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0,5
Publiée le 30 juin 2021
Imaginez un western américain noyé dans une sauce spaghetti mâché et régurgité par un Japonais. C'est à peu près ce qui s'est passé ici. Le western Sukiyaki Western Django se déroule dans un univers alternatif où le Nevada du XIXe siècle est entièrement peuplé de Japonais et où le seul homme blanc présent est cette idiot de Quentin Tarantino. C'est coloré au sens propre comme au sens figuré et c'est plein d'action mais l'ensemble c'est juste trop gadget. Comme apparemment tous les films japonais de nos jours il est complaisant comme l'enfer. Il tente de devenir un film culte en s'adressant aux bobos aux personnes les plus facilement impressionnables de la planète. Ce n'est ni excitant ni passionnant et je ne me suis jamais vraiment attaché à aucun de ses personnages. Ce que j'aurais vraiment aimé voir c'est le réalisateur Takashi Miike tenter de faire un vrai western avec un casting américain. C'est même pire que le film de Quentin Tarantino dont il semble être l'inspiration...
Takashi Miike aura au moins réussit à faire un film esthétique (et surtout bien éclairé), une fois dans sa carrière, même si pour cela il lui en va de sacrifier tout le reste, du scénario aux acteurs, en passant pas l'originalité, qui se limite en fait au concept, lui même pas des plus novateurs. Décidément Tarantino salope tout ce qu'il touche, ces derniers temps.
Une horreur filmique sans cohérence et gerbatoire. Tout est mauvais là-dedans, le décor en carton-pâte, les acteurs minables, le scénario simpliste, les costumes ridicules, la musique répétitives… Deux clans de Power Rangers (avec les mimiques…) s’affrontent à coups de flingues dans des costumes risibles avec des répliques dignes des pires nanars de l’histoire du cinéma (« appelez-moi Henry… »). Je me demande comment un tel projet a pu voir le jour d’autant plus que Tarantino (lui aussi désormais habitué aux nanars) joue dedans.
Les années 2000 et surtout, peut-être, l’émergence de Netflix, a permis à une certaine forme de cinéma d’action de se développer et d’aller explorer de nouveaux champs comme le western, une sorte de surenchère toujours plus violente et gore se mélangeant avec un esthétique formelle incontestable. « Sukiyaki Western Django » fait inévitablement référence au western spaghetti et l’un de ses héros récurrents, Django. On ne sait pas trop d’où il vient, Django, et qui il est. Une seule certitude, les cadavres s’empilent dans son sillage. Au final, on obtient un film plutôt poussif dont le seul objectif est d’accumuler les scènes d’action en dehors de toute forme d’histoire cohérente. Je comprends qu’un public (plutôt jeune par rapport au vieux que je suis) puisse aimer cela, mais le rendu est assez creux et sans originalité. Je n’ai pas détesté… juste une petite chose qu’on consomme passivement et qu’on oublie assez vite. Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
Je suis un inculte en ce qui concerne les westerns,je n'a jamais aimé ça. Mais la j'ai compris qu'il ne faut jamais dire fontaine...Ouah !L'histoire est très basique mais la photo est super,cela évoque pleins d'autres films mais sans les plagier.Les combats sont spectaculaire et on prends énormément de plaisir a voir tout ce beau monde vider les chargeurs et se battre au katana.Si vous connaissez et aimez afro samurai jetez vous sur ce joli film.Les acteurs ont quelquefois des mimiques qui font bien marrer. Bref,bravo !
décidément, Takashi sensei nous épate et nous épatera toujours. Le film est intéressant mais je pense qu'ils auraient du plus se baser sur un scénario plus intéressant. Ou sinon les actions sont magnifiques, du sang, un peu de comédie,...bref, du Takashi Miike quoi.
les décors l'ambiance les costumes sont très sympa, originaux c'est vraiment l'atout principal du film et ça vaut le coup de le voir rien que pour ça. les personnages bien barrés, l'humour aussi même si c'est parfois un peu poussé (voire pas drole...)ou trop long dans les scènes, pas mal de longueurs aussi au milieu du film.
On s'endort avec ce scénario ras des pâquerettes, on se demande même pourquoi on continue à supporter cet humour qui les tire par les racines. Des clins d'oeil dans ce film ? oui, mais à qui ? On ne peut classer ce film de parodie de western, ni dans les navets parce que ce genre de film doit plaire à certains. Nul par on ne retrouve cette ambiance de western... plutôt une ambiance manga. J'ai apprécié la qualité des images. Point.