Assassin(s)
Note moyenne
2,9
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91 critiques spectateurs

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17 critiques
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19 critiques
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6 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 septembre 2012
J'ai vu le film sans connaître le titre ni le synopsis. L'air de rien au départ, on est entraîné dans un univers au réalisme macabre, très dérangeant, par un Michel Serrault au sommet de son jeu. La violence voilée laisse libre court à l'imagination, et le réalisme force le spectateur à s'identifier. Efficace seul défaut, les 120 minutes qui n'étaient peut être pas indispensables.
vadorbane93
vadorbane93

34 abonnés 557 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 mars 2009
Film honorable mais quelque peu maladroit dans le message qu'il tente de véhiculé
necrid
necrid

34 abonnés 1 211 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 février 2007
Difficile de juger à film comme celui çi car après son visionnage on ne sait quoi trop penser : j'ai apprécié le côté noir du film caractérisé par la descente aux enfers de Max et Mehdi sous l'impulsion de M.Wagner ( l'excellent M.Serrault ) ainsi que quelques scènes particulièrement réussies notamment celles concernant les différents contrats et surtout la sitcom que Mehdi visionne qui est tout bonnement un pur moment de délire hilarant. Cependant l'abus de scènes télévisuelles ( même si le but de Kassovitz était de dénoncer les méfaits et l'influence de la télévision sur la jeunesse ) devient gênant et la dernière demi heure baisse en intensité. Un résultat, donc, assez mitigé dans l'ensemble.
Vladimir.Potsch
Vladimir.Potsch

23 abonnés 389 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 septembre 2006
La déception que l'on ressent au troisième long métrage de Mathieu Kassovitz, "Assassin(s)" (1997), n'a rien à voir avec son talent de cinéaste, indéniable, mais avec sa simplification excessive d'un constat (l'effet destructeur de la télévision et des jeux vidéos à outrance) sur un problème de société qui méritait d'avantage de subtilité.
wesleybodin

1 259 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 juillet 2009
Une plongée enivrante dans le monde particulier des tueurs à gages.
Le duo composé de l'excellent Michel Serrault qui apporte sa grâce, son style et sa désinvolture inimitable, et du jeune loup Kassovitz fait des étincelles.
La mise en scène est parfaite et la violence omniprésente est incroyable de réalisme.
Un polar noir, profond, puissant, indispensable, que l'on ne croyait plus possible chez nous.
Assassin(s)est un film à la puissance désarmante qui vide le spectateur de toutes émotions, de toutes compassions humaines.
Un chef-d'oeuvre qui prend aux tripes et donne à réfléchir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 mai 2008
Un grand film que l'excellent Mathieu Kassovitz nous montre, violent, dérangeant et passionant, Kassovitz nous montre une faille de notre société: la violence et comment elle peut se transmettre...
Michel Serrault est vraiment génial dans son rôle de tueur à gages, tout comme Mathieu Kassovitz en assistant tueur et une mention spéciale au jeune Mehdi Benoufa qui est vraiment excellent dans son rôle de jeune collégien venant de la cité et qui ne fait aucune différence entre le pistolet de la console et le vrai !!!! Bref un grand film qui nous interroge sur un probleme majeur: la violence et ou elle peut mener quand on n'est seul... Une belle leçon de cinéma, qui reste toutefois pour un public averti.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 novembre 2009
On s'ennuie au secours
_Royal_
_Royal_

165 abonnés 1 600 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juillet 2011
Mouiiii, un vieil assassin(s), qui forme un jeune assassin(s), en France ... Ca sert à ça aussi le cinéma, vendre du rêve.
Riddler Crow
Riddler Crow

11 abonnés 95 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 septembre 2016
Les sifflets n'étaient pas tant mérités que ça.Michel Serrault s'en sort bien dans un registre sérieux.Après il y a quand même à redire sur la mise en scène.Le film met un peu de temps à démarrer et garde quelques problèmes de rythmes.Les dialogues sont réussis par moment.Kassovitz veut dénoncer la télévision et les médias par l'intermédiaire de ses extraits et séances zapping(parfois un peu trop nombreuse qui casse le rythme)qui montrent les personnages indifférent devant les images qu'ils regardent.L'atmosphère est lourde et dur.Le film aurait été mieux si moins long. spoiler: (une fois Kassovitz descendu et Serrault continue avec le jeune le film est moins interessant)[spoiler]
[/spoiler]
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 3 août 2007
Violence gratuite, et la tête de con de kassovitz est réellement insupportable. Film malsain, étrange que serrault ai accepté de jouer là dedans...
nogan72
nogan72

230 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mai 2013
Mais comment on peux dire autant de mal de ce film quand on aime vraiment le cinéma. Des images travailler au plus petits détails, une mise en scène excellente, et des acteurs vraiment bon. C'est sur a l'époque on peut comprendre que sa es choquer les petits vieux et les ménagère abruti par la société de consommation, mais la faut pas passer a coter de ce petits bijou de cinéma. Un des meilleurs film de
Mathieu Kassovitz avec La Haine.
barbarius
barbarius

7 abonnés 252 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2009
D'après les critiques que j'ai lues, certains ont préféré la première heure du film à la seconde. Ce fut personnellement le contraire pour moi. La première heure m'apparaissait comme un film très immoral, se cachant derrière une vague et futile critique de la société contemporaine. Il s'est heureusement avéré que mes appréhensions étaient totalement infondées. Le film est dur, indéniablement. Certaines scènes sont assez violentes, car profondément immorales. Le film gagne cependant progressivement en intensité et en profondeur, ne se bornant pas à une simple critique de la société, mais aussi, je dirais, à un scénario comportant tout de même plusieurs rebondissements, avec comme personnage principal un vieux tueur, qui recherche un fils spirituel. Dès lors, le film de Kassowitz embrasse toute une série de sujets très actuels : la perte de valeurs familiales, de repères pour se fixer qui amènent des jeunes très influençables à suivre les voies de n'importe qui (même des pires malades, puisque le vieux tueur à gages, derrière ses soi-disant principes, n'est quand même qu'une belle ordure). A cela s'ajoute, mais de manière un peu moins réussie, je trouve, une critique de la télévision, qui amènerait à une banalisation de la violence. Un thème classique, dans le fond, qui amène de jeunes voyous à se croire invincible et à faire n'importe quoi du moment que ça soit violent et explosif. Dans le fond, "Assassin" est un film très réussi, même si je regrette cette vision un peu simpliste, voire même démagogue, de la télévision, ou des jeux vidéos, dressés ici comme les apôtres de la décadence de l'Occident. C'est un peu léger, même si, dans sa grande majorité, le film reste très appréciable. Une autre approche des problèmes de banlieue, dans le fond, ce qui semble tenir à guère à Kassowitz, qui avait déjà réalisé le superbe film "La Haine".
Buddy_Noone
Buddy_Noone

2 abonnés 89 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 décembre 2020
Dans ma petite vie de cinéphile, rares sont les bandes-annonces à m'avoir marqué à tout jamais. En 96, je devais avoir 14 ans, Kassovitz venait de triompher avec La Haine et s'apprêtait à balancer son ultime brûlot sur les écrans. C'est ainsi que je découvris dans une salle obscure la bande-annonce du film, tétanisante, toute aussi courte qu'intrigante.

Je ne vis pas le film au cinéma mais à sa sortie vidéo. Dès mon premier visionnage, le film me posa problème. Ce qui est drôle, c'est que près de vingt ans après, le film me pose le même problème, c'est à dire que je ne suis toujours pas en mesure de pouvoir dire si je l'apprécie vraiment. Car non exempt de défauts évidents (Kassovitz verse parfois dans la surenchère inutile), cet Assassin(s) reste suffisamment subversif pour faire durablement réfléchir et marquer à tout jamais la mémoire de ses spectateurs.

"Toute société a les crimes qu'elle mérite" nous assène la tagline de ce film à l'époque sujet à polémique et depuis injustement oublié. Kassovitz, plus inspiré que jamais, y dresse avant tout le constat déplorable de la dévolution sociale et médiatique du pays et tire à boulets rouges sur la société désormais révolue des années 90 (mais est-ce pour cela que le film perd de son acuité ?) et notamment sur l'influence d'une télévision aliénante sur la jeunesse.
Il y traite tout d'abord d'un choc générationnel à travers la rencontre d'un vieux tueur professionnel et d'un jeune délinquant qui devient son "apprenti". L'assassinat se présente ici comme un artisanat nécessitant passion et conscience professionnelle. Aux yeux du vieux Mr Wagner, tout individu n'est plus qu'un animal social prêt à être abattu pour peu qu'on y mette le prix.
Un film réaliste Assassin(s) ? Non, quand même pas. Kassovitz appuie son histoire par un contexte social déliquescent, exacerbé par la banalisation de la violence dans les médias et les jeux télévisés stupides qui entraîne l'indifférence et le désoeuvrement de toute une partie de la jeunesse.
Comment ça, ça ressemble quand même un peu à la réalité ? Vous exagérez, on en est pas à diffuser des séries de meurtres en série en prime time (Esprits Criminels) ou a inonder les chaînes de jeux d'argent dégradants (Money Drop). Alors, réac ou lucide cet Assassin(s) ?
A travers son histoire de tueurs de formation, Kassovitz fustige l'irresponsabilité des médias qui ne véhiculent plus la moindre valeur éthique, et conditionne ainsi une jeunesse désenchantée. Le personnage de Mehdi et son détachement moral devient alors la conséquence principale de cette déchéance médiatique et sociale.

Une de mes séquences préférées (parce que des plus éloquentes) reste celle de la voiture, précédant celle du night club, dans laquelle le personnage de Max demande au vieux tueur à gages s'il n'a jamais eu mauvaise conscience, ce à quoi ce dernier s'emporte et réponds sur un ton des plus rageurs :
"Qu'est-ce que tu me fais chier avec ta mauvaise conscience ?! Mais t'as donc rien compris ? La presse, la bouffe, la finance, la politique, tous des pourris t'entends ! Voilà ça c'est des assassins, alors m'emmerde pas ! La mauvaise conscience, tu parles... (...) Mais l'air, tu comprends une chose, l'air même est pourri !!! (Puis sur un ton plus calme) Des assassins, évidemment qu'il y en a des assassins."

Le terme-même d'assassin ne désigne donc plus ici seulement les tueurs à gages mais bien toute une partie de la population des nantis privilégiant le pur profit à toute morale et valeur humaine. Les industriels nous empoisonnent quotidiennement par leur produit polluant et leur bouffe douteuse, les politiques se fichent continuellement de nous en nous berçant de douces promesses qu'ils savent bien être incapables de pouvoir tenir, la presse, elle, se nourrit essentiellement du malheur d'autrui, les médias privilégient l'audimat à toute éthique et les financiers détiennent le monde et jouent avec comme sur un simple échiquier.

Peut-être Kassovitz s'attarde-t-il trop à étudier la mécanique du meurtre de sang froid et l'inhumanité (ou l'humanité) de ses protagonistes, peut-être se vautre-il également dans la dénonciation gratuite et la provocation à outrance, toujours est-il qu'il ne se prive pas de rappeler certaines vérités toujours d'actualité au 21ème siècle et donc encore bonnes à entendre.

Impossible de ne pas évoquer l'interprétation de Michel Serrault, étonnant dans un rôle à contre-emploi de vieux tueur froid et impitoyable, déterminé à former un successeur. Cet apprenti il le trouvera d'abord en Max (incarné par Kassovitz lui-même), jeune cambrioleur et voix-off d'une grande parti du film, avant que le réalisateur ne brise subitement les règles de la narration conventionnelle en le condamnant au silence.

Vous pourrez donc aimer ce film mais difficilement l'adorer, ou vous pourrez tout simplement le haïr infiniment et de tout votre coeur. Toujours est-il que cet Assassin(s) ne vous laissera certainement pas de marbre.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 novembre 2009
Trés controversé lors de sa sortie en salle , ce film meme si il est loin d'etre le meilleur kassovitz , ne merite pas la quantité de reproches qu'on a pu lui faire . Force est de constater que les choses ne se sont pas vraiment arrangés .Satire de la violence sur trois generation avec un serrault genial et un gamin terrifiant .Bref une critique de notre societé a voir obligatoirement ne serais ce que pour ce faire son propre avis
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 février 2009
Le meilleur et le plus dramatique de Kassovitz mais le moins reconnu ; il place la télévision au coeur du film, omniprésente et diffusant la débilité au quotidien et une violence banalisé. Assassin(s), car par nôtre passivité on contribue à rendre cette société pourri, l'affiche du film en dit long à elle toute seule. "Toute société a les crimes qu'elle mérite", c'est bien vrai.
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