Note moyenne
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Première fois que je suis plus d'accord avec les notes presses que les avis spectateurs ...
Encore une master class de monsieur Ed Harris
Encore une master class de monsieur Ed Harris
Bong Joon Ho nous offre ici une mise en scène excellente avec des mouvements de caméra vraiment beau et même un plan séquence, pas très utile mais cool. Chris Evans joue bien pour une fois, Tilda Swinton et Song Kang Ho sont incroyables comme d'habitude et la présence de John Hurt et Ed Harris est vraiment plaisante. Il y a quelque chose de très obsédant avec ce film, on a envie de savoir ce qu'il y a dans le prochain wagon et on est jamais déçu, car oui les décors sont vraiment dingues, tout comme les costumes d'ailleurs. Boon Joon Ho nous donne une sensation de claustrophobie en ne nous montrant que très peu le dehors. Il y a quelques incohérences et quelques questions sans réponses: comment le train marche si tous est gelé ? Mais le scénario est vraiment très original et bien écrit et tous les personnages ont un développement.
Snowpiercer : Le Transperceneige est un film sorti en 2013 réalisé par le réalisateur coréen Bong Joon-ho (parasite, the host) et inspiré de la bande dessinée française créée par Jacques Lob et Jean-Marc Rochette dans laquelle la Terre se trouve plongée dans une nouvelle ère glacière, anéantissant toute forme de vie.
Ce film traite de la lutte des classes et contrairement à pas mal des films du réalisateur celui-ci est raté. Malgré des bons décors, les thématiques et personnalités des protagonistes sont simplement effleurés, creux. L’ensemble de l'œuvre en plus d’être effroyablement cliché est répétitive, le rythme qui stagne. C’est décevant, il y avait vraiment moyen de produire un film intéressant sur le thème de la lutte des classes.
Ce film traite de la lutte des classes et contrairement à pas mal des films du réalisateur celui-ci est raté. Malgré des bons décors, les thématiques et personnalités des protagonistes sont simplement effleurés, creux. L’ensemble de l'œuvre en plus d’être effroyablement cliché est répétitive, le rythme qui stagne. C’est décevant, il y avait vraiment moyen de produire un film intéressant sur le thème de la lutte des classes.
Le film est super les acteurs sont bon . Du bon suspens des effets spéciaux très Raisonable
On passe un super moment .
On passe un super moment .
Un concentré d’humanité dans un train. La queue du train, ce sont les bas fond, les exclus, les exploités. C’est sombre, violent. L’avant c’est, NO SPOIL … Entre les deux, le réalisateur prend son temps d'y passer : la lutte des classes est dure et longue. Du coup, le scénario distillent les informations qui sont distribuées avec justesse et au bon moment. Le suspens est maintenu car toutes les fins sont envisagées.
Certains pourront reprocher la violence du film et ils auront peut-être raison, mais tout le monde sait que la lutte de classe est violente. Certains wagons (comprendre certains chapitres) sont plus fulgurant que d’autres. Des symboles, y’en a partout dans le film, même dans sa violence, spoiler: même quand les morts qui se relèvent.
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Un wagon, c’est un décor, une salle une ambiance. Le train nous fait voyager.
Ce film semble diviser la critique. Bong Joon Ho maîtrise la mise en scène.
Je ne m’attendais pas à voir certains acteurs dans un tel film, j’ai eu quelques bonnes surprises (je n'ai pas regardé le casting avant). Ce film est vraiment un concentré d'idée ce que peuvent reprocher certains car cela fait au détriment de la psychologie des personnages. Certains reproche la fin, je la trouve plus intelligente que celle de la BD et pour une fois, je préfère l'adaptation cinématographique d'une oeuvre couché sur papier.
Ma scène préférée : spoiler: la salle de classe
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Certains pourront reprocher la violence du film et ils auront peut-être raison, mais tout le monde sait que la lutte de classe est violente. Certains wagons (comprendre certains chapitres) sont plus fulgurant que d’autres. Des symboles, y’en a partout dans le film, même dans sa violence, spoiler: même quand les morts qui se relèvent.
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Un wagon, c’est un décor, une salle une ambiance. Le train nous fait voyager.
Ce film semble diviser la critique. Bong Joon Ho maîtrise la mise en scène.
Je ne m’attendais pas à voir certains acteurs dans un tel film, j’ai eu quelques bonnes surprises (je n'ai pas regardé le casting avant). Ce film est vraiment un concentré d'idée ce que peuvent reprocher certains car cela fait au détriment de la psychologie des personnages. Certains reproche la fin, je la trouve plus intelligente que celle de la BD et pour une fois, je préfère l'adaptation cinématographique d'une oeuvre couché sur papier.
Ma scène préférée : spoiler: la salle de classe
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Snowpiercer est adapté d'une BD (que je ne connais pas) : un train est condamné à faire sans cesse le tour de la terre (et ce depuis plusieurs années) car cette dernière est devenue invivable, enseveli sous la neige (sauf le rail évidemment).
La société est divisé là aussi en classes, réparties entre la tête et la queue du train.
On suivra ici Curtis, un voyageur de la queue du train (donc la classe pauvre) qui va lancer une rébellion pour arriver en tête du train. Le personnage manque de charisme, de présence, ..... on arrive pas vraiment à s'attacher, il est là sans être là.
La fin reste imprévisible, je ne m'attendais pas vraiment à ça.
La société est divisé là aussi en classes, réparties entre la tête et la queue du train.
On suivra ici Curtis, un voyageur de la queue du train (donc la classe pauvre) qui va lancer une rébellion pour arriver en tête du train. Le personnage manque de charisme, de présence, ..... on arrive pas vraiment à s'attacher, il est là sans être là.
La fin reste imprévisible, je ne m'attendais pas vraiment à ça.
Pour son cinquième long-métrage sorti en 2013, le réalisateur sud-coréen Bong Joon-Ho prend une dimension internationale en tournant entièrement en anglais avec notamment des acteurs anglo-saxons (Chris Evans, Ed Harris, Tilda Swinton, etc.). Le scénario inspiré d’une bande-dessinée française, possède une grande richesse thématique. Dans un monde post-apocalyptique, les uniques survivants se retrouvent à bord d’un train circulant autour de la Terre. Répartis dans des wagons cloisonnés en fonction de leur catégorie sociale, ces individus connaissent des existences opposées. A l’avant du train, les plus riches côtoient le luxe, tandis qu’à l’arrière la souffrance est de mise. Jusqu’à ce qu’une révolte pousse les plus misérables à transgresser l’ordre établi. Outre les effets spéciaux vraiment époustouflants, le cinéaste sait exploiter cet espace confiné pour créer un véritable sentiment d’oppression. Même si le récit tente de proposer une réflexion philosophique sur le dérèglement climatique, l’endoctrinement et la lutte des classes, il reste avant tout basé sur l’action et le spectaculaire. Bref, un film fulgurant qui n’échappe pas aux codes du blockbuster.
Bien que le scénario soit intéressant je suis resté un peu sur le quai. Sans doute la longueur excessive et de longues scènes assez contemplative qui ajoutent à ce sentiment de tirer le sujet jusqu'au bout du bout avec un final attendu. Du même réalisateur je préfère les polars ou Parasite.
L'américanisation du cinéma de Bong Joon-ho aurait pu nuire à sa beauté, mais il n'en est rien. Il fallait bien un coup de neuf de la part d'auteurs coréens pour renouveler le blockbuster ! Car s'il y a bien une chose à encenser dans ce Snowpiercer c'est bien son audace. Adapter la bande-dessinée d'origine aurait pu être un exercice laborieux, le réalisateur de Memories of Murder nous rappelle qu'on n'a pas affaire à une pastèque : c'est propre, lisible, haletant et il possède de véritables moments gravés dans les mémoires, tout en ayant un commentaire social métaphorique (le train qui tourne en rond) profond. En des temps où le blockbuster moyen peine à proposer du neuf, Snowpiercer apporte un vent de fraîcheur là où on ne l'attendait pas. Une fois de plus, chapeau Bong Joon-ho, et merci d'exister...
J'ai vu la série avant ce film. J'ai été très décu. Trop d'incohérences. Ca manque de psychologie. J'attendais un affrontement psychologique entre Wilford et Curtis. Et bien non c'était bien mou.
La série est bien plus réussie, plus profonde et mieux réalisée.
La série est bien plus réussie, plus profonde et mieux réalisée.
Je m'attendais à beaucoup de ce film et ce à cause de son réal évidemment qui nous pond des bijoux de films. Et bien j.ai été déçu car oui même si c'est indéniablement bien filmé, le sujet est trop déjà vu et le scénario comporte beaucoup d'incohérences. Donc bien mais pas top.
Un train tourne autour de la Terre depuis 18 ans sans jamais s’arrêter ; la folie des hommes a déclenché une nouvelle ère glaciaire ; et le restant de l’humanité est dans ce train. Cette arche de Noé est une micro société qui par son organisation, ses règles et ses codes est le pire de ce que l’humanité peut créer comme modèle de société : ségrégation, autorité militaire, gestion des ressources selon une logique de caste, obscurantisme… Tout est en place dans ce film d’anticipation tiré d’une célèbre BD française (Cocorico !!!) pour que la révolte des opprimés soit violente et réprimée tout aussi durement. Ce sujet se prête à un cinéma Sud-Coréen décrivant très souvent une société violente physiquement et dans ses rapports sociaux. Pour son premier film en langue anglaise, Bong Joon-Ho se régale avec tous les effets de mise en scène que permet le huis clos. Nous ne sortirons jamais de ce train lancé à fond au milieu d’un froid polaire ; et l’étroitesse du train et son incroyable longueur laisse place à de nombreuses inventions. C’est captivant de bout en bout jusqu’à quelques incohérences finales laissant un goût amer autour d’un sujet pourtant si prenant. L’éloge de la violence de bout en bout capte aussi un peu trop la lumière parfois au détriment du fond. La volonté de faire commercial et d’attirer un public jeune ne se fond pas trop mal avec le propos, même si ces scènes n’apportent plus rien ni en matière de contenu que d’innovation technique aux deux tiers film.
Un bon moment pour un film d’anticipation rondement mené.
TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Un bon moment pour un film d’anticipation rondement mené.
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Je ne connaissais pas la Bande dessinée mais apparemment les créateurs de la BD sont séduis par le film.
Pour ma part j'ai bien aimé, notamment pour le côté "huit clos", et les surprises à chaque découverte de wagon.
Après j'ai pas tout compris, notamment ou dorment tous les gens des premiers wagons ^^ Film sympa à regarder
Pour ma part j'ai bien aimé, notamment pour le côté "huit clos", et les surprises à chaque découverte de wagon.
Après j'ai pas tout compris, notamment ou dorment tous les gens des premiers wagons ^^ Film sympa à regarder
Peu accro et peu connaisseur du genre science-fiction postapocalyptique, j’ai été bluffé par celui-là. Dans un environnement qui fait résonner l’angoisse actuelle du dérèglement climatique, les survivants de l’humanité vivent dans un fracture sociale exacerbée entre les oppresseurs « sachants » et les opprimés maintenus dans l’ignorance. La trame du film est la révolte des seconds, dans un huis clos aussi original qu’étouffant : un train qui tourne indéfiniment autour de cette terre qui ne permet plus la vie. Sans faire appel à de spectaculaires effets spéciaux, le film est passionnant de bout en bout, grâce à un scénario fourmillant d’idées, ménageant découvertes sur découvertes, et une mise en scène d’une redoutable efficacité.
C'est un bon film d'action, d'aventure et futuriste.
Le scénario, inspiré d'une bande dessinée française des années 80, est alléchant.
Néanmoins, j'aurais préféré une touche supplémentaire de finesse e d'approche.
Par exemple, une introduction un peu plus longue et une remontée du train, peut-être un peu plus rapide et une fin plus tranchée notamment.
Le scénario, inspiré d'une bande dessinée française des années 80, est alléchant.
Néanmoins, j'aurais préféré une touche supplémentaire de finesse e d'approche.
Par exemple, une introduction un peu plus longue et une remontée du train, peut-être un peu plus rapide et une fin plus tranchée notamment.
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