je trouve que c'est un film un peu trop surestimé. il évoque bien les cités et la violence de celles-ci mais j'ai trouver le film un peu long et qui tourne un peu autour du pot
La Haine, Le film intègre les rapports de pouvoir et les tensions sociales de façon fluide, ce qui renforce son réalisme. Les interactions entre Vinz, Said et Hubert paraissent authentiques, renforçant l'impact émotionnel du film. Le film éxecute habilement les confrontations avec la police, montrant la violence et le stress de manière convaincante. La tonalité grise et réaliste du film souligne les tensions et rend les personnages plus complexes et crédibles. On ne voit pas les personnages grandir dans la banlieue, leur passé reste peu développé, ce qui limite la compréhension de leur parcours. Hubert manque de contexte sur sa pratique de boxe, ce qui réduit la profondeur de sa caractérisation. Said reste peu instropectif face à la mort de Abdel, ce qui réduit la dimension émotionnel du film. Haineux : La Haine représente bien le titre.
Ce film est un putain de chef-d'oeuvre c'est l'un des meilleurs films français même encore aujourd'hui. Le fait que le film soit en noir et blanc donne vraiment quelque chose en plus a ce film. Les phrases que Hubert dit sont magistral et ce qui donne un peu un aspect poétique de la rue . Le fait que les champs visuel changent entre la première partie du film et la deuxième. Les arrières plan de la deuxième partie montre qu'ils sont dans un endroit pas familier et qu'il sont dans l'inconnu. Merci Mathieu Kassovitz.
Une fin absolument consternante. Il s’agit de l’histoire d’une amitié profonde entre trois jeunes hommes dans la banlieue parisienne des années 90. Outre un jeu d’acteur profondément humain, arrachant et bouleversant, ce film en noir et blanc dépeint les situations précaires des habitants des cités. Confrontée à la violence et à la brutalité permanente, cette jeunesse s’oppose véritablement à la police banlieusarde, en deux camps. Leur destin est tragiquement attachant et marquant — « l’important c’est pas la chute, c’est l’atterrissage ».
Encore un classique français que je trouve pas si fou. Bon le fait que ça soit en noir et blanc, c'est une bonne ça rajoute un truc mais l'histoire manque un peu d'une continuité. La on suit 3 potes qui chill ensemble et le film prend de l'importance à sa dernière scène. Pareil niveau language bah c'est un peu abusif.
Ce film a une force, une énergie, une sincérité... Un noir et blanc qui claque, filmé caméra au poing, pour être plongé dans le feu de l'action. La haine a un côté nonchalant et pourtant il n'y a aucun temps mort. La haine, c'est aussi un sujet fort, et un écrin merveilleux pour la première grosse prestation de Vincent Cassel. Du grand cinéma.
Un classique où tout est réuni : une idée de base forte consécutive aux événements de l'époque, un super jeune réalisateur et des excellents acteurs également débutants tous motivés comme jamais.
Un film coup de poing réalisé par Mathieu Kassovitz, d’une force et d’une justesse impressionnantes. Porté par Vincent Cassel, Hubert Koundé et Saïd Taghmaoui, le trio livre des performances intenses, crédibles et profondément humaines. Le noir et blanc renforce l’impact visuel et donne une identité forte, presque intemporelle, à l’ensemble.
La mise en scène est tendue, maîtrisée, avec un rythme qui maintient une pression constante. Les dialogues sonnent juste, le propos est frontal sans être gratuit, et le film capte une réalité sociale avec une lucidité rare. Une œuvre marquante, puissante et toujours actuelle
D'un grand réalisme et d'une grande modernité, ce film permet de suivre des gens de cité en comprenant leurs raisons d'agir. Leurs méfaits sont expliqués, leurs faiblesses ne sont pas cachées et rien n'est embelli. Cela fait plaisir de découvrir un film réaliste à ce sujet.
En posant ses caméras dans une cité de banlieue marquée, la veille, par des violences entre jeunes et policiers, Mathieu Kassovitz a davantage à montrer qu’à dire. Cela se ressent dans une mise en scène étonnamment mobile, faite de plans aériens et de mouvements continus qui dynamisent le récit. Et lorsque la caméra se fige dans un plan fixe mais large, c’est pour mieux inscrire l’histoire dans son environnement. Même s’il adopte le point de vue de ses protagonistes issus des cités, on ne perçoit chez lui aucun parti pris appuyé : des deux côtés, jeunes comme policiers, il montre des figures respectables comme des figures détestables. Le trio central et la relation qui les unit suffisent à nuancer le propos : volubiles, ils se jugent, se défient et se contredisent constamment, chacun à sa manière. Rappelons par ailleurs que Kassovitz ne filme que vingt-quatre heures dans une cité de banlieue : bien trop peu pour en faire un brûlot ou une accumulation de clichés. Pourtant, son immersion, remarquablement orchestrée, fait monter l’intensité au fil du récit, jusqu’à rendre la frontière à ne pas franchir de plus en plus fragile. Les personnages, borderline mais attachants, apparaissent alors profondément humains : tchatcheurs, drôles, perdus, mais humains avant tout. La Haine, qui atteint son sommet dans une dernière scène fulgurante, est un film coup de poing d’une rigueur et d’une maîtrise impressionnantes. Une référence peut-être trop écrasante pour Kassovitz lui-même, qui y a laissé une audace libre et sincère qu’il n’a pas vraiment retrouvée dans ses œuvres suivantes.
Tellement éclaté, on se demande bien COMMENT ce film a pu avoir un tel succès ?? 0 réalisme, les dialogues, les intonations RIEN ne représente cette fameuse « banlieue » fantasmée enfin bref j’ai zappé au premeir quart d’heure … Quelle déception, quel agacement
NULLISSIME. D'autres expriment brillamment pourquoi. Je n'ai pas tenu dix minutes. Je ne comprends pas pourquoi ce film avait été encensé à l'époque et à un score si élevé. C'est absurde. L'idéologie rend aveugle et sourd semble-t-il.