Un coeur simple
Note moyenne
2,6
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89 critiques spectateurs

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11 critiques
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18 critiques
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Hunter Arrow
Hunter Arrow

160 abonnés 409 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 août 2013
Rooooh là on va encore me traiter de pisse froid méprisant envers le "grand" cinéma français. On va me taxer de fermeture d'esprit, d'iconoclaste... Mais comment puis je donner plus de 0,5 à ce film ? Expliquez le moi... Alors pour commencer il faut dire que ce film est inspiré du livre du même nom de Gustave Flaubert. Enfin livre ou nouvelle, pour tout dire je ne m'en souviens plus et surtout je m'en tape le coquillage contre un mur tellement je m'en fous. Alors à la question est ce que "Un coeur simple" est une bonne adaptation je répondrais "J'en sais rien". Tout ce que je constate c'est que visiblement il ne me donne pas envie de lire l'oeuvre de Flaubert si c'est pour autant me faire chier que devant ce film.

Car oui, là on touche le noeud du problème avec ce film : c'est chiantisant au possible. Tout est fait pour lui donner la dimension film d'auteur français avec ses longs mono plans de 5 minutes sur des personnages qui ne font rien... Les acteurs peinent à nous impliquer avec leur personnage. Car oui voir Sandrine Bonnaire hurler contre un taureau pour le faire fuir et ainsi "protéger" la famille ça laisse circonspect. Bon après faut admettre que pour jouer la simplette inintéressante elle est douée la Sandrine. Puis c'est qu'elle n'a pas de bol... tout le monde crève autour d'elle ou alors la méprise. Ca commence par son mec qui se barre avec une vieille pour échapper à la conscription, la gosse dont elle s'est occupée qui clamse, son neveu qui part aux Etats Unis et qui lui aussi passe l'arme à gauche, la gamine dont elle s'est entichée qui.... meure. Putain même le perroquet crève !!! Comme quoi fréquenter Sandrine Bonnaire doit nuire à la santé. D'ailleurs elle aussi elle crève à la fin. Comment ça je vous ai spoilé ? Non je vous ai simplement fait économiser votre temps à ne pas regarder cette merde.
Shékiinä .
Shékiinä .

67 abonnés 678 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 novembre 2013
En demi-teinte. C'est dommage car l'histoire liée et en même temps assez éloignée de ces deux femmes m'a touché. Une adaptation très nature, sincère, authentique, avec des décors champêtres où il fait bon y vivre et des petits moments simples épurés qui viennent apporter de l'agréable douceur à ce drame maussade mais bien souvent, on retombe dans l'académisme la plus totale dans ce qu'il y a de plus rudimentaire : dans la pure tradition française des adaptations à costumes pour la télévision, à budget serré (au désavantage de l'histoire et du rythme). Contrairement à ce que j'ai pu lire, Un cœur simple n'est pas une histoire de lesbienne, mais l'histoire de deux femmes dont les chemins vont se croiser et, qui comme par hasard, vont connaître un destin similaire : elles vont tout perdre. Au départ ma principale motivation à voir ce film est Sandrine Bonnaire que j'ai découvert dans La Cérémonie, et quand je vois à côté l'interprétation (elle aussi bonne) de Marina Foïs, je me dis que je n'ai pas complètement tout ratée.
weihnachtsmann

1 622 abonnés 5 745 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2016
Le livre de Flaubert est très limpide. Sans fioritures et propice aux confidences et scènes intimes, délicat et profond dans les sentiments qui ne semblent qu’effleurer. Le film lui ressemble un peu dans sa douceur et sa pudeur malgré quelques libertés. Je voyais tout de même Mme Aubain plus rude et plus sèche. Mais le film possède des qualités indéniables dans les décors; et les dialogues, quoique réactualisés, sont néanmoins très corrects.
Hotinhere

794 abonnés 5 495 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2022
Adaptant le conte de Flaubert, Marion Laine, pour son premier film, dresse le portrait sensible, cruel et émouvant de deux solitudes réunies dans la douleur mais irrémédiablement séparées par leur classe sociale distincte, au récit elliptique assez lent mais jamais ennuyant, grâce à un duo impeccable d’actrices, avec notamment une Sandrine Bonnaire lumineuse.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 mars 2008
Magnifique film le actrices sont tres touchantes notamment Sandrine Bonnaire qui est merveilleuse l'histoire m'a beaucuop touché c'est dommage que la salle etait quasiment vide car ce film vaut réellement un détour
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mars 2012
Deux femmes qui nouent une amitié particulière alors que leurs vies n'ont pas été heureuses. On est séduit par la qualité de l'adaptation du récit de Flaubert surtout lorsque le scénario s'autorise un peu plus de sentimentalisme. Mais le refus de joie ou de bonheur, l'austérité générale, le jeu outré de Marina Foïs, et cette histoire d'oiseau (le message est passé, inutile d'insister avec cet animal) englue l'histoire dans sa dernière partie. Dommage, car on aimait vraiment le jeu dur et délicat à la fois de Sandrine Bonnaire.
Arthurlamouche
Arthurlamouche

14 abonnés 688 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 septembre 2009
Comme son titre l'indique, Un Coeur Simple est simple. Simple dans sa réalisation. Ce qui contraste d'ailleurs avec le nombre incalculables de sentiments présents tout au long de l'histoire. L'amour bien sur, mais aussi la peur, l'autorité, la folie, la tristesse... Bref ce léger décalage gêne un peu. Mais le choix des actrices est tout bonnement génial avec une Sandrine Bonnaire excellente comme d'habitude et une Marina Foïs (dans la lignée de Darling) qui confirme son immense talent.
GodMonsters

1 385 abonnés 2 645 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 janvier 2012
'Un cœur simple' est bien écrit (avec de bons personnages, des dialogues pertinents, ect), mais il traine trop en longueur je trouve ! Il y a trop de chagrins, de tristesses... se qui fait que c'est assez répétitif dans l'ambiance du film, et de se qui s'en dégage. Donc, le rythme devient logiquement trop lent. Alors certes, il y a de qualités (très bonnes interprétations de Marina Fois et Sandrine Bonnaire, une belle réalisation, ect), mais à la fin j'avais un peu décroché et il me tardait que ça se finisse !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 juillet 2012
Un drame assez difficile d'accès et austère (ce qui n'est pas forcément un défaut). Un scénario qui malgré un certain misérabilisme atteint sa cible, Sandrine Bonnaire est le bon choix, Marina Foïs est aussi très bien. Une mise en scène discrète mais bien faite.
Fabrice G
Fabrice G

137 abonnés 389 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 août 2010
Très belle adaptation d'un conte de Gustave Flaubert par Marion Laine. L'histoire de Félicité, interprétée par Sandrine Bonnaire, jeune femme entièrement dévouée aux autres, qui, malgré tous les malheurs que la vie lui réserve, sait rester forte et encaisse tout directement dans sa chair. L'autre personnage du film, qui a plus d'ampleur ici que dans le conte, c'est Mme Aubain, Marina Foïs, qui est un peu l'antithèse de Félicité, à la fois froide et dépourvue de toute forme d'altruisme. La retranscription de la vie de ces deux femmes, est parfaitement restituée grâce à un montage serré qui, à base d'ellipses, rend le film vivant et très respectueux du conte.
Sandrine Bonnaire offre une composition remarquable, et Marina Foïs, quelques mois après "Darling", s'impose encore dans un rôle à contre-emploi et prouve son énorme talent. Le rapprochement de ses deux êtres, lors d'une ultime étreinte est un beau moment d'émotion. Un joli film à découvrir à la fois touchant et gracieux.
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 avril 2008
Un climat lourd & bien suspicieux autour d'une femme seule pour cette reconstitution d'un 19ème pas tellement éloigné pour 1 film décrivant au final les relations de bourgeois un peu trop superbement indifférents - et de plus ponctuée par de multiples zones d'ombre - pour que l'on accepte toute évolution du script et dans lequel, par ailleurs, seuls M. Fois et P. Elbée sortent gagnants.
djeff17
djeff17

5 abonnés 176 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 septembre 2021
Que, comédienne de renommée bien modeste, vue à la télévision dans quelques seconds rôles, Marion LAINE décide un jour de passer derrière la caméra comme tant d’autres avant elle, soit. Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre. Mais lorsqu’on débute, la modestie s’impose. Or, dans le cas précis, c’est tout le contraire. Ainsi, elle entreprend de retoucher le conte de Gustave FLAUBERT pour le mettre à sa main, qu’elle a particulièrement lourde. Cela porte sur des détails : Pont l’évêque (Calvados) devient Yvetot (Seine Maritime). La plage de Trouville, où l’on conduit Virginie sur le conseil du médecin de la famille, fait place à la côte d’albâtre et ses célèbres falaises calcaires. Félicité, à la suite d’une chute imprévue lorsqu’elle fait face au taureau, se retrouve estropiée définitivement, ce qui oblige Sandrine BONNAIRE à boiter jusqu’à la fin du film. Mais il y a pire, avec le rajout d’une liaison superflue – et torride - de Mme AUBAIN avec le professeur de violoncelle de ses deux enfants.
Pour qui donc la réalisatrice se prend-elle ? Quand on sait le soin que prenait FLAUBERT à choisir ses mots, à tourner ses phrases, à corriger ses textes, cette désinvolture la déconsidère en même temps qu’elle la ridiculise. Soulignons également la platitude de la mise en scène, des choix malheureux d’interprètes : Marina FOÏS par exemple, aussi expressive qu’un iceberg, ou Noémie LVOVSKY apparue en tant que sœur de Félicité (personnage nullement indispensable) qui signe une séquence effarante, révélatrice de tout son talent, en bâfrant goulûment tout ce qui lui tombe sous la main. Le parti de FLAUBERT de décrire la succession des avanies, des trahisons et de l’incroyable succession de malheurs qui s’abattent sur Félicité, sans entamer la naïveté confiante qu’elle porte en elle, est totalement perdu de vue dans le film, où ne se retrouve qu’une succession d’anecdotes. La trahison ne s’arrête pas là puisque même le perroquet Loulou, de vert, bleu rose chez FLAUBERT est devenu écarlate pour le film. Qu’importe, l’image sera plus belle !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 avril 2008
Adapté d'une inoubliable nouvelle de Flaubert, ce 1er film est une incontestable réussite. Portrait croisé d'une servante au coeur simple et de sa maîtresse, bourgeoise au coeur sec, mais aussi lent poème à deux voix sur la féminité, UN COEUR SIMPLE touche et remue. Nulle affréterie de mise en scène, mais l'extrême précision de scènes intimistes, naturalistes ou lyriques, le frémissement des arbres cernant les corps des héroines, la sécherese d'un montage serré, qui élimine le gras pour ne suivre que les sentiments. De l'émotion donc, pure et sans aucune facilité. Que dire des deux interprêtes, indissociables de cette réussite ? Marina Fois confirme qu'elle est une vraie comédienne et pas seulement une amuseuse. Tendue et contenue, elle semble sortir de "La Leçon de piano". Quant à Sandrine Bonnaire : cela faisait très longtemps qu'on ne lui avait pas confié pareille partition. Elle est étourdissante. Félicité est, avec LA CEREMONIE et SOUS LE SOLEIL DE SATAN, son plus beau rôle. Espérons que les césars ne l'oublieront pas.
Ykarpathakis157

6 209 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2021
Pour son premier long métrage Marion Laine n'a pas choisi la facilité. Elle a osé adapter un classique de la littérature française Gustave Flaubert célèbre dans le monde entier pour avoir écrit Madame Bovary. Elle n'a pas hésité à faire un film d'époque même si le fait que la scène se déroule à la campagne facilite les choses. Et elle a donné à ses deux actrices principales Sandrine Bonnaire dans le rôle de l'héroïne naïve au grand cœur et Marina Foïs dans celui de sa patronne refoulée un rôle mémorable. Mais sa principale qualité, et ce qui fait la réussite de cette adaptation c'est son refus du sentimentalisme. Bien que Félicité traverse malheur sur malheur Un Cœur simple n'a rien d'un film tire-larmes. Sandrine Bonnaire est littéralement possédée par son rôle une femme simple douée pour la vie mais qui est empêchée par des circonstances défavorables de donner libre cours à ses élans de passion ou de tendresse. Marina Foïs son exact opposé une refoulée dans ce contexte naturellement exubérante est effrayante en Madame Aubain qui passe à côté de la vraie vie...
cristal
cristal

197 abonnés 789 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mai 2011
Proche, dans l'émerveillement qu'il suscite quand entrent en contact des personnages avec la nature, du césarisé "Lady Chatterley" de Pascale Ferran, "Un coeur simple" est un premier film magique, poétique et saisissant, adapté d'un conte de Flaubert. Basculant comme toujours dans la déchéance humaine, l'auteur a signé une histoire belle et grave, déterminant en ce qu'il oppose différentes classes sociales, et émouvant quand il parle de la projection. Marion Laine, dont c'est le premier film, en a fait une illustration magique, ne cédant jamais sous le symbolisme facile. Une oeuvre portée par la majesté des cadres dans lesquels les ombres et les silences pesant sur les mots de Flaubert se déroulent. L'oeuvre est humainement difficile dans sa propension à amener le malheur (par la perte humaine, la perte de l'écoute, la perte de l'amour), à faire sombrer doucement ses protagonistes dans une douleur sans retour. Tous ces aspects ont été soigneusement abordés dans le film, qui garde en lui aussi l'idée qu'il s'agit là de cinéma ; Marion Laine ose une amplitude de mouvement, ne reste jamais scotchée à sa caméra à observer ses actrices en respectant chacune des lettres écrites par Flaubert. Et d'ailleurs, les actrices, admirables dans l'interprétation de la souffrance, font de leurs personnages des êtres forts, fauchés vifs sous les malheurs d'une destinée imprévue. Sandrine Bonnaire, au-delà de ses larmes, bouge naturellement avec ses tripes quand plus rien ne peut sortir de ses yeux (lorsqu'elle bascule dans la folie, on peut d'ailleurs remarquer dans la sonorité de sa voix des échos à celle de sa soeur autiste Sabine, à qui elle a dédié récemment un beau documentaire). Marina Foïs, effrayante puis bouleversante, démèle les attitudes bourgeoises avec un humour qui lui est propre. Toutes les deux s'évitent puis fusionnent dans un final pessimiste, d'une poésie immense, nostalgique d'un temps parfait. On y visite donc les profondeurs humaines, les tressaillements des âme
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