Enfin j’ai vu Mad Max: Fury Road! Et il faut avouer que c’est quand même très très bien! Et Dieu sait que le genre (film apocalyptique violent et barré) n’est pas ma tasse de thé! Je ne crois pas avoir vu un film avec tant d’intensité concentrée en moins de 2h! Impossible de reprendre sa respiration! Le scénario est totalement accessoire (ce qui en théorie et pour les semi puristes comme moi est tout de même un problème), mais vous finissez quand même emporté par le bruit et la fureur. Et la lumière! Du bleu et du jaune orangé à perte de vue! Charlize Theron est aussi au top, dans un rôle à l’antithèse de la girly top model qu’elle pourrait être tentée d’incarner tout le temps. Tout ceci dirigé par un monsieur qui allait quand même sur ses 70 ans quand le film est sorti!! Bravo!
Avec Mad Max : Fury Road, George Miller signe un retour absolument sidérant à son univers post-apocalyptique. J’avais beaucoup d’attentes, et le film les dépasse largement. Dès les premières minutes, j’ai été happé par cette course-poursuite quasi ininterrompue, d’une intensité folle, où chaque plan semble pensé comme un tableau en mouvement. Rarement un film d’action m’a donné une telle sensation d’urgence et de maîtrise visuelle. Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est la clarté de la mise en scène. Malgré le chaos permanent, on comprend toujours où l’on est, qui fait quoi et pourquoi. George Miller prouve qu’il n’a rien perdu de son sens du rythme, bien au contraire. Là où le premier Mad Max m’avait séduit par son atmosphère brute et le deuxième par son ampleur, Fury Road réussit à condenser le meilleur des deux tout en allant encore plus loin. Le troisième opus m’avait laissé plus réservé, mais ici, Miller retrouve une radicalité et une inspiration impressionnantes. Le duo formé par Max et Furiosa fonctionne à merveille. Furiosa n’est pas un simple personnage secondaire : elle porte le film avec une force incroyable, tant sur le plan physique qu’émotionnel. J’ai apprécié que le scénario ne s’embarrasse pas de dialogues inutiles et laisse parler les regards, les gestes et l’action. Derrière le spectacle, il y a aussi de vrais thèmes : la survie, la liberté, la révolte contre l’oppression, le tout traité sans lourdeur. Au final, Mad Max: Fury Road est pour moi le meilleur opus de la saga. Plus audacieux, plus viscéral et plus cohérent que ses prédécesseurs, il justifie pleinement cette note de 4,5/5. C’est un film qui ne nous lâche jamais et qui rappelle à quel point le cinéma d’action peut être un art quand il est entre les bonnes mains. Un choc visuel et sensoriel que je n’oublierai pas de sitôt.
Un chef-d’œuvre d’action viscéral et furieux : mise en scène hallucinante, rythme ininterrompu et univers visuel incroyable. Du cinéma pur, brutal et spectaculaire.
Ça fait du bien d’avoir ce genre de film dans le cinémas à côté des navets qu’on nous propose. Un renouveau de la saga bienvenu après le navet du 3ème. Tom Hardy a bien repris le rôle tenu par Mel Gibson auparavant. Charlize Theron est géniale dans le rôle de Furiosa. Des décors à couper le souffle, des costumes plus originaux les uns que les autres. Immortan Joe, quelle prestance. Je n’ai qu’une seule chose à dire sur ce film : étincelant et chromé.
L'esthétique est splendide (décors, costumes, combats), mais cela ne suffit pas ! Il manque des dialogues, un scénario, une envie de s'attacher aux personnages, ou de les haïr... On a juste ici une très belle poursuite durant 2h, mais qui devient vite lassante ! Tout dans la forme et rien dans le fond, donc on s'ennuie. 30 ans d'attente pour ce 4ème Mad Max et un scénario minimaliste ! Les millions, les effets spéciaux ou les belles cascades ne suffisent pas à faire un grand film. Beaucoup de réalisateurs ont décidément bien du mal à le comprendre.
Il a fallu que je revoie cet épisode de Mad Max pour me laisser enfin emporter par son rythme haletant, son esthétique échevelée et absurde, et son propos subtilement féministe et inclusif. C'est donc un vrai grand moment de cinéma d'action auquel George Miller nous convie, pour ce qui apparaît comme un classique instantané du genre.
Plus de 30 ans après sa première trilogie le réalisateur australien George Miller retrouve son univers post-apocalyptique pour mieux le réinventer. Dès sa stupéfiante scène d’ouverture le film plonge son spectateur dans un spectacle déjanté et mené sans temps mort d’une inventivité mortelle. C’est non seulement spectaculaire mais c’est surtout virtuose, puissant et incroyablement jouissif. Plus contemporain que jamais le cinéaste tout en conservant l’ADN de ce qui faisait l’œuvre originale invente une nouvelle sorte de blockbuster. Intelligent, nihiliste et sacrément fun, ce nouveau Mad Max dépoussière le cinéma hollywoodien et envoie au tapis tous les super-héros. Saupoudré d’humour noir et non dénué d’émotion, le long-métrage est un plaisir sans fin qui prouve que le réalisateur est un génie incomparable et qu’il toujours capable d’innover et de surprendre. On ressort groggy de ce trip de 2 heures en plein enfer accompagné d’un casting hors norme dont outre les excellents Nicolas Hoult et Charlize Theron, le Max incarné par Tom Hardy est tout aussi réjouissant. C’est fou, furieux, emballant et on en redemande.
J'en attendais pas moins. J'ai beaucoup aimé. On retrouve très bien cette ambiance post-apocalyptique des 3 premiers opus, tant au niveau des decors, des véhicules, des personnes... Le rythme est soutenu, ça n'arrête pas, on s'en prend plein les yeux. Beau casting. Un seul petit bémol, dans Fury Road, le personnage de Max Rockatanski est trop relégué au second plan, alors que c'est lui le personnage principal des Mad Max et non Furiosa. Et c'est bien dommage !!!
Mad Max: Fury Road, réalisé par George Miller, est une leçon de mise en scène cinétique, où chaque plan est pensé pour maximiser la lisibilité dans le chaos. Le recours au centre framing (sujets toujours au centre de l’image) permet un montage ultra-rapide sans jamais perdre le spectateur. Les cascades réelles, les effets pratiques et la palette chromatique saturée donnent au film une esthétique à la fois barbare et opératique. Cette maîtrise formelle absolue sert un récit minimaliste mais viscéralement immersif.
Simpliste. Succès du film pour des spectateurs appartenant à cette catégorie. Scènes bouffones. Course poursuite sans fin. Effets spéciaux qui n'épatent personne.