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Crève Cœur
6 abonnés
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5,0
Publiée le 12 juillet 2023
Un chef d'œuvre à mon goût. Ce film m'as énormément marqué,c'est sûrement un des meilleurs rôle de Nicolas Cage! J'ai adoré le duo Nc et Joaquin Phœnix. L'histoire est prenante, les musiques sont impressionnante et vont bien avec l'atmosphère du film. Il est malsain et violent mais à la fois très triste.
Super impressionnant ! On tient un grand thriller qui est fascinant et très gore. Les mises en scènes sont également parfaitement bien réalisées ce qui rend les scènes encore plus sadiques
Un bon thriller, efficace et glauque à souhait. Une époque où l'on pouvait toujours compter sur Schumacher pour nous claquer des petites pépites et sur Nicolas Cage pour sublimer n'importe quel métrage. Ici on a un scénario solide, des images qui marquent, un casting top et une mise en scène qui tient la route. On regrettera simplement une durée mal dosée et forcément les quelques creux rythmiques qui en découlent. Pour le reste c'est du tout bon, à ne pas mettre devant tous les yeux tout de même.
Très bon thriller, efficace avec un Nicolas Cage à la hauteur comme souvent, les énervés qui lui reprochent d’être manichéen et reac devraient prendre une petite pilule rose et regarder une série Netflix de 2020, ça les détendra :)
Film sombre où l'on suit un détective privé qui va enquêter sur un "Snuff movie" d'une jeune femme assassiné, est-ce vrai ou de très bon effets spéciaux ?
Tom n'en sortira pas indemnes.
Nicolas Cage joue le rôle à merveilles. Il passe d'un gentil détective qui enquête sur des adultères et finit par devenir un tueur enragé pour venger la mort de Mary.
Après le désastre "Batman et Robin", Joel Schumacher tente de se racheter en revenant à ses premières amours : le thriller. "8mm". Celui-ci met en scène un détective privé et sa découverte d'une mystérieuse vidéo qui l'amène à enquêter sur des milieux de plus en plus troubles. Encore une fois le casting est très bon ; Nicolas Cage est impeccable tout comme les seconds rôles pertinents de Joaquin Phoenix et James Gandolfini. Mais encore une fois la réalisation ne suit qu'à moitié. "8 mm" commence plutôt bien, sans surprise mais allant à l'essentiel. Cependant, à mi parcours, l'ensemble devient nettement plus convenu, pour se terminer dans le plus mièvre des pathos. Un film qui comme beaucoup d'autres de la filmographie de Schumacher ne dépasse jamais sont statut de série B. Une sorte d'apprenti "Lost Highway".
Bluffant, histoire poignante le meilleur film de cage selon mon opinion. Un film qui reflète tellement l'époque que nous vivons. Et la perversion n'a plus de limites....
8 mm est un bon polar noir à l'ancienne , Schumacher a mis l'accent sur une ambiance glauque et malsaine , et c'est réussi. Le thème abordé , à savoir les snuff movies , se prête évidemment à un traitement sombre et dérangeant , et on assiste donc à une descente aux enfers du protagoniste incarné par un très bon Nicolas Cage. Le film est prenant et on ressent du dégoût devant certaines scènes , même si l'ensemble ne fait pas dans la violence gratuite. Le dénouement est un peu attendu car dans la grande tradition de ce genre d'oeuvre , toutefois il ne gâche pas 8 mm , qui est franchement une réussite.
Tom Welles est un détective privé tout ce qu’il y a de plus banal et qui se retrouve du jour au lendemain avec une affaire à élucider qui va le sortir des battus lorsque Mme Christian, la veuve d’un richissime homme d’affaire fait appel à lui. Cette dernière a trouvé dans le coffre de son défunt mari, une bobine 8MM renfermant un film des plus obscène et ultra-violent. Un film oscillant entre le snuff-movie et la pornographie BDSM. La violence qui est en découle est telle, que la veuve veut s’assurer qu’il s’agit bien là d’une mise en scène et non d’une véritable scène de crime qui a été filmer. Welles va devoir faire la lumière sur cette sordide histoire…
Joel Schumacher, capable du meilleur (Chute libre -1993), comme du pire (Batman & Robin - 1997), défraye la chronique avec ce thriller malsain qui met sous le feu des projecteurs, ce que le commun des mortels ne connait pas, à savoir, les snuff-movie (productions pornographiques illégales ultraviolentes et/ou ultragores, mettant en scène divers sévices, ainsi que des assassinats), qui s’échangent sous le manteau (ou sur le darknet).
Le film nous entraîne au cœur d’une enquête policière qui, petit à petit, fini par inéluctablement sombrer dans la froideur et la terreur. Le glauque et le malsain viennent prendre le relais, l’enquête nous entraîne dans les arcades du porno et surtout, de la folie humaine avec les aficionados du sado-masochisme, du bondage, du pony-play et bien d’autres déviances plus dangereuses et répréhensibles, telles que la zoophilie, voir la pédopornographie.
8mm (1999) nous entraîne dans l’horreur et la déviance, en plein cœur du cinéma underground. Parfaitement dérangeant, à telle point qu’il nous est impossible de ne pas repenser au Se7en (1996) de David Fincher (ce dernier avait d’ailleurs bien failli le réaliser). Joel Schumacher parvient à nous tenir en haleine grâce à une intrigue suffisamment dérangeante et craspec, le tout, superbement accompagné par une superbe B.O. composée par Mychael Danna (avec des consonances orientales) et aussi (et surtout), un excellent casting où se côtoie Nicolas Cage (en détective), Joaquin Phoenix (en expert de la dépravation humaine), James Gandolfini (en producteur sordide) & Peter Stormare (en réalisateur sadomasochiste).
A noter enfin, qu’une suite à vue le jour, n’ayant aucun lien ni de près ni de loin, avec l’œuvre d’origine : 8mm 2 : Perversions fatales (2006).