Note moyenne
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Film magistral basé sur un scénario remarquable. L'idée même du train organise à elle seule un récit où l'on avance sans cesse, de wagon en wagon, vers davantage de révélations. Le réchauffement climatique, les inégalités sociales et les relations de pouvoir sont traités ici avec brio. Une parfaite et glaçante image du monde contemporain ; il suffit de voyager un peu pour s'en rendre compte. Les décors sont tout à fait inventifs. Et les personnages sont d'une grande complexité. Aucun n'est bêtement manichéen. Tilda Swinton fait une prestation exceptionnelle et démontre qu'elle ne se prend vraiment pas au sérieux. Seule la fin laisse un peu perplexe car l'espoir qu'elle induit est contredit par les conditions de vie des rares personnages qui ont survécu... Pas sûr que l'humanité survive à cela, non ?
Un train lancé à vive allure emporte avec lui ce qui reste de l'humanité. Une métaphore du monde que nous connaissons avec ses possibles dérives. Ce film nous propose de suivre l'action de rébellion d'un damné de la terre. Rythmé, bien mené et surprenant, ce film ne laisse pas indifférent et vient jouer avec notre conception du monde et notre morale.
J'en rigole encore tellement l'histoire est ridicule. En plus de tout ce qui a été dit sur le scénario, les incohérences, le jeu des acteurs et la philosophie ras des pâquerettes, j'ajouterai que j'ai trouvé les décors nullissimes. Ces wagons tout petits censés accueillir des milliers de gens, nourrir des milliers de gens. Un aquarium en tunnel ? Vraiment très pratique...
Je mets une note de 2 pour ce qui relève des aspects purement cinématographiques, et parce que ce film reste agréable à regarder. Il a des qualités esthétiques certaines et est original. Mais bon... en ce qui concerne le déroulement de l'action, c'est proche de zéro, et en ce qui concerne le fond, c'est assez entendu
.
*Les personnages n'ont guère de relief spoiler: (au point que quand Edgar meurt, et bien ça n'a aucune d'importance)
.
*Le déroulement de l'action est souvent grotesque :
spoiler: Les cagoulés réussissent la prouesse d'échouer et la mégère n'a pas la présence d'esprit de fuir alors qu'elle a largement le temps de voir les choses venir !
La scène de tirs inter-wagons : spoiler: pourquoi Curtis ne se cache pas, tout simplement, au lieu d'essayer de tirer dans des conditions aussi incertaines et de gaspiller ses rares cartouches ? Le rôle de la medium semble être de permettre d'enchaîner le déroulé de l'action à des moments où ne savait pas comment le faire. Pourquoi Wilford et Gilliam ourdissent-ils ce "complot"? Lequel prend forcément le risque de se confronter à l'imprévu alors qu'on aurait pu faire cette proposition à Curtis de but en blanc...
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué... Mais parce sinon il n'y aurait pas de film, et on ne pourrait pas engager le spectateur sur des pseudo-réflexions sur la nature de l'homme et de la société bla bla bla...
spoiler: Pourquoi Curtis refuse-t-il de prendre la relève ? Il deviendrait ainsi le grand chef et pourrait agir à sa guise ?
Etc.
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*Les personnages n'ont guère de relief spoiler: (au point que quand Edgar meurt, et bien ça n'a aucune d'importance)
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*Le déroulement de l'action est souvent grotesque :
spoiler: Les cagoulés réussissent la prouesse d'échouer et la mégère n'a pas la présence d'esprit de fuir alors qu'elle a largement le temps de voir les choses venir !
La scène de tirs inter-wagons : spoiler: pourquoi Curtis ne se cache pas, tout simplement, au lieu d'essayer de tirer dans des conditions aussi incertaines et de gaspiller ses rares cartouches ? Le rôle de la medium semble être de permettre d'enchaîner le déroulé de l'action à des moments où ne savait pas comment le faire. Pourquoi Wilford et Gilliam ourdissent-ils ce "complot"? Lequel prend forcément le risque de se confronter à l'imprévu alors qu'on aurait pu faire cette proposition à Curtis de but en blanc...
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué... Mais parce sinon il n'y aurait pas de film, et on ne pourrait pas engager le spectateur sur des pseudo-réflexions sur la nature de l'homme et de la société bla bla bla...
spoiler: Pourquoi Curtis refuse-t-il de prendre la relève ? Il deviendrait ainsi le grand chef et pourrait agir à sa guise ?
Etc.
Il faut le voir comme une parodie de film science-fiction post-apocalyptique, ou à la limite comme un nanar (pourtant à grand budget) tant tout respire la caricature du genre : intrigue prévisible, méchante (Tilda Swinton, comme d'habitude) complètement hystéro, des gens qui meurent inutilement sur une phrase-choc (
spoiler:
Octavia Spencer qui se rue sur le fusil du méchant sbire en hurlant un "Fils de p..." très peu classe, et qui, ô étrangeté, se prend le coup de feu qui la traverse... Ridicule, absolument ridicule...
) ou encore qui agonisent pendant des plombes en surjouant au point qu'on en meurt (nous aussi) de rire : le sbire peut prétendre au concours de la mort jouée la plus risible. Au milieu de ce conglomérat de film pseudo-moraliste, Chris Evans semble perdu et se la joue simplement "Captain America désabusé", ce qui ne surprend pas plus que l'identité du grand méchant (on va distribuer les cartes d'abonnés aux rôles pour ces acteurs qui font toujours la même chose !). Néanmoins, si on le prend au énième degré (de préférence lors d'une soirée bières-pizzas entre potes), ce film est divertissant et amusant, avec de bons effets spéciaux. Si l'on passe sur le côté parodique et ridicule du film, on peut y prendre plaisir.
) ou encore qui agonisent pendant des plombes en surjouant au point qu'on en meurt (nous aussi) de rire : le sbire peut prétendre au concours de la mort jouée la plus risible. Au milieu de ce conglomérat de film pseudo-moraliste, Chris Evans semble perdu et se la joue simplement "Captain America désabusé", ce qui ne surprend pas plus que l'identité du grand méchant (on va distribuer les cartes d'abonnés aux rôles pour ces acteurs qui font toujours la même chose !). Néanmoins, si on le prend au énième degré (de préférence lors d'une soirée bières-pizzas entre potes), ce film est divertissant et amusant, avec de bons effets spéciaux. Si l'on passe sur le côté parodique et ridicule du film, on peut y prendre plaisir.
La logique d'une histoire est selon moi ce qui est gage de la crédibilité d'un film à la rendre au spectateur.
Ici, j'ai cherché de long en large, de droite à gauche. Je n'ai pas trouvé une once de logique.
Nous voilà propulsé dans un scénario-catastrophe. L'humanité est frappée par une nouvelle ère glaciaire.
C'est donc tout naturellement que les derniers représentants de notre espèce se réfugient... Dans un train futuriste... Nous recherchons toujours la logique. Nos héros vivent dans des conditions lamentables enfermer à l'arrière de la machine, pourquoi ? Parce que... Lors d'une rébellion contre leurs bourreaux, ils se retrouveront nez à nez contre tout type d'obstacle ou la mise en scène primera sur l'efficacité de l'action de leur ennemie, ce qui en soi est parfaitement stupide puisque le but est de les stopper. L'écriture de SNOWPIERCER semble avoir débuté par plusieurs scènes intenses et/ou choquante, relier en elle-même tant bien que mal par des justifications bancales, voir carrément incohérente, et se clôt sur une régulation puérile de l'humanité.
Ici, j'ai cherché de long en large, de droite à gauche. Je n'ai pas trouvé une once de logique.
Nous voilà propulsé dans un scénario-catastrophe. L'humanité est frappée par une nouvelle ère glaciaire.
C'est donc tout naturellement que les derniers représentants de notre espèce se réfugient... Dans un train futuriste... Nous recherchons toujours la logique. Nos héros vivent dans des conditions lamentables enfermer à l'arrière de la machine, pourquoi ? Parce que... Lors d'une rébellion contre leurs bourreaux, ils se retrouveront nez à nez contre tout type d'obstacle ou la mise en scène primera sur l'efficacité de l'action de leur ennemie, ce qui en soi est parfaitement stupide puisque le but est de les stopper. L'écriture de SNOWPIERCER semble avoir débuté par plusieurs scènes intenses et/ou choquante, relier en elle-même tant bien que mal par des justifications bancales, voir carrément incohérente, et se clôt sur une régulation puérile de l'humanité.
Ce film n'a aucun sens, est extrêmement mal réalisé et est bourré d'incohérences du début à la fin, énervant le spectateur (moi).
J'étais dans l'obligation de créer un compte dans le but unique de lui mettre une mauvaise note.
J'étais dans l'obligation de créer un compte dans le but unique de lui mettre une mauvaise note.
Le film met en scène une ère glacière où toute vie sur terre y est condamné et où la population restante réside dans un train où les classes sociales sont établies en fonction des wagons ; on assiste à la révolte des petites classes , maltraités et oubliés , afin d’atteindre l’avant du train et de rétablir l’égalité . Un périple très agréable à suivre , desservi par une excellente distribution 15/20
Même si ce concept permet d'établir une métaphore de la société, c'est quand-même absurde un train condamné à rouler pour échapper au froid dans un circuit qui fait le tour du monde...
Abstraction de ceci fait, le casting est bon et le suspens plutôt bien aménagé.
Agaçante néanmoins la sous-chef un peu bizarre qui rappelle de nombreux rôles simimaires (Divergente et autre)...on s'en serait bien passé de ce clown...
Pas d'intérêt à le revoir néanmoins.
Abstraction de ceci fait, le casting est bon et le suspens plutôt bien aménagé.
Agaçante néanmoins la sous-chef un peu bizarre qui rappelle de nombreux rôles simimaires (Divergente et autre)...on s'en serait bien passé de ce clown...
Pas d'intérêt à le revoir néanmoins.
une sorte d'arche de Noé improbable et en beaucoup plus déséquilibrée dans son organisation, où les classes sociales sont représentées. et celles-ci se déchirent, à l'image de notre société actuelle, avec une grande violence voire sauvagerie ; d'ailleurs certaines scènes de combat sont une vraie boucherie! en même temps, il y a quelque chose de fascinant dans cette production, notamment dans la manière de filmer (ralentis, moments de répit, d'analyse, décor de désolation...), qui nous tient en haleine jusqu'au dénouement forcément inévitable. globalement inégal, en revanche quelle performance de T. Swinton!
Un excellent film de science-fiction, véritable métaphore de la lutte des classes. Beaucoup de scène d'action typiquement hongkongaise. Le scénario apocalyptique global est bien trouvé. La progression dans l'histoire comme progression dans le train à quelque chose de très satisfaisant.
J'ai beaucoup aimé ce film.
L'idée est originale, et n'ayant jamais lu la BD d'origine, j'ai trouvé le scénario plutôt pas mal, notamment sur la dernière demi heure.
Les rôles principaux sont bons, tout comme l'univers créé dans ce train.
On peut juste regretter quelques seconds rôles surjoués, et quelques incohérences dans l'univers du train qui ne sont pas fondamentales, mais regrettables.
L'idée est originale, et n'ayant jamais lu la BD d'origine, j'ai trouvé le scénario plutôt pas mal, notamment sur la dernière demi heure.
Les rôles principaux sont bons, tout comme l'univers créé dans ce train.
On peut juste regretter quelques seconds rôles surjoués, et quelques incohérences dans l'univers du train qui ne sont pas fondamentales, mais regrettables.
Nihiliste, le film l'est jusqu'au bout et n'a d'égale que la misanthropie de son auteur qui nous fait miroiter, du haut de sa tour d'ivoire gelée, cet ours polaire témoin de la bêtise humaine. Si la leçon est "beaucoup de bruit pour rien", l'œuvre constitue à coup sûr un chef-d'œuvre tant il se contente de faire se succéder les wagons d'ailleurs outrageusement déformés (on ne croit pas une seule seconde à ce train ni aux enjeux, encore moins aux personnages meurtris et contraints de se nourrir de nouveaux-nés : ridicule) comme se passent les niveaux d'un jeu vidéo au terme duquel le boss final couronne la fin de la partie. Pour enrober son produit ultra codifié et certifié conforme, le réalisateur l'habille de traits baroques ou d'une folie abstraite, prend un malin plaisir à perdre son spectateur en se disant que c'est bien, qu'il va aimer se perdre. Pas de chance, nous sommes dans un train où l'humanité se déshabille, pas de quoi travestir la nudité scénaristique à grands coups de couleurs néon et de mouvements de caméra déstabilisants. Seule la composition musicale signée Marco Beltrami comprend les ressorts que développe la bande-dessinée et les traduit par des textures à la fois anxiogènes et captivants. En somme, Snowpiercer se complaît dans l'orgie dépeinte pour finalement retourner sa veste et enfouir le divertissement - et l'humain - sous ses propres inanités, souillé par le sang et les déjections. Contre cela, le blanc environnant. Subtilité quand tu nous tiens...
Quel dommage de voir un homme aussi bourré de talent que Bong Joon-Ho échanger ce qui faisait le sel de son cinéma – cette approche ludique et insolente du cinéma de genre d’un côté et ce regard puissant et lucide sur les questions et enjeux politiques de l’autre – contre tous ces millions de dollars, ce scénario prévisible et cette distribution américanisée (et dont la moitié serait à jeter, à commencer par Chris Evans, insupportable et creux de bout en bout, une méduse aurait mieux fait l’affaire pour le premier rôle). Alors oui certes, Snowpiercer est un blockbuster avec un propos politique et écologique, oui certes c’est toujours extrêmement bien réalisé parce que c’est Bong Joon-Ho, oui certes plusieurs acteurs comme Tilda Swinton, John Hurt ou Song Kang-Ho (que j’adore) font des merveilles devant la caméra comme à leur habitude, mais il n’empêche que tout cela ne suffit pas, à mon sens, pour faire de Snowpiercier le grand film qu’on était en droit d’attendre de son auteur. Divertissant mais sans plus, Hunger Games 2 par exemple m’avait laissé un bien meilleur souvenir.
ça ressemble plus à un téléfilm qu'à un film de cinéma, visuellement c'est moche, le jeu d'acteurs est mauvais, et on a du mal à se sentir concernés pas l'histoire.
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