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Un visiteur
4,5
Publiée le 30 décembre 2011
Un très bon film, avec de belles musiques. Il dégage une ambiance très particulière, notamment avec le début un peu "lent", mais qui m'a bien accroché. J'ai trouvé l'actrice Elena Anaya brillante.
Une mise scène manquant cruellement d’efficacitée,rend la piel que habito aussi artificielle que le nouveau lifting de Cher.Il manque aux scènes toute la dimension qu'aurai du avoir cette histoire de séquestration,c'est a dire la folle obsession du docteur,a la façon des yeux sans visages de Franju.Mais surtout le malaise que devrait provoquer le cheminement et la conclusion de l'histoire.Dont le twist final n'ayant rien de surprenant,car mal amené et bien trop prévisible n'atteins pas son objectif.Le film sans flashback et déroulé dans son ordre chronologique,sans ce twist raté aurait put être bien plus dérangeant,si il avait été traité a la façon de l’obsédé de William Wyler,mais Almodovar déroule une version esthétique mais depourvu d'âme de son film.
"La piel que habito" nous plonge dans un univers glauque et effrayant. Dans ce film, tout est mis en oeuvre pour captiver le spectateur, et notamment quand on commence à réellement comprendre l'histoire. Au début, on s'ennuie légèrement, on se demande ou tout ça va nous emmener, puis arrive le moment clés ou on commence à comprendre enfin. On se met à la place du personnage d'Elena Anaya, (qui est d’ailleurs d'une beauté parfaite), et un sentiment d'angoisse nous envahis. Les scènes érotiques présente dans ce film peuvent choquer la sensibilité des plus jeunes, mais elles sont correctement menés pour ne pas être vulgaire. Épatant, angoissant, et captivant sont les mots qui pourrait définir ce film d'une rare ingéniosité.
Un film particulier pour almodovar, un mélange entre Les yeux sans visages et Frankenstein. Le coté horrible de cette histoire, cspoiler: 'est que l'homme qui croit avoir violé sa fille na rien fait et il va le transformé et lé mutiler e une créature féminine. Les images et la musiques sont belles . Les routards Banderas et Paredes plus la fraiche Anaya sont extrèmement bien. Vraiment la meilleure réalisation d'Almodovar.
Un chirurgien se lance dans des opérations qui l'éloignent de plus en plus de la déontologie. Almodovar utilise ici le langage cinématographique du thriller avec talent, les dialogues (chose rare pour lui) sont secondaires, c'est l'image qui est privilégiée. Tenir 2 heures sur des non-dits, des secrets, un suspense diffus, n'est pas à la portée du premier venu. Evidemment on retrouve dans ce film les thémes qui obsèdent Almodovar, le sexe en particulier. On se croirait quelquefois dans un film de Bunuel avec cette forme de surréalisme espagnol. Le film est avant tout une expérience, que je vous invite à vivre.
Almodovar fait une entrée bien peu remarquable dans l'univers du triller fantastique. Situé entre "Frankenstein" et "Les yeux sans visage", looké comme un polar érotique soft (à l'ambiance volontairement lente et retenue pour faire comme Hitchcock), son "La piel que habito" n'est séduisant que par la qualité de son image. Et à la fin on se demande comment peut-on faire un film aussi sage, conventionnel, manquant autant d'âme et de force, avec une histoire au potentiel aussi sulfureux et dérangeant. On peut se demander si Almodovar n'est pas prisonnier d'un désir de palme d'or qui le forcerait à autant de retenue... Comme il est dommage que le film qui aurait dû être fait disparaisse presque totalement : tout ce qui manque aurait dû être entre ce plan où deux visages se confondent. Il y avait tant de sujets à aborder au lieu de s'éterniser sur une première partie bien peu passionnante. Il aurait fallu pour une telle histoire un réalisateur qui n'hésite pas à mettre en image ses fantasmes comme un Cronenberg du début.
Un film passionnant ! Une grosse surprise de cette année. Servie par un scénario et des acteurs en béton, l'histoire bien ficelée dans un côté psychologique très bien mené, se passe dans un cadre pas banale mais moderne. C'est envoutant, marquant et le film pose beaucoup de questions existentielles. Décidément, les films de la flopée Cannoise de cette année sont incroyables.
(...) Plus le film évolue, plus les couches de lecture deviennent complexes et nous amènent vers une fin que seul Freud aurait pu imaginer. Critique complète sur : http://www.leblogducinema.com/critiques/critique-drame/critique-la-piel-que-habito/
Un Frankenstein des temps modernes qui fait froid dans le dos. Le récit, brillamment mis en scène par un Almodovar en grande forme, est habilement et pertinemment scindé en deux parties, flashbacks à l'appui, ce qui renforce considérablement le mystère qui plane autour de l'intrigue. Un véritable film d'horreur, haletant et efficace, pourtant totalement dénué d'effets sanguinolents ou de scènes effrayantes qui font sursauter à grand renfort de musique. Une musique, ici élégante et très classe qui alimente savamment une ambiance clinique et froide et des scènes psychologiquement intenses. Un Almodovar différent mais hautement recommandable.
Que dire de la "Piel que habito", que ce film revêt l'aspect des thrillers classiques qui font froid dans le dos, les habituels délires érotico-sado d'Almodovar n'y ont pas la part belle, car il donne plus à voir la performance de son acteur que l’irrévérence amoureuse qui fait l’essentiel de son art. L’enfilée laborieuse des flashbacks ennuie, maîtrisée ou échappée la réalisation glace l’émotion ; si vous comptiez sur de la chaleur ibérique dans ce film fantastique, vous en êtes pour vos frais: sexe clinique, prétention didactique, sa froideur métallique laisse l’impression d’avoir sucé un esquimau d’acier!
C'est le 1er film de Mr Almodovar que je visionne et je n'y ai rien trouvé d'eblouissant .Certe le sujet est original et la réalisation bien faite mais le film manque cruellement de profondeur , beaucoup d'incompréhension reste en suspend. Des évenements retrospectifs apparaissent par çi par là , on essaie de rassembler le puzzle malgré la lenteur de la trame.Heureusement que Banderas est là sinon c'etait le naufrage assuré.
la premiere fois que je voit un film de almodovar!!,pendant un temp ( 50 min environ), je trouvait que le film pateaugait dans le brouillar, puis 10 minute apres!!! le scenario commençait a se devoiler, et j'ai commencer a rentrer dans l'histoire jusqu'au denouement final!! et conclusion, perversion, manipulation,provocation sont au rendez vous, au final un film marquant ( par certaine scenes), mais surtout au niveaux de ce que almodovar veut nous faire voir!!! finalement qu'on aime ou qu'on aime pas sa nous fait reflechir!!! et sa nous laisse le dos glacer!!!! film que j'ai voulu voir par curiosité!!! mais sa reste un film qui vaut la peine d'etre vu!!!
Que c'est lent, mais lent. 1h pile, rien que pour poser la narration, c'est bien trop, çà n'apporte rien. Surtout que la conclusion dur 10min à tout casser ; bien trop inégale.
Film étrange, je n’ai ni aimé ni détesté. L’accroche est assez prenante, mais l’on sent rapidement que compte tenu de l’auteur, il y a quelque chose de plus dramatique qui se cache derrière cette intrigue déroutante par moment. Avec le recul, je me suis dit qu’il fallait un esprit un peu tordu et quelques peu dérangé pour pondre une histoire pareille. Beaucoup de choses figurent pêlemêle derrière cette intrigue fantastique, la vengeance, le désir, l’inceste, l’homosexualité refoulée, bref un film intéressant et plutôt déroutant mais assez moyen tout de même.
Almodovar nous captive et nous choque. Des scène très dure, j'aime la réflexion que procure ce film au spectateur, est ce que ce personnage méritait ça? Il commence par une personnification au début du film qui progressivement emmène le spectateur dans une critique de l'humanité: Les hommes sont tous des prédateurs. Très dérangeant, malsain, osé, glauque psychologiquement ce film nous ouvre les yeux et nous marque, d'où son originalité.