour de Jean-Claude Van Damme, qui parvient même à effrayer une armée de soldats munis de mitraillettes avec un simple petit couteau !!
The Hatter
The Hatter

2 abonnés 39 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mars 2015
Ayant visionné ce film relativement par hasard, je n'avais aucune idée de ce que j'allais découvrir, si ce n'est qu'il s'agissait d'un film d'action avec Jean-Claude Van Damme" adapté" du jeu Street Fighter II . Étonnamment, après l'avoir regardé, je suis en totale opposition avec les différentes critiques affirmant qu'il s'agit d'un des pires film de tout les temps .
En effet, bien qu'il soit doté d'un scénario trouvé vraisemblablement dans un paquet de céréales et que les acteurs soient pour certains dotés d'un jeu assez risible, (notamment l'interprétation un brin surjouée de Raul Julia) ce film vous fera passer une bonne soirée.
Même si la plupart des personnages issue du jeu vidéo ont été très librement adaptés pour les besoins du film, le spectacle n'en demeure pas moins agréable que l'on soit fan du jeu originel ou non.
Beaucoup de situations font rire par leur postulat improbable ou juste ridicule comme le super commandant américain bleu combattant le terrible dictateur psychopathe rouge et ses multiples casquettes. Mais aussi le meilleur ami transformé en Hulk roux ou encore le super siège gravitationnel du méchant commandé par de gros boutons colorés.(ou encore le sumo hawaïen, l'attaque finale mais la liste est longue...)
Bref, sans être un chef d'œuvre ce film se laisse regarder sans déplaisir, car mêlant action et humour avec un second degré (involontaire?) assez agréable.
Un bon moment, que seule la présence de Ryu en simple personnage secondaire et l'absence de véritable hadoken viennent gâcher !
MaCultureGeek

1 173 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 décembre 2014
Il y a des films qu'il ne faut pas faire, et d'autre qu'il ne faut même pas oser imaginer. C'est exactement ce qu'est "Street Fighter", une erreur.Alors dans ce cas, pourquoi donc l'avoir fait? Parce qu'il aurait pu rapporter du pognon sur le dos des fans du jeu vidéo éponyme. Tout simplement. Cherchez pas d'autre raison, il n'y en a pas. Après, peut-être que Van Damme avait réellement envie de le faire, mais quand on voit le réusltat final, il ne fallait pas miser sur cette adaptation là. Pour tout vous dire, il est tristement foiré. Mais alors tout ici est un fail, c'est impressionnant! J'ai rarement vu cela! Et puis pour appuyer mon propos, ce n'est pas pour rien si son réalisateur ( étrangement l'un des scénaristes des deux premiers "Die Hard"... ), Steven de Souza ( nom qui me rappelle quelqu'un... ) a stoppé net sa carrière de metteur en scène. Cinq films plus tard, il disparaitra totalement. En même temps, pour nous avoir pondu et "Street Fighter", et "Lara Croft", et "Judge Dredd", et "Le Flic de Beverly ills 3" et "Piège à Hong Kong" ( avec ce même Van Damme ), il était temps de mettre un terme à ce massacre! Au moins y'a-t-il une logique... Revenons en au film. En fait, pour tout vous dire, quand j'ai vu ce film, j'étais mort de rire du début à la fin. C'est tellement ridicule, mais tellement que ça en devient perché, un drôle de délire sous acides qu'il est impossible de comprendre! Et si vous êtes arrivé à capter quelque chose, je vous offre un dvd de Van Damme ( non, ça ne va pas me revenir à bien cher, je n'en ai pas )! Chaque apparition de Van Damme et du bad Guy en chef sont hilarantes, particulièrement celles du Général Bizon ( affreusement mal traité par des scénaristes qui, visiblement, ne l'appréciaient guère ). Moi même, je ne suis pas fan du jeu vidéo, mais j'y ai déja joué, et pour avoir testé certains des personnages présents dans ce "film", autant vous dire que cela fait de la peine. Comment justifier de massacrer avec tant de vergogne et de fureur Ryu, Ken ou encore Bizon, pour le reprendre, et qui est, pour le coup, complètement foiré. D'ailleurs, l'interprète du démoniaque général est peut-être le meilleur du film. Entre un Van Damme perdu et une Ming-Na Wen qui n'y croit pas une seule seconde, il n'a pas de mal, en même temps! Dangeuresement menacé par le surjeu, il ne parvient pas à en éviter les pièges et y tombe souvent, mais son "Of Course" est devenu mythique. Et pitié, ne le visionnez pas en VF, cela donne un "Evidemment" simplement lamentable. Elle est catastrophique, vous l'aurez compris. Non pas que la VO soit meilleure, hein, ne me faîtes pas dire ce que je n'ai pas dit, mais au moins elle a le mérite de nous proposer les voix des acteurs! Autre gros problème : l'écriture. Outre le fait qu'aucun personnage n'est approfondi, le scénario et les dialogues sont abominables. Je dirai même que j'ai rarement vu dans le genre ( ne comptez surtout pas les films de requin, qui n'en sont généralement pas ) une rédaction aussi mauvaise. C'est affligeant. Quelques efforts sont faits, on le sent bien, mais sont constamment plombés par le reste, digne du plus infâme des nanars des 90's. spoiler: Il n'y a qu'une seule scène que je salus, celle où Van Damme se retrouve seul face à une vingtaine de gars armés. Là, c'était classe, c'était drôle, et surtout c'était original!
. Mais le problème, en fait, c'est que cette scène est la seule potable du film, la seule volontairement drôle. Le reste ne sera qu'un assemblage de passages inutiles et ridicules, et vous viendra rapidement le constat que l'intrigue ne se résume qu'à un trappe trappe des plus agaçants! Les héros ne servent qu'à une chose : se faire capturer pour s'échapper, puis se refaire capturer pour s'échapper une nouvelle fois, et vice-versa jusqu'à ce que vous n'en pouviez plus. Et c'était dur de tenir, je ne plaisante pas! Heureusement que je vous écris des critiques, sinon je ne l'aurai jamais terminé, je le sais. On comprend que les dialoguistes voulaient inventer de nouvelles punchlines, concurrencer les Schwarzy et autres Sly, les rois de l'époque, mais c'est horriblement raté. Malheureusement, elle font encore plus sombrer le film dans le ridiucle. Si j'avais été les distributeurs, je l'aurai appelé "Titanic". Un foirage honteux.

spoiler: Ps : le look du monstre vert ( visiblement un vampire? ) est inacceptable, tout comme le plan de conclusion.
7eme critique

629 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 septembre 2014
C'est marrant de voir les personnages de ce jeu vidéo culte sur grand écran, et c'est aussi triste de les voir sous cette forme...en fait je crois que sous n'importe quelle forme ça aurait été de toute façon d'une laideur sans nom. La bande à Guile pète les dents à la bande à Bison et point barre. C'est bête, c'est vilain, mais c'est mythique, et à 79,99 francs la VHS et le fascicule chez les éditions M6, on saute sur l'occasion...ou pas. Oh ça va on fait tous des erreurs... "Street fighter" reste un bon souvenir d'enfance, quand on ne connaissait rien au cinéma en fait, et qu'on le pensait limité au grand écart facial et autre retournée dans ta face :)
Otaku-yoda
Otaku-yoda

15 abonnés 61 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 mai 2014
Un navet signée Steven a,avec un casting plus que pitoyable(Raul Julia et mort après ce rôle de Bison)un scénario plat comme un oeuf...une machine à pomper du fric sur le dos des enfants fans de la licence...Point positive, une fois après avoir vue la légende de chun-li celui-ci devient un chez d'oeuvre....Bref!!!
vive-le-cine123654789
vive-le-cine123654789

113 abonnés 621 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mai 2014
Je n’ai pas joué aux jeux-vidéo dont est tiré ce film, donc je ne jugerai pas de l’adaptation. En revanche, je peux dire qu’il s’agit d’un film d’action on ne peut plus classique. De la baston, un méchant caricatural accompagné d’hommes de mains tout aussi caricaturaux ; face à des gentils qui le sont tout autant. Bref, une histoire qui peut se suivre avec un cerveau en mode off et se détendre 1h30. Les dialogues sont pas extraordinaires, mais on notera quand même quelques répliques bien Van Dammienne. Si JCVD fait du JCVD, les autres acteurs sont globalement moyen, rien de bien extraordinaire. On les surprend même parfois à jouer les poteaux inutiles (mais là, c’est le scénario en cause). La mise en scène créé le dynamisme nécessaire même si y’a quelques passages un peu bizarre ; les cascades sont bien orchestrées et les effets spéciaux pas trop mauvais, idem pour les décors ; et la musique correspond au film. Bref, rien de bien extraordinaire dans ce film, si ce n’est de l’action.
corsicanna
corsicanna

17 abonnés 244 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 mars 2014
Une grosse blague ce film je me suis bien marrée... trop jeune à l'époque pour le voir. Avec le recul...je sais pas vraiment l'engouement du film à l'époque mais bon... des sauts surhumain un JCVD qui se la pète... des répliques magnifique...une fin...enfin bref l'impression d'être à NanarLand
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 15 février 2014
Nous en avions déjà parlé dans un précédent article, mais, dans les années 90, les adaptations d’un peu tout et n’importe quoi étaient nombreuses au cinéma. En fait le cinéma, c’est un peu comme la mode, c’est par période.
Les 60’s coloration... (les premiers films en couleurs)
Les 70’s gangsta-nation... (les années « Parrains »)
Les 80’s science fiction... (les années « StarWars » (le vrai

Les 90’s adaptations... (héros de la TV et de la série portés à l’écran)
Les 2000’s animations... (les images de synthèse à leurs débuts)
Et les 2010’s rebootations... (dois-je vraiment en reparler...

Parmi tout ça nous eûmes (à mes souhaits) Fascination, Tentation, Hésitation et Révélation mais ne nous fâchons pas de suite...)
Quoi qu’il en soit, il y eut des adaptations plutôt réussit comme « Mission: Impossible » avec Tom Cruise ou la « Famille Adams », tous deux adaptés de séries TV.
Mais il y eut aussi des adaptations qui, comment dire ça poliment... vous voyez Ribery ? Bon, maintenant imaginez qu’il est nu (allez allez !), maintenant imaginez vous seul à seul avec lui... euh.. disons... en Roumanie !
Et bien même CA, c’est moins pire que...

Aujourd'hui, dans la rubrique "j'ai testé pour vous", ils ont testé pour nous: Street Fighter!

A la base « Street Fighter », c’est le titre d’un jeu vidéo très populaire des années 90.
C’est ce qu’on appelle un « beat’em up » ou « jeu de combat » dans la langue de Zahia (entre autre).
Le principe du jeu est simple, on choisit un combattant parmi une sélection variée et on se bagarre en appuyant sur tous les boutons de la manette jusqu’à ce que l’adversaire, la manette, ou les pouces du joueur décèdent !
Chaque personnage a ses propres caractéristiques et techniques de combat, et c’est là l’atout du jeu : les combinaisons infinies de batailles !
Alors que dans le jeu chaque protagoniste possède sa propre petite histoire (Robert a vécu dans un Dojo, Jean-Jacques a vu sa famille décimée par un raton-laveur géant, etc...), créer une histoire cohérente entre tous ces personnages est une autre paire de moufles !

Mais... l’appétit d’Hollywood pour les licences qui rapportent est trop fort, et c’est ainsi que sont nés, dans les 90’s, tout un tas d’adaptations toutes aussi nazes les unes que les autres à partir de franchises vidéo-ludiques populaires...

Tout commença en 1993 avec Super Mario. Deux frères moustachus (déjà...) et plombiers qui combattent des champignons (les sniffent aussi) et veulent sauver une princesse des griffes d’une... tortue géante...
Hollywood : « Moustaches ? J’ACHETE ! »
Double Dragon, des acteurs pitoyables, un scénario en carton, des effets spéciaux comme seules les années 90 (voir fin 80) nous en offraient et Alyssa Milano en... Diam’s... 1994, tu nous as bien eu...
Hollywood « Double quoi ? J’ACHETE ! »
Mortal Kombat, ou comment un jeu qui base toute sa qualité sur la violence de son gameplay, de ses graphismes et a inventé la « Fatality » (ses différentes façons d’achever un adversaire) s’est vu adapté au cinéma pour un film « grand public » et eut... DEUX SUITES !!!
Hollywood « Fatality ? J’ACHETE !)
Par respect (non en fait par manque de place dans l’article) je ne parlerai pas des « Dead or Alive », « Tekken », et autre « Resident-Evil » et revenons-en à notre « Street Fighter ».

Sorti en 1994, « Street Fighter » est donc l’adaptation du jeu décrit plus haut. Voguant sur le succès très relatif des adaptations précédentes décrites plus haut aussi (suivez quoi !), les producteurs se sont dit que le jeu de baston le plus populaire de l’époque pourrait rapporter pas mal de fric !
Mais... pour vendre un film comme ça, il faut au moins une star montante de l’époque... Et c’est qui-qui déchire tout dans les 90’s ? Eh oui ! C’est ce bon vieux Jean-Claude !
Et qu'a dit Hollywood quand le nom de Van Damme a été énoncé ? (vous avez deviné en effet... « J’ACHETE ! »).

Alors le film, qu’est-ce que ça donne...
Et bien vous vous en doutez, c’est...
Le Colonel Guile (Jean-Claude Van Damme) dirige une vilaine imitation des Nation Unies qui a monté une opération commando pour arrêter le Général Bison, qui a pris en otage des soldats alliés.
En marge de cette intrigue, Chun Li, Balrog, et Honda, des journalistes-reporters (non mais lol !) ont découvert comment Guile et ses hommes vont s’y prendre pour démanteler l’organisation terroriste de Bison.
Et en marge de cette autre intrigue (oui y a plein de marges pour nous endormir), Ryu et Ken, deux escrocs à la petite semaine, se font enrôler par Bison dans son armée sans savoir qu’il est méchant-pas gentil (un peu cons Ryu et Ken) et finissent par se rallier (et frivoles en plus) à Guile pour le bien de l’humanité, des Etats-Unis d’Amérique of the U.S.A of the States...

Vous l’aurez compris, ce scénario est à chier, et créer des histoires autour de personnages qui, à la base ne font que se battre, c’est franchement décevant. De plus, les personnages sont ridiculisés par le rôle (et par les acteurs aussi) qu’ils interprètent : Ryu et Ken sont des vendeurs d’armes, Sagat est un bookmaker à 2 balles, Honda, Balrog et Chun Li des journaleux et Guile est ROUX !!!!!!!!!!
Bref, pas terrible comme crédibilité (et dans crédibilité, y a « débilité », ne l’oublions pas)
De plus, comble de l’histoire, ce film a lui-même été adapté en jeu vidéo...
Oui oui, vous avez bien lu, un jeu vidéo>adapté en film> réadapté en jeu vidéo...

Au final, je vais vous raconter un peu ma vie.
Quand j’étais petit, j’adorais les jeux vidéo (toujours d’ailleurs) et à l’époque, Internet n’existait pas, les téléchargements encore moins et les DVD, même pas en rêve...
Donc, pour regarder les derniers films, il fallait aller au cinéma ou attendre qu’ils passent à la télé (ou qu’un de ses amis achète la vidéo-cassette pour vous la prêter. Et quand il l’avait c’était la consécration ! ).
Vous le suppliiez de vous la prêter, il vous disait « non ma mère veut pas » alors vous marchandiez un peu : « ta cassette contre 2 cartes DBZ », il disait non, vous passiez à « 5 cartes DBZ », ah... ça avait l’air de fonctionner !
Marché conclu, « 5 cartes DBZ, 3 Pogs Batman et 10 billes-Terre » plus tard, vous aviez le Graal ! (Vous n’avez rien compris ? Vous êtes trop jeune...)
Après tous ces sacrifices, c’était génial, Vous voyiez vos personnages de jeux vidéo favoris prendre vie sur l’écran, parler, se battre, c’était magique ! Vous trouviez ça magnifique et pour moi, ces films faisaient partie des meilleurs de l’époque !
Aujourd’hui, il ne reste rien de cet héritage... Quand un jeu est adapté au cinéma, les gens ne s’attendent qu’à des effets spéciaux de folie, des acteurs ressemblants et des poitrines à bonnets D... (ok ça c’est moi). De plus, il n’y a plus aucune joie ou excitation liée à l’attente. A l’époque, une simple jaquette de VHS nous excitait... Aujourd’hui il suffit de cliquer sur 3-4 sites et en 3-4 minutes, le film est dans l’ordi, prêt à être vu entre 3 SMS et 4 messages Facebook « kikoo-lol ».
C’est dommage d’en être arrivé là, et surtout de trouver ces films nuls...
Donc, en conclusion, regardez, « Street Fighter », regardez « Mortal Kombat », regardez tous ces films aujourd’hui... mais regardez-les avec votre âme d’enfant.
Fan de Van Damme et vos 12 ans...
Et je vous promets, que « Street Fighter », « Mortal Kombat » et « Double Dragon », ne vous laisseront que du bon...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 6 février 2014
Bon je reconnais qu'ayant vu ado ce film j'avais été assez décu, mais aujourd'hui avec le recul c'est un film qui fait partie finalement de mes coups de coeurs, un bon vieux nanar qui je trouve a bien vieilli, il ne faut pas pour autant l'excuser,les effets spéciaux, l'histoire, le scénario sont rasoir comme les personnages, mais le film ne se prends pas vraiment au sérieux et nous offre même de l'humoir bien dérisoire et crétin qui le rende finalement assez attachant avec des répliques devenus mêmes cultes. Raul Julia dans le rôle de Bison est jouissif, on sent son coté un peu psychopathe qu'on retrouve dans son rôle de Gomez dans la famille Addams, Jean Claude Van Damme comme d'hab nous fait du Jean Claude Van Damme, mais au moins le film a le mérite de rendre un certain hommage au jeu vidéo et je le conseille malgrès tout, surtout comparé à la bouse de Chun Li sorti récemment
Mathieu Dumont-Roty
Mathieu Dumont-Roty

54 abonnés 988 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 janvier 2014
Une des premières adaptations cinematographique d'un jeu video, je conseille aux réalisateur qui vont prochainement adapter un hit de player de ne pas s'inspirer de se Street Fighter. 9/20
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 3 janvier 2014
Uune vision au second degré est en effet le meilleur moyen de voir ce film, tant son scénario est inepte, ses dialogues creux, ses combats peu spectaculaires. Même s'il ne sauve pas entièrement le film, l'humour distillé au fil des scènes donne une saveur particulière à ce Street Fighter (un peu de piment dans la soupe de navet, pour ainsi dire), surtout pour les connaisseurs du jeu originel ; voir par exemple les apparitions de Dhalsim et surtout de Blanka à la fin du film pour des raisons abracadabrantesques, ou encore les nombreuses phrases absurdes d'un Zangief plus stupide que tout. C'est quand même beaucoup plus regardable qu'un certain Dragon Ball Evolution. Même si les fans du monde entier se sont sentis violés, quelque part, je me dis que Street Fighter est un jeu de baston dont les sensations et le charisme des personnages sont simplement impossible à transposer en film. Donc quitte à faire de la merde, autant faire de la bonne vraie merde et tout envoyer valdinguer, car de toutes façons, même avec une adaptation plus fidèle, les fans casse-couilles que nous sommes auraient toujours eu des trucs à critiquer.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 décembre 2013
Très bon film avec de bonnes scènes de combat mais qui malheureusement fini par une suite qui ne verra jamais le jour.
Real C
Real C

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0,5
Publiée le 27 octobre 2013
Un seul mot : DECEPTION. Il n'y a pas d'autres mots pour qualifier ce film. On m'avait dit qu'il était nul mais ça va bien au - delà.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 septembre 2013
Et c’est reparti dans l’univers du nanar avec un classique d’envergure, Street Fighter. Si certain on pu être bercé par le jeu de combat révolutionnaire qu’était Street Fighter, d’autre on du se taper l’adaptation par Steven E. de Souza, j’ai nommé, en québécois, Le Bagarreur de rue.
Alors déjà, le film n’est pas du tout adapté de Street Fighter II comme indiqué au générique, Ryu et Ken ne sont que très peu présents et surtout relativement inutiles, Honda est Hawaiien, Dhalsim est un scientifique… Bref on a bien compris que la franchise Street Fighter était un prétexte pour vendre le film, 35 millions de dollars de budget quand même et, rien qu’en France, 1 150 377 d’entrées. Et nous, un budget colossal au service du n’importe quoi, un nanar qui rassemble les gens, on adore ça.
1995. Dans le Shadaloo, pays du sud-est asiatique, la guerre civile fait rage. La rébellion, menée par le général (Raúl Juliá, décédé quelques jours après la fin du tournage) impose un délai de 72 heures à l’Organisation des Nations Unies pour le versement de la modique somme de 20 milliards de dollars sans quoi il tuera 63 otages. Mais, malheureusement pour lui et heureusement pour le monde entier, le colonel William Guile (JCVD) monte une opération pour l’arrêter sans dépenser 1 dollar. Dans Street Fighter, le scénario ne se contente pas d’une seule trame, William Guile doit en plus, arrêter le clan Shadaloo mené par Sagat, ancien champion de boxe.

Cinématographiquement parlant le film s’en sort pas trop mal. La lumière est bien, la bande son aussi, la mise en scène assez maîtrisée, avec parfois une centaine de figurants, les costumes sont beaux, les acteurs sont … non pas quand même.

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