Note moyenne
3,4
215 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
3 critiques
4
5 critiques
3
3 critiques
2
5 critiques
1
3 critiques
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Deux étoiles parce qu'il s'y trouve quelque chose de Bresson dans ce Bresson. Et pourtant non... L'emploi du modèle y trouve ses limites. Le personnage masculin est fade, le personnage féminin pas beaucoup plus abouti. L'histoire semble excessivement romantique et sans grande crédibilité. Les cadrages se répètent. Le principe de la métonymie agace dès lors qu'il cesse d'être créatif. Lorsque Guillaume Des Forets déambule dans la ville, cela fait penser aux surréalistes, et, puisque même le réalisateur semble privilégier les sorties de piste à ce moment précis, le spectateur en fait autant. L'ambiguïté insufflée au même sujet par Visconti dans ses Nuits blanches est totalement expurgée ici.
Grand amateur du travail de Robert Bresson, je ne peux cacher ma déception à la vision de ces Quatre nuits d'un rêveur. Il y a certes des scènes de toute beauté mais l'ensemble est peu intéressant et ne captive pas.
La première chose que je me suis dit en lançant la vieille copie VHS de qualité assez déplorable, c'est aïe, c'est un Bresson en couleur, et dieu sait que ça ne me réussi pas trop. J'aime tellement le noir et blanc chez Bresson, ça colle parfaitement avec l'austérité de son cinéma.
Donc ces quatre nuits sont en couleurs, je partais avec un avis négatif, malgré que je ne sache rien du film. Puis j'ai vu cette jeune fille superbement jouée par Isabelle Weingarten, à la fois belle et fragile, et là tous mes doutes se sont envolés.
On accède à ne oeuvre belle et fragile, dans ce qu'il y a de plus beau dans l'art. C'est absolument sublime, le film touche à des sentiments profonds, enlève tout le reste pour ne filmer que ça.
Je suis retombé dans ce qui fait le succès de Mouchette, Au Hasard Balthazar ou le procès de Jeanne D'arc : une fille magnifiquement bien filmée, fragile, douce…
Bresson arrive à filmer son actrice nue, sans que ça soit vulgaire, mais avec une beauté sans pareil, et ceci dans une scène qui mériterait d'être au panthéon du cinéma, parce que simplement elle est d'une richesse rare, Bresson filme l'invisible, filme l'âme de cette fille.
Le personnage masculin n'est pas en reste non plus, il possède une sincérité touchante.
L'histoire est juste sublime, je repense à cette fin d'une beauté absolue, tellement vraie, belle, triste…
Donc ces quatre nuits sont en couleurs, je partais avec un avis négatif, malgré que je ne sache rien du film. Puis j'ai vu cette jeune fille superbement jouée par Isabelle Weingarten, à la fois belle et fragile, et là tous mes doutes se sont envolés.
On accède à ne oeuvre belle et fragile, dans ce qu'il y a de plus beau dans l'art. C'est absolument sublime, le film touche à des sentiments profonds, enlève tout le reste pour ne filmer que ça.
Je suis retombé dans ce qui fait le succès de Mouchette, Au Hasard Balthazar ou le procès de Jeanne D'arc : une fille magnifiquement bien filmée, fragile, douce…
Bresson arrive à filmer son actrice nue, sans que ça soit vulgaire, mais avec une beauté sans pareil, et ceci dans une scène qui mériterait d'être au panthéon du cinéma, parce que simplement elle est d'une richesse rare, Bresson filme l'invisible, filme l'âme de cette fille.
Le personnage masculin n'est pas en reste non plus, il possède une sincérité touchante.
L'histoire est juste sublime, je repense à cette fin d'une beauté absolue, tellement vraie, belle, triste…
sorti en 1971, ce film de bresson est encore une fois un acte de poèsie pure.
un jeune peintre oisif et idéaliste s'éprend d'une jeune femme qu'il a sauvé du suicide mais la passion n'est pas réciproque...
adapté d'une nouvelle de dostoievski, ce film est emprunt d'une grande force mélancolique (rare de nos jours), il préfigure indéniablement le chef d'oeuvre de jean eustache "la maman et la putain" deux ans plus tard.
Enfin, la chanson du bateau mouche (balade brésilienne voix et guitares) est d'une belle sensibilité.
p.s : on peut voir ce film sur YOUTUBE
un jeune peintre oisif et idéaliste s'éprend d'une jeune femme qu'il a sauvé du suicide mais la passion n'est pas réciproque...
adapté d'une nouvelle de dostoievski, ce film est emprunt d'une grande force mélancolique (rare de nos jours), il préfigure indéniablement le chef d'oeuvre de jean eustache "la maman et la putain" deux ans plus tard.
Enfin, la chanson du bateau mouche (balade brésilienne voix et guitares) est d'une belle sensibilité.
p.s : on peut voir ce film sur YOUTUBE
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse