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2,5
Publiée le 23 mai 2009
Adaptè du roman du même nom écrit par le mathèmaticien et ècrivain argentin Guillermo Martínez, le cinèaste espagnol Álex de la Iglesia (grand admirateur d’Alfred Hitchcock) rèalise un thriller lisse, parfois confus, mais jamais ennuyeux dans lequel on retrouve une ambiance digne d’un roman d’Agatha Christie! Les ènigmes se multiplient alliant assassinats et symboles ètranges soutenue par des acteurs solides (Elijah Wood et John Hurt en tête) avec un sèrieux qui nous force à suivre leur jeu d'èchec alambiquè! On rajoutera une petite pointe de sensualitè avec la très belle Leonor Watling et un plan-sèquence prècèdent le premier meurtre, d'une virtuositè saisissante! Une intrigue mathèmaticienne sans grande envergure où l'on se perd dans les chiffres et les èquations mais qui maintient tout de même l'intèrêt jusqu'à son twist final surprenant...
Crimes à Oxford est un film très décevant. Trop de maths, tuent les maths j'ai envie de dire.
J'ai trouvé le tout plutôt incomplet, pas aboutti, brouillon, peu crédible. Bref, on a du mal à rentrer dans le film et à s'intéresser à ce qu'il se passe. Avec deux personnages caricaturaux en tête d'affiche, le film est beaucoup trop longuet pour tenir en haleine le spectateur. Vers la dernière demi heure, il y'a une petite relève, et le rythme s'accélère (enfin !), pour nous présenter un final qui est censé nous clouer sur notre fauteuil. En fait, il n'en est rien. Malgré le bon scénario, et le final pas trop mal réussit, le film n'a que peu d'intérêt.
Excellent thriller. L'intrigue m'a passionné et l'ambiance m'a envouté. L'interpretation n'est pas en reste notamment la prestation de John Hurt, superbe. Cela faisait longtemps qu'un film ne m'avait pas autant sollicité ma matière grise :-) Ce n'est peut-être pas le film le plus personnel de Alex de la Iglesia mais quelle maîtrise. Décidément le cinéma ibérique est devenu une référence.
Déçu, franchement déçu pars ce film, et pourtant, le potentiel était la. Un scénario intéressent, qui si il avais était correctement exploiter aurait pu faire un GRAND film, mais malheureusement ici, ce n'est pas le cas. L'intrigue est maladroite et soporifique au possible, l'histoire n'avance pas et l'ennuie arrive plus vite que la fin, que l'on attend avec une impatience incroyable. Seul le dénouement finale aurais pu remonter la donne, si seulement elle avait eu lieu, mais rien n'arrive, le finale comme tous le reste est moyen. Et pourtant les acteurs sont impeccable, comme quoi même avec de bon acteurs, et un bon scénario, il peu arrivez que le film soit moyen.
Ce film m'a déçu. Les acteurs sont plus que moyen, seul John Hurt s'en sort bien. Tout est trop théâtral: le jeu des acteurs, la mise en scène, le scénario... Et franchement, les soi-disant énigmes mathématiques ne servent à rien! Ce n'est pas parce qu'on dit des phrases compliquées que l'on est intelligent.
Thriller énigmatique mettant en vedette Elijah Wood et John Hurt, Crimes à Oxford est le mélange parfait entre Da Vinci Code et Sherlock Holmes. Ainsi, derrière ses dialogues très intelligents et sa rhétorique de plomb, le film orchestré par Alex de la Iglesia se penche sur une unique question : peux-t-on connaître la vérité ? Véritable tagline du récit, de même que trame, elle mènera le spectateur dans le mystère, à travers un policier à la Zodiac. D'enchaînement en enchaînements, jusqu'au twist final à la limite du cliffhanger, le scénario n'aura de cesse de vous faire plonger sur la véritable identité du coupable, un peu comme dans Scream.
Un thriller ou l'intrigue tourne autour des sciences, des mathématiques. En tout cas, c'est ce qu'on essaye de nous faire croire ! Un casting 3 étoiles.
Très nul. Voila un film que je me souviens avoir vu chez un ami, fier d'en avoir acquis le DVD. Bref, heureusement que ça n'était pas mon argent. On s'ennuie pendant tout le film, et notre ami Wood, pourtant bon acteur joue très mal. La fin on la voit venir au bout de 20 minutes. C'est nul, on dirait un téléfilm.
Une musique feutrée s'immisce doucement au travers des vitraux de l’amphithéâtre, majestueux sanctuaire où les esprits cogitent et s'affrontent, puis, délicatement s'accroche entre les pages poussiéreuses de nombreux volumes complexes.. Plus tôt, le film s'ouvrait sur une séquence inouïe, victoire sans appel de la pensée mathématiques sur tout autre agissement typique des bêtes humaines. La logique des chiffres, implacable, fascinante, trouve ici un décors à sa mesure pour s'y étendre, l'axe des abscisses opère une translation osée afin de côtoyer parallèlement, au plus près, toutes les autres données, tous ces êtres qui s'agitent, avec leur pensée propre, et, tout comme les balles au squash, leurs trajectoires se révèlent imprévisibles. Oxford, légendaire lieu de savoir , ouvre grand la bouche et avale ces pions, qui surnagent à coup d'équations au plus profond de ses entrailles. de la Iglesia s'amuse, déplaçant la caméra à coup d'envie, alternant d'intenses gros plans sur les regards -géométriques, toujours, les angles des pupilles, vers une feuille, vers l'adversaire, voire même l'imaginaire- et d'habiles plongées au coeur de l'environnement en apparence chaleureux, et pourtant si hostile; peu importe ici le fin mot de l'histoire, aussi prévisible soit-il, le chemin qu'empruntent les personnages est bien plus divertissant que prévu.
Ça se veut scientifique mais ça s'avère surtout prétentieux et très bavard, avec ses deux héros intellos qui élaborent théorie sur théorème, casse-têtes enfantins élaborés par un doyen de faculté, faux twists capillotractés pour mieux égarer le spectateur... Le métrage aurait gagné en qualité avec une réelle atmosphère semi-lugubre reflétant le fog et le flegme british, mais ici pas d'ambiance, juste un ponte l'Oxford vénéré, redouté et omniprésent, affublé de son jeune Hobbit jouant le rôle du chien fou rebelle, enquêtant sur des meurtres de petits vieux sans réel intérêt.