Derniers Avis : Snowpiercer, Le Transperceneige - Page 16
Snowpiercer, Le Transperceneige
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Un visiteur
4,5
Publiée le 14 avril 2016
Un film de genre qui se révèle rapidement une pure merveille cinématographique. Adapté d'une bande dessiné française de 1982, Bong Joon-ho, papa de The Host, adapte un récit d'anticipation brutale aux enjeu humaniste sur fond de politique capitaliste pro-dictature. Snowpiercer s'appuie sur divers sujet afin de proposer une dynamique de film qui se voit partager entre violence et politique où l'humour n'a assurément pas sa place. Chaque partis prit d'aborder un thème précis est effectué à la perfection, la dimension de convoi en mouvement continuel est exploité à son paroxysme, le sujet de la hiérarchisation du train ne peux être davantage perfectionner car exploité au mieux, tout en restant dans une optique classique, de l'aristocratie en tête de file, jusqu'aux wagons des plus pauvres en fin de convoi, le réalisateur insuffle sa vision propre de la chose, les traits d'une véritable révolution afin d'obtenir une certaine égalité au sein d'une société plus ou moins restreinte, ici représentée par la population du Transperceneige. Une ascension qui évolution tel un jeux vidéo, chaque wagon similaire à un niveau différent avec un boss de fin, un déroulement scénaristique particulier mais qui fonctionne et parvient à capter l'attention du spectateur pendant deux heures. Entre phases de dialogues aux aspects engagés et séquences d'actions brutales, Snowpiercer propose une épopée palpitante bien plus profonde qu'un simple blockbuster d'aujourd'hui, le film ne se limite pas a un simple divertissement du dimanche soir, mais offre une véritable réinterprétation du principe de la révolution de la société mise en retrait dans un contexte davantage fictif donc certainement plus accessible qu'un simple point de vue historique. De plus, le film est porté par un casting formidable, Chris Evans très convaincant avec son interprétation charismatique de Curtis, assurément bien loin de son Captain America, et Tilda Swinton toujours aussi efficace. Snowpiercer est donc, au delà d'un excellent divertissement, porteur d'un message certes peu singulier, mais ici sujet à un traitement efficace et profond, et exploité avec grand talent. Bong Joon-ho offre de nouveau une œuvre prenante de bout en bout, un réalisateur assurément au grand talents.
Une Véritable Claque. Le Réalisateur Bong Joon-ho livre une formidable adaptation de la BD Française avec cette Épopée Sociale et Futuriste qui laisse littéralement pantois apres visionnage. Pour Commencer la Réalisation est mener avec maestria en disposant d'idées visuels audacieuse comme les multiples Décors trés variées que l'on découvre dans ce énorme wagon pas comme les autres et qui est servi par une BO trés Efficace de Marco Beltrami qui correspond parfaitement a l'ambiance Apocalyptique du long métrage. Ensuite le Scénario est Intelligent et Réaliste en parvenant a montrer d'une façon très philosophique la lutte des Classes Sociales ainsi qu'une excellente réflexion sur l'avenir de l'humanité avec une Conclusion Pessimiste et Inattendue qui conclut de la plus belle des maniéres le film dont le Rythme est particulièrement soutenue sans aucun temps mort,ajouter a cela des Séquences D'Actions Éblouissantes qui nous met plein la vue ainsi que Des Effets Spéciaux tout simplement Renversants mais qui n'oublie pas pour autant de choquer a travers des Scénes Insoutenables dont la plupart sont d'une violence inouïe avec une prime quelques notes d'Humour et D'Emotion parfaitement distiller sans jamais entrer dans le pathos. Enfin le Film regorge de Personnages Complexes mais dont on parvient pour la plupart a s'attacher a eux dont on peut saluer la performance de son remarquable Casting quatre étoiles qui est composer entre autres du talentueux Chris Evans qui aprés avoir brillé dans l'univers Marvel dans la peau de Captain American parvient a trouvé un Role a contre emploi dans la peau du charismatique et attachant leader de la résistance Curtis, a ses cotés notre héros est Secondé par quelques alliés a l'interprétation irréprochable dont on retrouve Jaimie Bell,Octavia Spencer,John Hurt et l'épatant Song Kang-ho qui doivent faire face a une armée impitoyable mener entre autres par la repoussante Mason qui est incarné par la rare mais excellente actrice Tilda Swinton qui est totalement méconnaissable dans la peau de ce personnage féminin antipathique et détestable qui est accompagné de l'excellent Ed Harris qui campe avec brio l’énigmatique et imprévisible Wilford dont on découvre au fur et a mesure les motivations de cette étrange personnage. En Conclusion,Snowpiercer-Le Transperçneige est un véritable Ovni dans le domaine du cinéma de SF et D'Action qui parvient a respecter merveilleusement l'univers de la BD et qui s'avére a la fois Vibrant,Dérangeant,Poétique,Spectaculaire et Percutant qui parvient a entrer au panthéon des plus grands films D'Anticipations de ces Dernières Décennies dont on en redemande volontiers de voir des films de cette trempe.
un film bien réalisé qui traite des conflits sociaux et de caste de notre monde actuel en les mettant en scène dans un train, mais qui peine à sortir de son carcan manichéen. on aurait aimé plus de rebondissements et de twist, malheureusement on reste sur notre faim.
Grosse déception ! Malgré une esthétique des plus correcte et une bonne idée de départ, le film s’essouffle rapidement... Comme beaucoup de mauvais film de science-fiction, on fonce droit vers une fin qui manque de cohérence et d'ingéniosité. Le film s'enlise trop vite dans les inepties et les scènes faciles pour vraiment accrocher le spectateur, de plus il perd toute crédibilité avec des passages absurdes et surréalistes (échanges de tirs entre wagon dans un virage à 180° pendant plusieurs minutes, progression des "queutards" vers l'avant sans que personne ne s'interroge plus que ça, pause déjeuner au bar à sushi, ect...). Je n'aborderais même pas la fin qui pour moi n'a ni queue ni tête. Elle n'est que la voie de facilité prise pour mettre un terme à tout ce chaos. Heureusement il reste quelques bons acteurs... mais là encore leur jeu n'est pas extraordinaire. Seule Tilda Swinton tient à bout de bras spoiler: pas bien longtemps malheureusement un rafiot qui prend la flotte à mesure que les minutes passent... Bref pas une purge mais pas un super film non plus, à éviter même si tout n'est pas à jeter.
Un énième SF bizarre exploitant un nouvel environnement. Ce coup ci un train ... Si encore cela avait un sens; peut être une allégorie de l'ordre social ? Le récit est omnibulé par l'ordre social! Il est pourtant difficile de voir le sens global de toute cette histoire. La progression est môle et beaucoup d'incohérences rendent l'histoire peu crédible. Bref: vite oublié
J' ai perdu 2 h de ma vie à cause de critiques élogieuses .Ce film n' a ni queue ni tête , aucune logique , rien ne tient scénario bidon.Franchement il y en à qui donnent des 5!!! à ces personnes et critiques de cinéma je leur propose le film" le territoire des loups" ( vous allez adorer c' est de la même veine).
L'humanité est décimée par un changement climatique , les seuls rescapés se retrouvent sur un train-arche de Noé où la caste sociale asse tente de se rebeller. Le scénario original est violent et original et ne souffre pas de se dérouler dans ce lieu restreint qu'est le train. Au contraire ,une sensation claustrophobe perdure tout au long du film qui invite à s'interroger sur la notion de classe sociale et condition humaine.
Tout simplement éblouissant de maîtrise. Bluffant. ça commence par un film de série B et finit par une grande fresque philosophique. Etourdissant. Et plus encore quand on imagine avec quelle contrainte le génie coréen Joon-ho Bong a dû travailler pour circonscrire son action dans un huis-clos paranoïaque, démoniaque et schizophrénique... Dingue. Du coup, son "Snowpiercer" en même temps que dévaler le temps et le monde à la vitesse d'un TGV percute de plein fouet la hiérarchie des grands films de science-fiction. Et on se met à penser que Joon-ho Bong prend toute sa place dans ce monde exigü, plaçant son film au rang d'un "Soleil vert" ou de la "Planète des singes". Mais "Snowpiercer" s'appuie avant tout sur un scénario exceptionnel. Tout à la fois fable métaphysique, critique sociale, thriller palpitant... Le film n'en finit pas de surprendre. Magique.
Depuis The Host, on connaît le goût de Bong Joon-ho pour décrire les situations humaines au travers d'aventures fantastiques. Dans Snowpiercer, décors, costumes, effets spéciaux et scènes d'action explosives se découvrent avec envie. Et, même si l'intrigue a du mal à se dessiner et malgré certaines failles dans le scénario, les péripéties s'enchainent sur un rythme soutenu. Cependant l'accumulation de personnages disparates s'accomode mal ici d'une distribution internationale peu conforme aux règles de familiarisme auxquelles le réalisateur s'attachait dans ses précédentes oeuvres. La famille coréenne a disparu au profit d'une notion de groupe mais la description psychologique de ce dernier restera floue. Le genre fantastique permet cependant à l'ensemble d'outrepasser ces erreurs et lui confère un style certain. Ce train inarrêtable symbolise l'évolution humaine où la lutte des classes apparaît lorsque l'on veut changer de wagon (schématisation bien simpliste). De même ce convoi n'ayant pas de destination finale, on comprend rapidement que la fin sera violente. Aussi l'enchainement des scènes prend-t-elle l'apparence d'un jeu vidéo où l'on doit tuer tous les méchants d'une plate-forme pour pouvoir passer à la suivante (grosse baston, limite gore). De nombreuses scènes violentes jalonneront le parcours du héros jusqu'au twist final sensé nous éclairer sur ce parcours obscur emprunté par des survivants éclairés, car désireux d'une vie meilleure, ou tout simplement différente de celle imposée par la machine, la motrice du train. Malgré ses défauts scénaristiques et son world casting on retrouve le style si original de BJH (cigarette, passage dans le tunnel, looping du train) où la dérision s'invite dans les scènes de tension, notamment grâce au personnage de Tilda Swinton. L'émotion manque pour atteindre le niveau de ces films précédents mais le fantastique est bien là : superbes plans neigeux, obscurité des wagons et final lumineux après traversée de différents ambiances de lumières. Surprenant, normal c'est un Bong Joon-Ho, j'en reprendrais bien un peu ...
Bon, c'est très loin d'être plausible, mais disons qu'il est divertissant et dépeint la société humaine dans une grosse caricature. Ce qui me gêne vraiment, c'est le manque de crédibilité absolument gigantesque et le n'importe quoi de certains personnages. Si on oublie tout ça, il est bien. De nombreux wagons se distinguent, ce qui n'est pas sans rappeler le film "Cube" où chaque salle était différente mais bien plus dangereuse. Ici, il ne faut regarder que l'action et la société utopique affichée. C'est pas si mal comme idée.
Superbe! Ce film est excellent! Il y a peu de choses à dire, les environnements sont magnifiques et les acteurs sont convainquant... Attention si vous n'aimez pas la violence, je vous déconseille ce film au scénario astucieux.
Un excellent film de science-fiction. Un très bon casting qui réunit Chris Evans , Song Kangho, Tilda Swinton , Jamie Bell, Octavia Spencer , Ewen Bremner, Alison Pill, Ko Asung , John Hurt, Ed Harris. Une bonne fiction futuriste sur une nouvelle ère glacière en 2031.
On retrouve, peu ou prou, l'univers de la BD, mais pas sa profondeur. Les différentes scènes se suivent, se ressemblent, s'enchaînent sans déclencher l'enthousiasme que l'on éprouve en lisant la BD. Les scènes sont plutôt bien faites et les décors également, mais on s'ennuie.
Au départ, on est intéressé par le sujet, l'histoire en vase clos, la relecture de la lutte des classes, et on se demande bien ce qu'un réalisateur coréen va faire avec l'adaptation d'une BD française. Esthétiquement parlant, c'est très évocateur des univers de Jeunet ou Gilliam, il y a plein de petites touches d'humour bienvenues dans le climat très sombre du film. Malheureusement, ça se gâte assez vite avec un parti pris esthétisant (pour le coup typique d'un certain cinéma asiatique), avec des ralentis dans les scènes d'action à n'en plus finir, des acteurs le plus souvent figés dans leur jeu, et une deuxième partie de film qui verse dans un surréalisme tellement en opposition avec le début qu'on se demande s'il n'y pas une vanne quelque part.. Et je ne compte pas les incohérences et incongruités qui émaillent le film et auquel on cherche encore un sens à ce jour. Ce train-là a dû se tromper d'aiguillage.