Mad Max: Fury Road
Note moyenne
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2 213 critiques spectateurs

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T-Tiff
T-Tiff

134 abonnés 1 253 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2018
"Mad Max : Fury Road" nous amène à un rythme effréné dans le désert australien suivre une course poursuite entre l'impératrice Furiosa et un chef de guerre absolument odieux, sur une Terre dévastée. L'intrigue est balayée assez rapidement, après une présentation rapide du contexte lors des premières séquences. Ce qui suit n'est qu'une enfilade de scènes d'action, toutes plus jouissives les unes que les autres. George Miller parvient à créer un film unique en son genre, à la fois très simple mais tellement efficace. Les cascades sont absolument incroyables et les images très colorées, entre le bleu et le jaune, nous captivent pendant près de deux heures. On apprécie également la musique, qui ajoute encore plus de rythme à l'ensemble. Tom Hardy et Charlize Theron sont certes bons, mais le film ne leur donne finalement pas tant de place que cela, puisque les scènes d'action le remplissent quasiment totalement. "Mad Max : Fury Road" est un film d'action extrêmement brillant, efficace et très divertissant.
pierrot le flou
pierrot le flou

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 novembre 2018
Affreux, sable et méchants…Ok, nous sommes (presque) tous d’accord ! Oui mais…D’accord pour reconnaître que ce « Fury road » est un somptueux spectacle ! Et il est d’ailleurs fort probable que l’usage des qualitatifs les plus dithyrambiques tombent rapidement dans les lieux communs (si ce n’est déjà le cas). Un véritable ouragan filmique, un choc violent, un fracas assourdissant, un liquide en mouvement perpétuel, un séisme brûlant, une véritable orgie de ferrailles tordues, de tôles froissées, de gomme déchirée dans un défilé ahurissant de monsters trucks, de véhicules customisés. Avec son bestiaire de bad guys « bigger than life », de sidekicks, de mercenaires tous livrés en pâture… au Wasteland (l’outback), un décor post-apocalyptique ou les repères de temps et de lieux n’existent plus, Miller utilise comme personne avant lui ces immenses étendues désertiques, s’en réappropriant chaque centimètre, chaque grain de sable, comme un gigantesque terrain de jeux. L’occasion pour lui de nous livrer les plus spectaculaires et ahurissantes courses poursuites de l’histoire du cinéma ! Car si « Fury road » est un fantastique western post nuke, dans chaque détail, chaque objet, chaque arme, c’est surtout un somptueux actionner qui nous éclabousse des cascades les plus incroyables, avec ce petit côté « old school » qui leurs donnent ce supplément d’âme. Quatre courses poursuites qui dépassent les frontières du film d’action motorisé, pour en rebâtir les codes. Des scènes d’anthologie qui rentreront directement au panthéon du 7e art.

Oui, mais…et Mad Max dans tout ça ? Passé le prologue avec voix off sur le « pourquoi du comment » (version allégée de celui de la version originale) on découvre le guerrier solitaire mais nerveux, (en fait le 1er trailer qui tourne depuis le comic-con de San Diego, en juillet dernier !), capturé par les warboys…quelques secondes après le générique. Enchaîné, prisonnier d’un masque de fer pendant plus d’un tiers du film, on comprend surtout que Tom Hardy devient un personnage... facultatif. Ce qui se confirmera au fur et à mesure du déroulement de l’action, dont il sera pour une bonne partie, simple spectateur. Furiosa, impératrice et (surtout) guerrière, est plus en avant, mais elle n’est pas non plus une héroïne au sens épique et « charismatique » du terme. Des rôles principaux pas plus alloués à cette foret de méchants, de moins méchants, grimés, sanglés, harnachés, sanglés, enchaînés, déchaînés, chefs, sous-chefs, sidekicks, dieux, demi dieux, hommes, femmes, jeunes, vieux…une prolifération de personnages qui déferlent sans cesse et brisent, faute de temps toute tentative de mise en empathie avec Max et/ou Furiosa, pourtant essentiel pour un quota d’émotion a minima. Et peu ou rien ne nous est expliqué sur les motivations des protagonistes, ce qui peut donner un côté « bourrin » a la profusion des scènes d’actions. Car si « Fury road » est avant tout une grande ligne droite, il lui manque un peu de transversalité, d’aire de repos, pour faire redescendre l’adrénaline et ainsi permettre de mieux faire rebondir celle qui est en réalité l’unique héroïne du film :l’action !
Au passage les dialogues, surtout ceux lors de la rencontre avec les femmes de « la terre verte », sont outrageusement théâtralisés, avec un côté biblique (renforcé par la vision de »la terre verte «inondée) qui renvoient (involontairement) aux péplums.
Alors "Ok, on est d’accord", Miller nous a livré le plus grand spectacle d’action motorisée de tous les temps,bourrée jusqu’à la moelle d’inventivité, mené a un rythme de dingue et j’ai pris une grosse claque de 2 heures, qui fera date.

"Oui, mais…"
Miller n’a pas pondu un film hommage pour les fans de l’œuvre originelle (dont je fais partie), et le film aurait dû s’appeler « Fury road » tout simplement. Son scénario est un gigantesque mur de dessin, un cartoon furieux, une fresque grandiose qui ouvre la porte, n’en doutons pas, a une toute aussi énorme franchise .
A l’arrivée on ne fera pas la fine bouche pour ce « Mad Max(…) : Fury road », mais j’attendais plus « un film » que la future attraction d’Universal studio !
Ps : Hardy n’est pas si mauvais que d’aucun l’avance…même comme simple figurant!
HawkMan
HawkMan

227 abonnés 1 356 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 février 2026
George Miller est un visionnaire, assurément. Ce réalisateur génial a mis un long moment à ressortir un film sur Mad Max après la célèbre saga incarnée par Mel Gibson. Ici, Max, un ancien policier solitaire est incarné par Tom Hardy. Max va se faire capturer par une bande menée par un fou et va se retrouver au milieu d'un conflit entre cette bande et celle qui cherchera à fuir, la grande et extraordinaire Furiosa incarnée avec maestria par Charlize Theron.
Ce film est tout simplement dément. UNIQUE !! Des moments d'action d'anthologie, un scénario en béton, une vision de l'avenir pas si ridicule que cela.
Bref : un film de fous où seuls les fous survivent !!
Hayal Ö.
Hayal Ö.

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 octobre 2018
Une renaissance de "Mad Max" réussi. Une métamorphose avec beaucoup d'action qui nous laisse attendre avec envie la suite !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 octobre 2018
Ne vous fiez pas au relents féministes dont certains pourraient vous faire part et vous dissuader: dans cet intense film d'action magistralement mise en scène et photographié, ce féminisme en est justement ce l'une de ses principales forces.
Guide de Survie du Cinéphile Amateur
Guide de Survie du Cinéphile Amateur

26 abonnés 484 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 septembre 2018
Trente ans après le dernier film, George Miller est de retour derrière la caméra pour nous livrer un quatrième volet de sa saga culte. Un pari osé, surtout sans Mel Gibson, mais un résultat totalement à la hauteur des espérances et des attentes, qui ravira les puristes comme les novices. En effet, le spectacle proposé est juste époustouflant, Miller utilisant avec brio les évolutions technologiques pour nous offrir des scènes d’action et de poursuites anthologiques dans un rythme insensé qui ne laisse jamais le spectateur au repos. Un film totalement jouissif qui semble ne souffrir d’aucune limite créative tant les images qui défilent sous nos yeux semblent irréelles : décors vertigineux, musique rock omniprésente (due au guitariste qui joue sur la « proue » du véhicule), costumes déjantés dans la plus pure tradition de « Mad Max 2 », méchant bien rock, véhicules ahurissants…Terriblement efficace.
Coté scénario, rien de bien novateur même si l’on constate que les femmes prennent le pouvoir, bien emmenée par le furieuse Charlize Theron débordante de folie et de volonté en représentante de la révolution féminine face à la dictature et à leur utilisation comme simple « ressource ». Tom Hardy reprend quant à lui le rôle de Max, il est convaincant mais ce n’est plus l’essentiel du film qui par le passé était centré sur Mel Gibson et qui aujourd’hui privilégie l’action pur, les images et le spectacle général. Grosse claque que ce comeback !
Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 septembre 2018
Un superbe film! Très bonne histoire et beaucoup d'action avec de magnifique plan. Impassiant de voir l'édition Black And Chrome!
Nicolas L.
Nicolas L.

122 abonnés 2 115 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 février 2020
Ouais... Bon bah c'est un film d'action des plus classiques ! Bien foutu (bonne action, belles photos) mais rien de bien révolutionnaire (scenar à deux balles, surjoué). Ça se regarde c'est sympa et puis ça s'oublie.
mouradilman
mouradilman

14 abonnés 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juillet 2018
Si vous avez aimé dans Mad Max 2, la course poursuite en camion, et bien vous allez adorer Mad Max Fury Road ! Des combats, des courses poursuites, des grosses Bagnoles, des crashs... bref 2 heures d’actions pleine de rythmes et d’intensité. Sinon l’histoire? Il n’y en a pas. Ce n’est pas rédhibitoire mais c’est dommage. Un bon remake mais on aurait aimé que l’histoire soit plus aboutie.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 juillet 2018
Suite ou arcane commerciale…Même si c'est un bon acteur, Tom Hardy n'est pas Mel Gibson….Mel Gibson crevait l'écran dans ce rôle...Film très bien réalisé mais pas à la hauteur de l'adrénaline dégagée par les Mad Max 1 et 2....le principal producteur, Brian kennedy de Mad Max 1 et 2 est décédé dans un accident d' hélicoptère en 1983…C'était l'ami et associé intime de Georges Miller sur le projet Mad Max...C'était une époque où les producteurs, souvent artistes eux-mêmes, comprenaient et s'investissaient davantage dans la vision des réalisateurs….De ce fait, Georges Miller réalisera Mad Max 3 sans pouvoir compter sur les quelques idées et conseilles avisés de son ami Brian Kennedy….Fury Road manque tout simplement de la dimension humaine et des motivations du héros de Mad max 1 et du chemin de rédemption que prend le héros dans Mad Max 2 et 3 ….Il reste que ce film est visuellement très beau, avec un Georges Miller au sommet de sont art mais avec un héros qui n'a malheureusement plus d'histoires à raconter sinon que participer à de longues poursuites….
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 24 juin 2018
On crie au chef d oeuvre, je me demande pourquoi.
Des scènes débiles, un scénario de 3 lignes. La fin d une époque et d une saga
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 juin 2018
Chef d'œuvrésque absolu!!! Meilleur blockbuster après "The Dark Knight"
(2008) et il y a un scénario bande de hater!!
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

168 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mai 2018
septiemeartetdemi.com - On entame l’histoire sur une continuation de notre époque pétrophile et addict à la consommation, mais Miller nous met devant un curieux constat : le carburant, s’il est toujours aussi précieux, est concurrencé par l’eau, car le monde de Fury Road, contrairement à celui de son prédécesseur, se situe dans un monde post-apocalyptique où la survie est la priorité de tout un chacun. Alors lequel des deux liquides est-il le plus précieux ? Cela dépend des classes, et il y en a deux, sur le modèle basique de la dictature : les gouverneurs et les gouvernés. Le carburant est la ressource précieuse des premiers et l’eau est la ressource précieuse des seconds. Seul le gaspillage de l’eau est déchirant, parce qu’il n’y a qu’elle qui soit vital. Une relativisation issue des limbes d’une écriture réfléchie, qui met en abyme le scénario et bouche bien les préjugés sur les films d’action et de combat ; ne savent-ils vraiment pas nous faire réfléchir ?

Le monde continue de se développer pour le plaisir du spectateur X qui a laissé son cerveau allumé comme pour le spectateur Y qui préfère le mettre en pause. Le processus tourne autour d’un méchant politique très convenu (à savoir quelqu’un de monstrueux sauf qu’il fait ça par instinct de survie, ou par idéologie… bref, il a une excuse) mais c’est un axe autour duquel se développent la morbidité de ces corps mis à rude épreuve par l’apocalypse récente (le spectateur X peut méditer sur le genre d’apocalypse dont il s’agissait, et le spectateur Y peut admirer les tumeurs de formats variés mise en chair par les très bons maquillages) et la primativisation que cause le retour aux sources (pareillement, le spectateur X appréciera la métaphore d’un monde mourant à petit feu tandis que le spectateur Y s’amusera des insectes dégustés crus).

Le scénario ne décélèrera pas, mais l’ambiance continuera de se construire. Vous voyez venir la métaphore ? Dans le monde ravagé du film, on ne considère plus les véhicules comme aujourd’hui… et il fallait le faire, car il n’y a rien de plus coriace qu’une conception culturelle ancrée dans les mœurs. Dans ce monde, donc, les véhicules ont beau rouler sur terre, on s’y comporte plutôt comme sur des bateaux… et ça tombe bien puisqu’il n’y en a plus aucun. Pendant qu’il roule, on s’y meut, on le réalimente et on le répare. Tout le monde est pilote né ou mort-né.

Miller se fera de nombreux clins d’œils avec cet auto-remake. Mais le parallèle le plus intéressant est la folie des grandeurs qui nous fait oublier la sobriété désargentée de la version de 1979. Le traitement des couleurs rappellera celui de Pitch Black (David Twohy, 2000) qui comptait au casting un certain Vin… Diesel. Et c’est follement beau. On regarderait le film entier sans le son, rien que pour la magnificence colorée des paysages.

Outre ce détail graphique (qui constitue à lui seul une bonne part de l’ambiance quand même), le film donne tout son sens à l’expression « hurlements de moteur »… car les moteurs hurlent littéralement. La conception délirante et géniale des véhicules n’est qu’un outil pour une folie humaine qui s’embrase dans un amour sauvage de la mort… D’ailleurs le méchant muselle ses sbires avec le concept du Walhalla. L’ambiance et la sauvagerie finissent par se mêler dans le personnage du musicien qui balance du hard rock aux soldats grâce à sa guitare-lance-flammes. Oui, tout cela joue un peu avec le feu mais c’est si bien fait qu’on l’excuse, et c’est suffisamment poussé pour nouer ensemble tous les bons filins en une corde solide de divertissement qualitatif.

Au-delà de l’ambiance, le scénario a la vie dure. D’ailleurs il n’y en a quasiment pas eu. Tout a été filmé en séquence et les dialogues sont rares. Et boum, un nouvel élément germe : les alliances, qui se forment à la dure (et qui, au passage, sont métaphorisées par l’arbre – la vie – qui cède pour permettre au camion de se dégager de l’embourbement), se consolident quand les personnages retrouvent les vertus du dialogue. La discussion prend alors la place d’un procédé original choisi par Miller pour les scènes pleines de tension : il les a passées en accéléré, tout simplement.

Plus un film est bon, plus c’est difficile pour lui de franchir les dernières marches qui l’amènent à l’illusoire perfection. Et il y en a deux sur lesquelles Fury Road se casse la figure ; autant de points retirés à la note. D’abord, il ne parvient pas à raffiner le sens du sacrifice au même titre que le reste de son scénario, et la chose donne l’impression d’un moyen pas cher de faire trembler le spectateur, ce qui n’était absolument pas nécessaire puisqu’il a déjà de multiples raisons de trembler. Ensuite, il emploie le cliché gigantesque d’un combat final assez déplaisant qui gâche beaucoup la fin. Et puis l’arrière-goût qui reste la quête poursuivie par les héros n’est pas très puissant. On va mettre ça sur le compte d’ornières sur la belle route tracée par cet excellent film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 mai 2018
Mad Max Fury Road...
Autant vous dire que je n'attendais strictement rien de ce film vu la déception du 3ème volet et la longue invisibilité de G. Miller...Je l'ai vu longtemps après sa sortie en salles, et...que je regrette de ne pas l'avoir sur grand écran !

Ce film est simplement le meilleur film d'action sorti depuis très longtemps.
On suit les aventures du solitaire Max dans l'Australie chère à Miller et à son héros, dans un univers post-apocalyptique où l'essence devient la ressource la plus précieuse pour les gangs qui cherchent à dominer les territoires avec des meutes de voitures/motos/camions trafiqués pour allumer à la vitesse de l'éclair ou ultra blindés.

Ce qui saute aux yeux c'est le détail de cet univers que nous propose Fury Road. Le clan des War Boys est apocalyptique et ultra-violent, suicidaires comme ces fous dans le jeu Borderlands qui ne cherchent qu'à mourir au combat. Pousser le concept aussi loin que de se suicider en cas de blessure fatale, et demander à ses camarades de l'observer et de saluer sa montée au Valhalla en cas de succès de l'attaque-suicide. Des cinglés, mais avec une doctrine très bien décrite, avec une échelle hierarchique (Immortan Joe, ses enfants, Furiosa...) et des engins tous plus différents et mortels les uns que les autres.

L'ouverture de la traque nous met d’ailleurs le projecteur sur tout ce bel attirail, des camions artilleurs aux voitures d'interception, en passant par le quad géant d'Immortan, ou du truck "enceintes géantes" avec guitare électrique de branchée sur le devant.
A partir du moment où cette traque commence, le film ne s'arrêtera presque jamais à montrer les combats de Furiosa, de Max, et de Nux, un War Boy qui se mettra à prendre en empathie les reines d'Immortan ainsi que Max.

Le scénario en lui-même ne casse pas des briques, La société des War Boys est un système ploutocrate basique, Max est un peu dépassé par les évènements, la vraie intrigue est celle de Furiosa et des reines. Mais la force du film est de garder ce qui compte, d'avoir un rythme effréné, mais aussi de tisser un univers et une ambiance sur cette Fury Road.

On pouvait croire au début à un fan service des fans de la course poursuite de Mad Max 2 avec le tanker, mais plus le film avance et plus on voit que Miller s'amuse, ainsi que tout le monde à suivre la fuite de ses femmes pour leur liberté.
Un film féministe, à n'en point douter, où les femmes faibles sont aidées par la femme forte (Furiosa). On pourra même regretter que Max soit un petit peu en retrait dans ce film, mais c'était peut-être une volonté de Tom Hardy de rester le plus silencieux possible, son remplacement de Gibson avait été contesté avant la sortie du film.

Dernier petit point dont je voulais parler : la photographie. Deux scènes en particulier, celle de la course poursuite vers la tornade, et aussi la scène où Max part chercher de l'essence au loin la nuit. Quelle maitrise des couleurs de la part du chef photographie, car certaines scènes sont véritablement magnifiques.

Bref, une orgie d'action et d'aventure dans un univers très bien écrit. D'autres devraient en prendre de la graine, car même en plusieurs épisodes ils n'arrivent pas à développer ce que fait Miller en un film avec Fury Road.
Vite la suite ! :)
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 avril 2018
Film incroyablement mauvais, pas une minutes de repos, que des courses poursuites pendant 2h, le tout avec un abus d'effets spéciaux, aucune originalité au niveau de l'histoire. Juste ridicule quand on pense au budget qui a du être dépensé pour un film aussi pitoyable..Je déconseil vivement !
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