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heathledgerdu62
175 abonnés
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4,0
Publiée le 25 septembre 2013
Un excellent thriller policier qui lui nous livre une bonne confrontation entre Elijah Wood et John Hurt , avec le frenchie Dominique Pignon sur une énigme mathématique !!!
Un petit polar divertissant, à défaut de renouveler le genre. A la réalisation, Alex de la Iglesia parvient à donner à son film la touche britannique indispensable pour s'inscrire dans la tradition de Conan Doyle et d'Agatha Christie, avec galerie de coupables potentiels et retournement final obligatoire. La chanteuse-comédienne espagnole Leonor Watling apporte à ce polar une dose agréable de sensualité : la scène où elle cuisine des spaghettis toute nue sous son tablier XXS, qui peine à contenir sa poitrine XXL, est juste bouleversante... So exciting baby!
Les apparences sont trompeuses... " Crimes à Oxford " fait tout pour paraître intellectuel à souhait, pensant faire croire qu'un twist final arrivant dans le dernier quart d'heure suffira à pallier les lenteurs de son intrigue ; mais rien n'y fait : la sauce ne prend pas (malgré de l'efficacité du duo Wood/Hurt), le film s'étire, débitant des références scientifiques qui ne font que rendre confus un concept au départ assez fumeux. Les scènes dites " dramatiques " ne donnent que peu d'épaisseur aux personnages et cachent en réalité de gros soucis du réalisateur de pallier les insuffisances de son scénario... A croire que le film n'a été financé que pour la révélation finale (qui s'avère effectivement redoutable). Pas un médiocre navet en soit, juste un petit film aux prétentions ambitieuses mais guère au dessus d'un téléfilm Hercule Poirot...
Bon, un de la Iglesia assez consensuel, connaissant le réalisateur espagnol. Crimes à Oxford et un petit film qui surprend de la part du réalisateur, et si on retrouve par moment son esprit (notamment dans le cas du scientifique fou cloué sur son lit d’hôpital atteint d’une maladie horrible ou la relation mère/fille chez la logeuse du héros) dans l’ensemble il manque de singularité. Doté d’acteurs convaincants (très bon John Hurt et Elijah Wood qui arrive plutôt bien à faire oublier le Seigneur des anneaux), il se déroule suivant un scénario agréable et original. C’est là le véritable élément fort du film. Il se déploie (malgré une certaine complexité) assez bien et se suit sans déplaisir. Maintenant la fin ne paraitra pas pleinement convaincante, et s’avère fade en comparaison de l’intrigue conduite dans le métrage. A noter que malgré la qualité apportée au scénario et aux dialogues, le film apparait tout de même assez longuet, malgré une durée restreinte, avec peu de morts, pas très graphique d’ailleurs, et surtout peu de mouvements. C’est plan plan, dans le style des polars à l’anglaise. La mise en scène contribue à ce sentiment, car trop sage. Par ailleurs, sans démériter, la photographie n’a rien de très originale. Là encore elle reste en terrain balisé. Dotée de décors plaisants, ils ne sont pas suffisamment mis en valeur pour devenir inquiétants, mystérieux, ou susciter un réel plaisir en ce disant « Ah, voilà des éclairages innovants » ou « Ah voilà des contrastes de couleurs audacieux ». La musique ne laisse pas de souvenirs impérissables, et comme la mise en scène, se contente de faire le boulot. Au final ce Crimes à Oxford souffre de sa banalité. L’intrigue est recherchée certes, mais finalement guère plus que dans bien des polars anglais (vous trouvez dans un genre moins « mathématique » des choses toutes aussi bonnes dans un Inspecteur Barnaby, Lewis ou Morse). D’autant que la fin ne soulève pas des montagnes. L’ensemble est plutôt soigné, mais là encore pas suffisamment pour le distinguer d’un polar britannique de bonne facture. Bien interprété il est vrai, doté de personnages pour certains réellement intéressants, ou même curieux parfois (de la Iglesia introduisant par petite touches son style personnel), l’ensemble reste trop consensuel, comme dit au début, et ne parvient pas à se distinguer vraiment. C’est ludique certes, mais on ne parvient pas à s’enlever de la tête que ce film manque de personnalité, et pourrait très bien venir d’un réalisateur quelconque. Il peut aussi faire bailler de tant à autre, ce qui ne plaide pas en sa faveur. Bref, correct, mais sans plus.
"Crimes à Oxford" n'est pas un chef-d’œuvre cinématographique; les imperfections y foisonnent : classicisme de la mise en scène, suspens caduc, dialogues californiens, photographie banale,...Peu m'importe! J'entretiens pour ma part un sentiment vivement affectueux envers ce film : j'aime son ambiance kitsch et morbide, son monde ultra-composé servile à l'intrigue, les personnalités baroques et irréelles des personnages, l'échange récréatif entre un John Hurt magistral, plein de morgue et de cynisme, et un Elijah Wood poupin et naïf,... J'aime le bref mais essentiel passage de Dominique Pinon, les discours simples et béats sur les limites de la rationalité,...Tout ça fonctionne vraiment sur moi! Au point de me donner envie de relire des polars anglais! Donc, à voir mais indulgemment!
Un Thriller sur fond de philosophie et de mathématique, un mélange qui aurait pu donner un film vraiment intéressant, malheureusement c'est assez mal exploité et souvent brouillon. Le réalisateur a voulu donner une touche d'atmosphère Hitchcockienne à la réalisation, mais de ce côté là non plus ce n'est pas vraiment réussi. En résumé il y a pire dans le genre mais aussi beaucoup mieux.
Un film assez complexe (bon d'accord c'est parce que je l'ai vu en espagnol) mais qui nous présente un genre qui change. Même si le coup des crimes matheux n'est pas quelques choses de nouveaux, l'ambiance Oxfordienne, et le côté cartésien du film plus que RIS police scientifique lui donne du crédit. Néanmoins, le film reste assez basique et ne restera pas dans les annales du thriller policier. On remarque juste que Frodon n'est pas bon que dans le transport d'anneaux, il se debrouille aussi dans les investigations.
Bonne surprise pour un film pas très connu. Le trio d'acteurs Elijah Wood, John Hurt et Julie Cox est intéressant. Le scénario est ingénieux et l'ambiance du film nous garde en haleine jusqu'à la fin. A voir absolument...
Bon petit thriller à l'anglaise, assez pêchu, avec un Elijah Wood qui porte bien le film et fait une paire assez remarquable avec John Hurt dans la relation entre leurs deux personnages respectifs. Beaucoup de références intelligentes au monde des maths et de la science qui permettent la mise en place d' une intrigue convaincante. Bref un film qui se laisse bien regarder.
Au début on pense s'attendre à un bon film, mais en fait non. Ca parle science, mathématiques et logique pendant tout le film c'est tout. Le scénario aurait mérité une base plus solide. A la fin on se dit "ah ok".
Un film policier qui se caractérise par ses thèses mathématiques et philosophiques qui parsèment la trame de fond et qui constituent une obsession et une source de motivation pour les deux personnages principaux. Cela contribue à donner un certain intérêt à l'intrigue. Malgré une atmosphère plutôt intéressante, le metteur en scène ne parvient pas toujours à créer une ambiance originale qui fait les grands thrillers et leurs ambiances uniques propres. Les personnages sont plutôt bien présentés au cours d'un début qui suscite la curiosité. L'enquête, une fois lancée, se suit avec intérêt. Le scénario est toutefois prévisible par certains aspects de son déroulement. Elijah Wood et John Hurt campent un duo maître/élève plutôt intéressant entre admiration et rivalité. Les seconds rôles sont ambigus à souhait, à défaut d'être très originaux. La dernière partie n'offre pas un rebondissement de haute volée dans la résolution de l'enquête mais celle-ci reste plutôt inattendue. On peut regretter un certain manque d'inspiration dans la mise en scène lors de ces scènes clés. Cela est d'autant plus regrettable que l'audace de la séquence d'ouverture et quelques trouvailles le laissaient espérer. L'ultime révélation compense en partie cette déception en dévoilant non seulement la vérité sur l'enquête mais également en apportant une conclusion aux théories mathématique et philosophique qui jalonnent le film.
L'atmosphère d'Oxford, tout le pittoresque british avec une bonne série de meurtres et un côté très mathématiques pour donner une originalité d'ensemble, ça fait saliver tout ça. La présence de John Hurt et de bons seconds rôles aussi alors pourquoi pas, ce serait bête de passer à côté de cela. Álex de la Iglesia maîtrise bien l'aspect technique du machin même s'il évite pas la gratuité à l'instar du plan-séquence bien inutile et tape-à-l'oeil mais l'ensemble déçoit... Il manque un je-ne-sais-quoi dû peut-être à un trop grand classicisme ou à un aspect je-te-fais-100388 révélations-sur-les-cinq-dernières-minutes un peu lourd. Clairement anecdotique.