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Pas grand chose d'original dans ce thriller où un policier en vient à la théorie du complot après trois assassinats de magistrats. Ce qu'il y a d'intéressant c'est le contexte de l'Italie des années de plomb où chaque groupuscule, chaque organisation inspire la peur, la panique. Rosi s'en sort bien dans cette description mais pour le reste, la mise en scène, très neutre et très sobre, égare le spectateur. Et Lino Ventura lui-même ne semble pas inspiré.
Le manque de rythme fait parfois cruellement souffrir le spectateur que même l'importance de l'enquête n'arrive pas à combler. La fin ne m'a pas plus non plus. Seul la retranscription précise d'une Italie vieille avec des mœurs et des manières qui lui sont propres et la justesse du rôle de Ventura peuvent faire honneur au film. Le reste, on peut s'en passer.
Les films politiques et moi cela fait deux. J'ai surtout choisi ce film pour Lino Ventura mais le sujet m'a rebuté au plus haut point. Rajoutez aussi un style vieillot, un rythme lent et une lourdeur visuelle pour faire de l'ensemble un produit très indigeste.
Pas vraiment recommandable
Pas vraiment recommandable
Ce film est un polar, mais il s’agit surtout d’un film politique qui a suscité pas mal de polémiques chez nos amis transalpins. La tension règne tout le long de celui-ci et ne peut que présager une fin dramatique pour un inspecteur solitaire, perdu dans son enquête sans indices ni suspects et qui découvre toute la corruption de la société ainsi que de la justice. Le climat politique de ces années-là était très tendu, et suivait certains coups d'État en Grèce et surtout celui de Pinochet au Chili. Lorsque le film est tourné, le Parti communiste Italien est le seul grand opposant à la Démocratie Chrétienne. Une tentative de rapprochement entre les deux partis est amorcée, mais celle-ci s'apprête à être avortée suite à des assassinats, attentats, manipulations d’opinion ainsi que des révoltes étudiantes qui secouent une Italie dont l’économie florissante dans le nord l'est beaucoup moins au sud. Cadavres exquis se place donc parfaitement dans le contexte des années de plomb ainsi que de la déliquescence de la politique italienne des années 70 opposant les complots d'extrême droite et la réascension du communisme.
Un immense film sur l’Italie des années de plomb, où une mise en scène un peu austère souligne le pessimisme radical de Rossi. Rien ne vient sauver l’ambiance délétère qui règne dans la politique italienne des années 70. Le gouvernement conservateur fait assassiner des magistrats en tentant de faire porter ses crimes par la victime d’une erreur judiciaire. L’inspecteur Rogas (Lino Ventura), trop malin pour le rôle qu’on veut lui faire jouer, flaire la vérité. Au moment où il s’en ouvre au secrétaire du parti communiste italien, les deux hommes sont assassinés. Le chef de la police fera passer Rogas pour un paranoïaque qui aurait tué secrétaire du PCI sous prétexte que celui-ci aurait fait parti d’un complot imaginaire. Jamais la vérité ne sera dévoilée. Dernier mot d’un communiste : «La vérité n’est pas toujours révolutionnaire».
Un des moments forts du film : l’entretien entre le président Rochès (Max von Sydow) et Rogas, venu l’avertir que sa vie est en danger. C’est l’occasion d’un extraordinaire délire mystique de Rochès sur la transcendance absolue de la justice : «L’erreur judiciaire n’existe pas» (…) «A chaque fois – je dis bien à chaque fois – que le prêtre mange le pain et boit le vin, le mystère s’accomplit. (…) Quand le juge célèbre (sic) la loi, c’est comme quand le prêtre célèbre la messe» (…) «Je n’ai jamais cru à Voltaire, à son traité sur la tolérance. (…) La vertu ? La pitié ? L’innocent tombé à la suite d’une erreur ? Quelle erreur ? (…) Ainsi on arrive à Bertrand Russel, à Sartre, à Marcuse et à tous les délire de la jeunesse d’aujourd’hui !». Du grand Rossi. Du grand Max von Sydow.
Petit mot final sur Lino : si on avait le moindre doute, ce serait la confirmation qu’il est un acteur magnifique. Une présence massive, virile, avec infiniment de sensibilité et de subtilité. Parfois, sur son visage filmé en gros plan, passe une pensée, une réaction, une émotion, comme un rai d’ombre ou de lumière, et c’est toujours parfaitement juste et sobre.
Un des moments forts du film : l’entretien entre le président Rochès (Max von Sydow) et Rogas, venu l’avertir que sa vie est en danger. C’est l’occasion d’un extraordinaire délire mystique de Rochès sur la transcendance absolue de la justice : «L’erreur judiciaire n’existe pas» (…) «A chaque fois – je dis bien à chaque fois – que le prêtre mange le pain et boit le vin, le mystère s’accomplit. (…) Quand le juge célèbre (sic) la loi, c’est comme quand le prêtre célèbre la messe» (…) «Je n’ai jamais cru à Voltaire, à son traité sur la tolérance. (…) La vertu ? La pitié ? L’innocent tombé à la suite d’une erreur ? Quelle erreur ? (…) Ainsi on arrive à Bertrand Russel, à Sartre, à Marcuse et à tous les délire de la jeunesse d’aujourd’hui !». Du grand Rossi. Du grand Max von Sydow.
Petit mot final sur Lino : si on avait le moindre doute, ce serait la confirmation qu’il est un acteur magnifique. Une présence massive, virile, avec infiniment de sensibilité et de subtilité. Parfois, sur son visage filmé en gros plan, passe une pensée, une réaction, une émotion, comme un rai d’ombre ou de lumière, et c’est toujours parfaitement juste et sobre.
Un casting de choix dont Lino Ventura incarnant un policier intègre voulant démêler les fils d'une magouille politique. Si le scénario de Cadavres exquis est très bien écrit, le film ne m'a pas entièrement plu, je reconnais que c'est un bon film mais je n'ai pas pleinement accroché ; je trouve que la mise en scène est trop lénifiante. Une telle histoire aurait du bénéficier d'une réalisation plus dynamique et d'une ambiance plus nerveuse. A signaler 2 très bonnes scènes, celle du face-à-face entre le juge et l'inspecteur (Max Von Sydow et Ventura) et lorsque ce dernier se retrouve à la fête des notables.
L'Italie des années de plomb fut rythmée pa la violence et des assassinats politiques. Tel est le sujet central de "Cadavres exquis" avec un Lino Ventura enquêtant sur le meurtres de plusieurs magistrats.
Pas de grosses surprises dans ce film policier à l'intrigue classique. Le scénario appuie sur la corruption politique de cette époque avec tout ce que ça implique de complots, de magouilles et compagnie. Rien de bien neuf avec une mise en scène manquant d'éclat.
Simple et efficace à défaut d'être mémorable.
Pas de grosses surprises dans ce film policier à l'intrigue classique. Le scénario appuie sur la corruption politique de cette époque avec tout ce que ça implique de complots, de magouilles et compagnie. Rien de bien neuf avec une mise en scène manquant d'éclat.
Simple et efficace à défaut d'être mémorable.
Trois magistrats , un procureur et deux juges sont assassinés. Crimes politiques où vengeance?. l'inspecteur Rogas, le fin limier de la police Italienne mène l'enquête...
Francesco Rosi nous offre avec ce polar politique une mise en scène solide, un scénario bourré de suspense, une BO magnifique et un casting royal avec une grande performance d'acteur de Lino Ventura.
Francesco Rosi nous offre avec ce polar politique une mise en scène solide, un scénario bourré de suspense, une BO magnifique et un casting royal avec une grande performance d'acteur de Lino Ventura.
Un bon polar dans la catégorie des films italiens de dénonciation de la corruption politique. Suspense, crimes, Mafia ,imbroglio politico-policier, tout y est . Ventura est très bon , et on retrouve avec plaisir Fernando Rey , grand acteur espagnol.
Ayant pour cadre l’Italie des années dites de plomb, le fond du film de Francesco Rosi est intéressant. J’ai eu par contre beaucoup plus de peine avec la forme et ai trouvé ce « Cadavres Exquis » long, lent et soporifique. Bref. j’ai pas accroché.
Un rôle remarquable (et un de ses rares rôles dans un film italien, ce qui, compte tenu de la nationalité de l'acteur, est quand même un comble) pour Lino Ventura, et un des meilleurs films de Francesco Rosi que ce "Cadavres Exquis" de 1976, polar politique à la Costa-Gavras avec tout ce que ça implique (complot, enquête compliquée d'un flic intègre, secrets bien cachés, ambiance trouble). Casting parfait, entre Ventura, Max Von Sydow, Charles Vanel, Marcel Bozzuffi, Fernando Rey, Alain Cuny, Renato Salvatori. Dans le genre, un pur régal. Désolé de ne pas être plus long, mais parfois, je sèche. J'adore ce genre de films.
Même s'il ne s'est jamais étalé sur le sujet (l'occasion ne s'étant tout simplement jamais présentée), il est aujourd'hui bien connu que Lino Ventura était très fier d'avoir ces "Cadavres exquis" dans sa filmographie. Tout d'abord parce qu'il trouvait le film très bon et aussi parce qu'il s'agissait du seul film qu'il avait pu tourner intégralement en italien. Donc oui, le film est vraiment très bon, prenant place dans une Italie qui avait fait ses adieux à son boom économique des années 60 et qui, depuis le tout début des années 70, vivait les années dites de plomb. C'est d'ailleurs pour ça qu'il règne une atmosphère de mort permanente. Et le ton est donné d'entrée avec ce passage où l'on voit Charles Vanel déambuler dans les catacombes. La complexité de l'intrigue ? Elle ne saurait être un frein car elle est inévitable. N'oublions pas que l'on parle d'un film très politique et politisé et qu'il laissera automatiquement des zones d'ombres lors que son terme arrivera. Il n'y a qu'une chose qu'il faut ici apprivoiser, et ça n'est pas toujours chose aisée : un rythme volontairement très lent.
Via une mise en scène faussement neutre se dessinent l'inquiétude, le désarroi, le dépit, d'un charismatique Lino Ventura retrouvant ici sa belle langue natale (et une gestuelle colérique plus méditerranéenne!) tandis que les scènes de meurtre sont filmées en focalisation criminelle en jouant avec nos attentes pour en varier les angles, les situations, les décors. D'enquête policière le récit évolue vers un thriller politique dénonçant la puissance devenue hubris de la justice et de ses magistrats (discours stupéfiant du juge incarné par Max von Sydow) qui fraient avec forces policières ou journalistiques pour manipuler l'opinion publique (quel dénouement!). La verità non è sempre rivoluzionaria...
Francesco Rosi · Cadavres exquis (Cadaveri eccellenti). Thiller politique italien. 1976.
Dans une région du sud de l'Italie, un mystérieux assassin tue successivement plusieurs magistrats. L'inspecteur Rogas est chargé de l'affaire, dont les investigations le conduisent à suivre la piste de Cres, un pharmacien déjà condamné dans une affaire d'empoisonnement. Au cours de l'enquête, il découvre un complot impliquant le Parti communiste italien.
Adaptation fidèle et efficace du roman « Le Contexte » de Leonardo Sciascia, ce film raconte l'histoire de la confrontation déséquilibrée entre un individu honnête qui poursuit la vérité et les pouvoirs corrompus et manipulateurs qui cherchent à fabriquer la vérité.
Bien que le roman fasse référence à un pays sans nom, il est clair que Sciascia faisait référence à l'Italie (et, par extension, à des pays similaires), donc Rosi situe le film directement dans le pays transalpin. Loin d’être un thriller ou un film noir, le film est une réflexion très crue et sceptique sur le pouvoir, un pouvoir qui, dans son zèle totalitaire, corrompu et corporatiste, nie la possibilité pour l’individu d’être véritablement libre, au point de l’empêcher de réaliser ses propres certitudes.
Ainsi, l'enquête du tenace inspecteur Rogas rencontre de plus en plus d'obstacles à mesure qu'il se rapproche de la vérité, une vérité diamétralement opposée à celle qui intéresse le pouvoir politique (qui accuse de jeunes radicaux subversifs) et même le pouvoir judiciaire (qui ne veut en aucun cas admettre la possibilité d'une erreur judiciaire comme cause des décès). Ce que l'inspecteur entrevoit peu à peu, et qui est d'une ampleur bien supérieure à celle d'un simple fou assassinant des juges (on évoque la possibilité d'un auto-coup d'État, chose qui n'est pas du tout inhabituelle dans l'histoire de la Première République italienne), n'intéressera même pas l'opposition - le Parti communiste -, dont l'objectif politique - le pouvoir, après tout - pourrait être entravé si une situation de conflit civil survenait. Ainsi, la lutte impossible de cet individu contre l’appareil du pouvoir symbolise l’impuissance du citoyen d’aujourd’hui, contraint d’accepter des vérités imposées, jusqu’à renoncer aux siennes ; Comme le dit si bien John Sayles dans son film « Silver City », « le pouvoir est comme une locomotive : soit vous montez dessus, soit elle vous écrase. » C’est cela, et rien d’autre, que l’inspecteur Rogas vérifiera personnellement.
Rosi qui avait déjà montré dans des films précédents sa qualité de narrateur cinématographique ; Il adopte ici un ton dépassionné, sobre, où les plans d'ensemble prédominent.
Je soulignerai la séquence d'ouverture, dans laquelle, sans aucun dialogue, un superbe Charles Vanel traverse une crypte remplie de momies peu avant d'être assassiné ; L'élégance avec laquelle tout est filmé, depuis le plan d'ouverture, en passant par les plans/contrechamps entre son visage et ceux des momies, et culminant dans cette particulière « mort parmi les fleurs », est vraiment digne d'éloges, car en plus d'être belle, elle est utile pour connaître le personnage (une formule que Rosi répétera avec d'autres personnages assassinés, dont les dernières actions nous renseignent sur leur caractère).
Reste quand même que le film n’est pas passionnant à suivre, du moins dans sa deuxième partie. Que la dénonciation passe trop souvent par de gros sabots pas très subtils (i faut voir l’acteur Tino Carraro, chef de la police et un des méchants (si j’ai bien compris ce qui n’est pas sûr) jouer en grimaçant au point de surpasser Peter Lore dans M le Maudit, ou mon bien aimé Max Von Sydown le président de la cour suprême et sa tirade entre le nazi et le fou déséquilibré du type méchant de James Bond !
Heureusement Lino Ventura est impeccable.
Souvent dans ce genre de film de dénonciation des forces puissantes que sont l’armée, les partis politiques ou la mafia comme celui-ci ou par exemple « I comme Icare », ça se finit exactement de la même façon et j’avoue que ça me gonfle un peu !
Dans une région du sud de l'Italie, un mystérieux assassin tue successivement plusieurs magistrats. L'inspecteur Rogas est chargé de l'affaire, dont les investigations le conduisent à suivre la piste de Cres, un pharmacien déjà condamné dans une affaire d'empoisonnement. Au cours de l'enquête, il découvre un complot impliquant le Parti communiste italien.
Adaptation fidèle et efficace du roman « Le Contexte » de Leonardo Sciascia, ce film raconte l'histoire de la confrontation déséquilibrée entre un individu honnête qui poursuit la vérité et les pouvoirs corrompus et manipulateurs qui cherchent à fabriquer la vérité.
Bien que le roman fasse référence à un pays sans nom, il est clair que Sciascia faisait référence à l'Italie (et, par extension, à des pays similaires), donc Rosi situe le film directement dans le pays transalpin. Loin d’être un thriller ou un film noir, le film est une réflexion très crue et sceptique sur le pouvoir, un pouvoir qui, dans son zèle totalitaire, corrompu et corporatiste, nie la possibilité pour l’individu d’être véritablement libre, au point de l’empêcher de réaliser ses propres certitudes.
Ainsi, l'enquête du tenace inspecteur Rogas rencontre de plus en plus d'obstacles à mesure qu'il se rapproche de la vérité, une vérité diamétralement opposée à celle qui intéresse le pouvoir politique (qui accuse de jeunes radicaux subversifs) et même le pouvoir judiciaire (qui ne veut en aucun cas admettre la possibilité d'une erreur judiciaire comme cause des décès). Ce que l'inspecteur entrevoit peu à peu, et qui est d'une ampleur bien supérieure à celle d'un simple fou assassinant des juges (on évoque la possibilité d'un auto-coup d'État, chose qui n'est pas du tout inhabituelle dans l'histoire de la Première République italienne), n'intéressera même pas l'opposition - le Parti communiste -, dont l'objectif politique - le pouvoir, après tout - pourrait être entravé si une situation de conflit civil survenait. Ainsi, la lutte impossible de cet individu contre l’appareil du pouvoir symbolise l’impuissance du citoyen d’aujourd’hui, contraint d’accepter des vérités imposées, jusqu’à renoncer aux siennes ; Comme le dit si bien John Sayles dans son film « Silver City », « le pouvoir est comme une locomotive : soit vous montez dessus, soit elle vous écrase. » C’est cela, et rien d’autre, que l’inspecteur Rogas vérifiera personnellement.
Rosi qui avait déjà montré dans des films précédents sa qualité de narrateur cinématographique ; Il adopte ici un ton dépassionné, sobre, où les plans d'ensemble prédominent.
Je soulignerai la séquence d'ouverture, dans laquelle, sans aucun dialogue, un superbe Charles Vanel traverse une crypte remplie de momies peu avant d'être assassiné ; L'élégance avec laquelle tout est filmé, depuis le plan d'ouverture, en passant par les plans/contrechamps entre son visage et ceux des momies, et culminant dans cette particulière « mort parmi les fleurs », est vraiment digne d'éloges, car en plus d'être belle, elle est utile pour connaître le personnage (une formule que Rosi répétera avec d'autres personnages assassinés, dont les dernières actions nous renseignent sur leur caractère).
Reste quand même que le film n’est pas passionnant à suivre, du moins dans sa deuxième partie. Que la dénonciation passe trop souvent par de gros sabots pas très subtils (i faut voir l’acteur Tino Carraro, chef de la police et un des méchants (si j’ai bien compris ce qui n’est pas sûr) jouer en grimaçant au point de surpasser Peter Lore dans M le Maudit, ou mon bien aimé Max Von Sydown le président de la cour suprême et sa tirade entre le nazi et le fou déséquilibré du type méchant de James Bond !
Heureusement Lino Ventura est impeccable.
Souvent dans ce genre de film de dénonciation des forces puissantes que sont l’armée, les partis politiques ou la mafia comme celui-ci ou par exemple « I comme Icare », ça se finit exactement de la même façon et j’avoue que ça me gonfle un peu !
Film de 1976 italien plus que français puisque Lino lui même la tête d'affiche qui vaut au film cette bonne réputation était bien italien. Lino Ventura dont l'air expectatif est filmé sous toutes les coutures. C'est de la politique fiction aussi réaliste qu'imaginative et toujours d'actualité puisque c'est un peu un résumé de l'histoire de l'humanité entre mensonges, complots et types intègres perdus au milieu de toute cette malfaisance inepte. Rien de nouveau sous le soleil, ces cadavres exquis sont une allégorie presque une apologie pseudo dénonciatrice d'une morbidité certaine du début à la fin autant plate, vaniteuse qu'inintéressante.
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