Derniers Avis : Snowpiercer, Le Transperceneige - Page 18
Snowpiercer, Le Transperceneige
Note moyenne
3,5
27904 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 409 critiques spectateurs
5
119 critiques
4
423 critiques
3
372 critiques
2
241 critiques
1
123 critiques
0
131 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
4,5
Publiée le 20 juillet 2015
Snowpiercer, Le Transperceneige réalisé par Joon-Ho-Boon réalisateur sud-coréen se passe 17 ans après que le CW7 un remède contre le réchauffement climatique à provoqué une grande ère glacière. Les survivants se sont réfugiés dans le Snowpiercer un train parcourant indéfiniment la planète. Tout d'abord, je tiens à préciser qu'il s'agit de l'adaptation de la BD du même nom "Snowpiercer". La décision de mettre en scène le projet par Joon-Ho-Boon est un excellent choix notamment sa fascination pour la violence ainsi que la mise en scène de celle-ci. En un mot ce film est une réelle surprise et frôle le Chef-d'oeuvre en nous proposant une esthétique et une mise en scène en parfaite symbiose avec l'univers dépeint. Cet univers qui par ailleurs correspond totalement à la mise en scène du réalisateur (quand je dis que le choix était évident). De plus, les scènes de violences sont absolument renversantes, notamment avec l'utilisation de zooms très vifs qui renforcent la brutalité des combats et la violence des hommes. Ensuite, nous arrivons au point le plus fascinant de cette oeuvre: son scénario. En effet, le scénario est d'une profondeur extrême en proposant une symbolique très évocatrice poussant ainsi à des réflexions sur différents thèmes tels que: l'espoir ou plutôt le désespoir, les différentes classes sociales, la rébellion ou encore la manipulation... Le film est une métaphore sur notre société actuelle mais surtout la facilité de la détruire démontrant sa fragilité. Enfin, je pourrai débattre pendant de longues heures sur cette oeuvre riche et unique. En conclusion, Snowpiercer est une oeuvre dotée d'une complexité, richesse fascinante et qui n'a pas fini d'être questionnée tant son propos est fort et percutant. Accentué par une mise en scène en totale maîtrise et d'une BO composée par Marco Beltrami étonnant (pour une fois qu'il compose quelque chose d’intéressant). Un excellent film que je conseil absolument ruez-vous dessus ! PS: le film est à prendre dans un sens complètement métaphorique ce qui peut en dérouté certains
"Snowpiercer" suit la percée coréenne à travers le cinéma hollywoodiens, précédé par Kim Jee-Won et son décevant "The Last Stand" ou encore par Chan-Wook Park et son bon "Stoker". Il se révèle être de bonne qualité. Non seulement Joon-Ho Bong apporte un souffle nouveau sur le blockbuster américain mais il permet aussi de développer des idées qui lui sont propre. Pour commencer, le film est bien moins pro-américain que ne le sont ses concurrents. De plus, il y a une mélange de culture et de langues dans le film qui est vraiment agréable et qui souligne le fait que toute l'humanité est représentée dans ce train contrairement à d'autres films qui réduissent l'Être humain à un seul pays. Finalement, il y a beaucoup moins d'actions inutiles. Chaque combat aura sa signification pour ensuite s'interroger sur la psychologie humaine et les raisons de cet ordre inégalitaire. Une sorte de critique de ce capitalisme qui rejete les minorités et les moins riches. Par contre le héros principale reste un homme hétérosexuel blanc américain. Quoique la fin ferait penser différemment. Cependant, le film pêche sur le pathos qui est abondant et franchement inutile et surtout désagréable. Malheureusement, certains personnages ou situations sont risibles et ridicules au possible. On retrouve la touche d'Hollywood sur cet aspect. Mais finalement, le film reste bon et intéressant.
Le concept est pas mal, de gagner cette révolution wagons par wagon, le film est joli, et les acteurs sont plutôt bien. Or, j'ai rarement vu un film avec tant d'incohérences : Pourquoi les rails ne sont pas sous la neige, pourquoi le bras du gars au début est entièrement gelé alors que la température est devenue soutenable, pourquoi quand les personnages passent 3 wagons à l'intérieur on les voit vu de dehors en avoir passer plus de 10, pourquoi les riches en on rien à faire de voir passer les pauvres dans leurs wagons, pourquoi les combats s'arrêtent tout à coup pour la nouvelle année, je pourrait continuer, c'est affreux.
Adapté d’une BD française qui n’a pas vraiment connu le succès, Snowpiercer est un beau morceau de SF métaphorique où le train peut être considéré comme l’image de notre monde et de ses scandaleuses inégalités. Si la métaphore n’est pas forcément légère, elle s’avère plus intéressante lorsque l’on découvre que la petite révolution menée par le peuple est en réalité contrôlée depuis la tête. Dès lors, l’opposition de classe basique fait place à une réflexion assez intelligente sur la manipulation des masses par un nombre restreint d’initiés. Le tout est réalisé avec talent et efficacité par l’excellent Bong Joon-ho. Si certains effets visuels sont moins aboutis et quelques séquences humoristiques sont moins pertinentes, on reste tout de même scotché à son fauteuil et globalement convaincu par cet essai de SF sociologique.
Ce film de SF moderne est une grande surprise pour moi, le scénario est original et plein de rebondissements, la réalisation est bien faite et même si l'étroitesse d'un wagon pourrait laisser penser qu'on va s'ennuyer c est pas le cas. A voir pour son origininalté
Film en grande partie sous noté, il faut croire que l'originalité ne plaît pas à tout le monde, mais il faut parfois savoir regarder la partie émergée de l'iceberg pour mieux apprécier une oeuvre.
Ce film fait clairement souffler un bon vent de fraîcheur dans le monde très "codifié" de la SF. Un scénario très original sous forme de métaphore d'une société de caste où seule la folie despotique d'un homme, symbole du conservatisme, enferme tout ses semblables dans une boite de fer en les aliénant à sa cause et en inhibant tout espoir d'un monde meilleur, tourné vers l'inconnu et l’extérieur.
Pour une fois qu'on nous sers pas un scénario prémâche de blockbuster SF américain (le réalisateur est coréen, et ça se ressent) ou le héro gagne à la fin, ou on est fixé sur un happy/bad end. Ici, l'avenir laisse place à l'imagination, et ça fait du bien un peu de singularité dans ce genre de film.
Les connaisseurs reconnaîtrons la qualité de ce petit film de SF qui détonne dans le paysage ambiant, dans tout les cas, il ne vous laissera pas de glace. Oui j'aime les jeux de mots, dsl mais quand je me lance ça fait effet boule de neige et... Okey, là je me fais froid dans le dos...
Snowpiercer est l'adaptation américano-sud-coréenne de la bande dessinée française Le Transperceneige sortie dans les années 1980. Ce film est intéressant mais aurait pu être excellent. Il détenait un réel potentiel, qu'importe l'histoire de base de la BD, mais ce potentiel a été légèrement gâché. On aurait aimé voir un peu plus comment se déroule la vie dans ce train, aussi bien pour les pauvres que les riches. A l'aide de ce train, Bong Joon-ho aborde le thème maintes fois étudié au cinéma (et dans l'art en général), celui de la guerre des classes. Le train est une métaphore de l'échelle sociale, sauf que cette échelle est renversée et que ceux qui sont en bas se retrouve à l'arrière du train, ceux en haut dans les premiers wagons. Sauf que ce thème n'est pas assez exploité et la psychologie des personnages pas assez approfondie. Cela s'est fait au profit de l'action. On a le droit a plusieurs scènes de bagarre, pas déplaisantes et même bien filmées, où la violence et le sang son présents. Cependant, ce long-métrage n'est pas une déception non plus. Il ne manque pas d'originalité, les différents wagons du train offrent chacun des surprises et les acteurs sont bons. Pour ceux qui doutaient encore, Chris Evans démontre une nouvelle fois qu'il n'est pas seulement le Captain America. Mention spéciale à Tilda Swinton qui donne à son personnage détestable des tics de langages qui le rendent encore plus haïssable. Marco Beltrami s'occupe de la musique et son travail est appréciable, dommage qu'on ne puisse pas vraiment en dire autant des effets spéciaux qui ne tiennent pas la route (où les rails dans le cas présent) parfois. "Snowpiercer" est au final une belle découverte, plaisante à suivre, mais qui aurait pu donner quelque chose d'encore meilleure au vu du potentiel.
Un bon film malgré une fin bâclé. Cette fin aurait du être bien plus vivante et faite autrement, spoiler: là d'un coup il y a l'explosion, le train est complètement renversé voire explosé mais l'ambiance n'est pas le chaos, la coréenne sort du train et a le sourire en se disant "c'est bon on peut y vivre", ça c'est ce que j'appelle bâclé et puis il nous montre un ours blanc ce qui est absurde car il n'y a plus de vie depuis des années . En dehors de ce petit coup de gueule les acteurs sont très bons à commencer par Chris Evans que j'ai trouvé impeccable. L'histoire est bien prenante, cette lutte des classes est tout à fait bien mise en scène. Enfin c'est bien divertissant même si comme je l'ai dit auparavant j'ai été fortement déçu de cette fin.
Film un peu décevant. L'idée dans le scénario des pauvres qui n'en peuvent plus et se révoltent pour aller à l'avant, est bonne. Mais la mise en scène est plutôt mauvaise, manque de rythme, dialogues pauvres, acteurs pas très bons.
Alors que la Terre est devenue un désert de glace invivable, les derniers survivants de l'humanité sont réfugiés dans un train équipé d'un moteur à mouvement perpétuel. Sauf que les hommes y sont séparés par classes, et que les plus misérables d'entre eux, croupissant au fond du train, entendent bien se révolter et prendre le contrôle de la locomotive. "Snowpiercer" est une œuvre post-apocalyptique singulière. Outre la diversité de ses origines (production sud-coréenne, tournée principalement en anglais, basée sur une bande dessinée française !), le film se veut à mi-chemin entre la SF et la fable sociale, choix artistique qui lui permet de mettre de côté les quelques invraisemblances de son point de départ. Par ailleurs, l'ensemble s'avère particulièrement créatif. Si les grands thèmes ont déjà été traités par ailleurs (nature humaine qui laisse ressortir sa noirceur dans la difficulté, lien entre instinct de survie et folie, etc.), Bong Joon-ho les amène ici avec plusieurs idées originales. On appréciera également la mise en scène inventive, avec le dévoilement de wagons de plus en plus luxueux au fur et à mesure que nos héros avancent dans le train, mais aussi quelques scènes d'action très réussies. Enfin, la distribution internationale est de qualité, pour des personnages plus complexes qu'ils n'y paraissent (John Hurt en humble mentor, Chris Evans en leader au passé trouble, Song Kang-ho en ingénieur allumé, ou Tilda Swinton en ministre infecte). Un film à découvrir.
Alors qu’on s’attendait à un film de pure science fiction, Snowpiercer est une réelle surprise. On ne peut nier l’originalité d’un scénario jamais vu au cinéma. Les décors et le physique des personnages a été travaillé avec précision. Plus on est proche de la queue, plus tout est sombre et sale. Plus on avance au devant, plus tout est riche et épuré. Les effets spéciaux sont également bluffants. La fracture riche pauvre et la pseudo sélection naturelle a été installé avec délicatesse, en prenant bien son temps. Tellement son temps, que la première moitié bat parfois de l’aile. De plus on ne peut s’empêcher de penser à l’influence de l’univers de Burton assez extravagant. Cette caricature passe facilement mais semble parfois exagéré. En effet, Tilda Swinton est méconnaissable et sonne trop fausse dans son rôle de Mason. Si Snowpiercer, Le Transperceneige est un concept réussi, Bong Joon Ho en a oublié le plus important. Son sujet est la préservation de l’Humanité. Pourtant, il n’y a aucun trait, aucune émotion dans ses personnages. A l’exemple, la mère Tanya voit son fils se faire enlever et pourtant il n’y a rien dans ses yeux. Tout comme notre acteur principal Chris Evans ne donne rien quand il tue son meilleur ami. C’est seulement au moment où il raconte son pire passé qu’on lui porte une empathie. Snowpiercer semble donc inachevé et c’est vraiment dommage car c’est une œuvre nouvelle et extrêmement bien réalisée. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Film prenant sombre et qui nous transporte, concept tres interressant, belle réalisation. Un film ou nous les hommes sommes les acteurs de ce monde cruel réduit a un train qui nous maintient en vie...
Dès le début le décors est planté et scientifiquement absurde. Donc on est indulgent, on fait l'effort, on cherche la métaphore et on avance dans le train avec nos héros du tiers état. Chaque wagon amène son lot d'incohérences scénaristiques, surtout en ce qui concerne le comportement des personnages... On se détache petit à petit du film, les émotions passent de moins en moins... On s'accroche jusqu'au désespoir à l'idée de trouver dans le dernier wagon une fin justifiant qu'on perde 2h de notre vie à regarder ça... Finalement le désespoir nous emporte comme il emporte le héro.
L'esthétique du film le sauvera pour moi du "nul", il reste cependant golbalement très mauvais.